Nous avons tous déjà mangé de la viande halal ou casher

Posté par neptuneparisi le 3 mars 2010

Pour des raisons culturelles ou économiques, les musulmans et les juifs pratiquants délaissent certains morceaux des animaux. Ceux-ci sont alors écoulés dans les filières «classiques».

Alors que certains s'offusquent de voir des restaurants Quick proposer uniquement de la nourriture halal, il semble que nous mangions déjà de la viande rituellement abattue sans même le savoir ! 


 

«Sur trois animaux abattus rituellement, c'est-à-dire sans étourdissement préalable, presque deux seront en fait consommés par l'ensemble des consommateurs, toutes confessions confondues», assure l'OABA (Œuvre d'assistance aux bêtes d'abattoirs), une association impliquée dans la filière depuis 1961. Pourquoi ? Car les musulmans n'apprécient pas tous les morceaux de bœuf ou d'agneau. Pour des raisons culturelles et économiques, ils préfèrent les abats et les pièces à bouillir. Résultat : pour obtenir la quantité des morceaux halal désirée, bien plus de bêtes sont tuées que celles qui sont consommées par des musulmans. «Les filets et les entrecôtes, qui sont chers, sont donc souvent vendus dans le circuit classique», reconnaissent les professionnels. Dans la filière casher, plus restreinte, l'arrière des animaux n'est pas consommé. Seule une bête sur quatre abattues selon le rite juif serait finalement vendue dans le circuit casher.

Dès 2005, le Coperci (Comité permanent de coordination des inspections, qui regroupe l'inspection générale de l'administration, l'inspection générale de l'agriculture et le conseil général vétérinaire) soulignait la «part non négligeable» des animaux égorgés selon le rite musulman ou juif «vendue dans le circuit classique sans mention particulière». Le rapport ne fut jamais rendu public. Le sujet reste sensible. Les producteurs de viande comme les industriels craignent « de voir les clients se détourner d'une viande abattue rituellement, reconnaît-on à la Fédération nationale de l'industrie et du commerce en gros des viandes (FNICGV), alors qu'elle présente exactement les mêmes qualités alimentaires et gustatives que les autres. Seule la méthode d'abattage diffère» .

Débat européen 

 

 


 

En 2008, la Direction générale de l'alimentation estimait que 12 % des bovins et 49 % des ovins étaient tués rituellement. Alors que les pratiquants musulmans et juifs ne représentent au plus que 7 % de la population française. «Le nombre d'animaux abattus selon un rituel religieux dépasse très largement les besoins intérieurs des minorités religieuses concernées», a d'ailleurs conclu une enquête de la Commission européenne .

En clair, l'abattage sans étourdissement préalable est généralisé dans certains abattoirs. Car il ouvre plus de marchés : celui des religieux, que ce soit casher ou halal, et celui «classique» où cette viande est écoulée sans étiquette particulière, «sans parfois même que les détaillants soient informés», selon l'OABA . Le goût ne différerait pas, même si souvent les meilleures races, vendues sous label, restent, elles, dans les boucheries traditionnelles.

Ignorée du grand public, la présence de viande halal et casher dans le circuit classique fait l'objet d'un débat au niveau européen, au nom du bien-être animal. Une directive européenne impose l'étourdissement avant l'abattage et n'accorde qu'une dérogation aux cultes. La France, qui rassemble les plus importantes communautés musulmane et juive d'Europe, a plaidé avec succès pour préserver l'abattage rituel.

Mais la polémique a rebondi en 2009. Les Autrichiens ont établi une norme halal nationale et souhaiteraient qu'elle soit généralisée dans l'UE. Elle proscrit la mort sans étourdissement. Tandis que des députés européens insistent pour que les produits soient étiquetés, afin que les consommateurs sachent ce qu'ils achètent. Certains ne souhaitent pas manger un animal tué rituellement et craignent de financer à leur insu les cultes. Pour la viande casher, la confusion n'est pas possible, puisque la taxe religieuse est versée en bout de chaîne, par le consommateur qui achète labellisé. Dans le cas du halal, les abattoirs rémunèrent des sacrificateurs musulmans, agréés auprès de trois mosquées. Ceux-ci ne reversent aucun pourcentage à ces structures, mais acquittent une cotisation pour leur carte professionnelle (mon oeil !!!). « On ne peut pas dire que le halal finance le culte», assure Mohammed Moussaoui, le président du Conseil français du culte musulman.

Les pays de l'UE doivent décider s'ils souhaitent une norme générale halal, auxquels les fabricants pourraient adhérer. Les religieux, juifs ou musulmans, refusent l'étourdissement préalable et assurent qu'il n'abolit pas la souffrance de l'animal. Ils redoutent également que l'étiquetage spécifique «ne stigmatise» les communautés concernées.

L'Afnor (Association française de normalisation), chargée d'organiser la consultation en France, a déjà voté contre la mise en route d'une norme européenne. Mais la discussion se poursuit à Bruxelles.

- joe_french Je suis révolté qu on m'ai fait financer à mon insu les cultes juif et musulman. Faisont pression pour que l'information sur la technique d'abattage soit mise en avant sur l'emballage. en attendant je vais me faire un petit régime 100% pur porc.
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Pin Deslande Mme Gabizon, vous écrivez :

“Alors que certains s'offusquent de voir des restaurants Quick proposer uniquement de la nourriture halal, il semble que nous mangions déjà de la viande rituellement abattue sans même le savoir !”

Je vous prie de bien vouloir nous excusez de nous offusquer de ce fait, mais imaginez les retombés si un restaurant du type Quick ne s'était mis à faire des hamburger qu'à base de porc ???
De plus, vous semblez vouloir montrer que tout le monde a déjà mangé halal ou casher et que finalement ça n'est pas si grave. Moi je trouve ça très grave que des religions arrivent à s'imposer de cette manière dans mon pays supposé être laïc. Pour ma part, je ne mangerai plus de viande qui ne soit pas du porc sans qu'elle porte la mention “non halal” ou “non casher”.
- flambée67 12% de bovins et 49% d'ovins abattus “selon un rite religieux” pour 7% de musulmans et de juifs? Cherchez l'erreur!!! Et après on nous dit que les pratiques religieuses ne sont que d'ordre privé, de qui se moque-t-on? De plus, à notre insu, on nous impose la consommation de cette viande et de surcroît, on nous fait payer insidieusement une surtaxe quand on croit acheter de la viande normale ?!! Les représentants religieux redoutent une stigmatisation en cas d'étiquetage, mais c'est complètement hypocrite de leur part, car je pense que si nous faisions la même chose en leur faisant consommer des viandes non halal ou non casher à leur insu, ils crieraient au sacrilège et à l'intolérance. Comment accepter “sans broncher” le fait que certains nous imposent, petit à petit, leurs pratiques religieuses dans un pays soi-disant laïc? Cela devient récurrent et insupportable à la longue, nous avons, nous aussi, le droit au respect de nos croyances et de nos valeurs.
soazig11 Si tous les citoyens qui refusent de financer l'islam font comme moi, on va redonner un peu d'espoir aux éléveurs de la filière porcine bretons, les 50 centimes seront mieux utilisés dans leurs poches et le halal pourra miser sur une baisse du chiffre d'affaires.
(une campagne électorale menée en 2007 par le MNR dans certaines régions de France auprès des éleveurs de porcs, avec tracts à l'appui afin de leur faire prendre conscience du risque que faisait courir à leur activité la présence sur notre sol de plus en plus importante de musulmans, avait eu comme résultat… une seule réponse écrite d'un abruti qui criait au racisme ! Alors, comme disait l'autre : “tant qu'il y aura encore un peu d'avoine à l'écurie, les chevaux ne se mangeront pas entre eux ! et je rajouterai que certains méritent bien la m… dans laquelle ils se mettent eux-mêmes !)

- soazig11 Si on avait fait manger du porc par tricherie aux musulmans, la France serait déjà en feu, mais les chrétiens sont déjà des citoyens de seconde zone, on s'en fout, juste bons à payer, Y en marre! et j'envoie tout de suite et l'article et ce commentaire à toute ma liste de distribution qui j'en suis sûre fera de même avec les siennes. Trop c'est trop!
Déjà que mes impôts financent des mosquées, faut pas pousser !
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Amesure-8104 C'est normal braves gens, la république islamique arrive à grands pas. Il faut bien que l'intendance suive. Et bientôt, ce ne seront plus les restaurants qui s'adapteront, ce sont les églises qui seront transformées en mosquées. La charia ne va pas tarder à être appliquée.

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L'école touchée 

L'émoi des premiers jours s'est heurté à la liberté du commerce. Les restaurants confessionnels fleurissent, et notamment les fast-foods halal. Le chiffre d'affaires du secteur de l'alimentation halal est évalué à 5,5 milliards d'euros en 2010, dont 1 milliard pour la restauration rapide, sachant que 5 millions de musulmans environ vivent en France, selon une étude du cabinet de conseil Solis.

Au-delà des sandwicheries spécialisées ou des kebabs, les chaînes de restauration rapide ne sont pas en reste. «La viande (exclusivement du poulet, NDLR) que nous vendons est halal», rappelle par exemple l'enseigne KFC, qui compte près de 100 restaurants en France. Mais KFC est régulièrement accusé de contourner les règles halal, en étourdissant les poulets avant leur mort, ce qui n'est pas accepté par un certain nombre de religieux. Des forums entiers sont consacrés à ces questions, car le halal est entouré de soupçon, faute d'une norme religieuse claire et d'une filière transparente.

Même ainsi, l'essor de l'alimentation halal se poursuit. Près de 60 % des «personnes d'origine musulmane», pratiquantes ou non, achètent systématiquement de la viande halal, selon une enquête Ifop révélée par Le Figaro en janvier. La progression du marché est essentiellement soutenue par la première génération des immigrés, avec «un rapport étroit à la religion». Mais, à l'instar de Quick, une nouvelle offre se développe à destination des générations suivantes qui ont «la culture de la grande surface, celle du fast-food», ­estime Abbas Bendali du cabinet Solis. Les adolescents se montrent souvent friands de halal, dans un bricolage identitaire.

La demande de viande confessionnelle touche aussi l'école. Mais la doctrine semble stabilisée, selon Christophe Herbert, qui dirige l'Association nationale des directeurs de la restauration municipale : la plupart des cantines offrent un plat de substitution les jours où le porc est au menu. Certaines villes vont plus loin et proposent des menus quotidiens sans viande, comme à Roubaix ou à Lyon. Un quart des enfants du primaire l'ont choisi, explique l'adjoint à la scolarité, Yves Fournel : «Depuis, je n'ai plus de demande de halal.»

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Le marché halal est un « business énorme »  La certification halal crée un monopole sur la consommation de la viande halal, et les contrôleurs appliquent une taxe religieuse de certification qui fait entrer des millions d'’euros dans la caisse des organisations musulmanes et dont les mosquées
sont aussi bénéficiaires. Cela permet aux fournisseurs musulmans de s’emparer d’un marché gigantesque. Rien que pour la France, on cite le chiffre de 5 milliards d’euros* pour le « business halal ». Pour la certification de la viande halal en Europe a été créé « l’Institut européen de certification halal - The European Halal Certification institue », soutenu par le Conseil islamique pour l'’Allemagne.* Source émission TV :  C dans l'air et grandes surfaces Leclerc  Géant etc etc
Comme tout se passe entre musulmans, les non-musulmans sont nécessairement exclus de ce marché juteux. Le commerce de la nourriture halal est entre les mains des fournisseurs
musulmans. Le musulman va chez le boucher musulman, l’'épicier musulman, le poissonnier musulman, le boulanger musulman, le coiffeur musulman, le pharmacien musulman, le médecin musulman si possible. Il va à la banque islamique, à l’'agence de voyages musulmane, etc. Les Restos halal proposant une nourriture conforme aux règles de l’islam vont être répertoriés en Belgique et ailleurs, moyennant une redevance de 18,50 euros par mois hors taxe. Voilà encore un organisme islamique qui va rapporter. Ainsi, l’argent gagné n’'est pratiquement dépensé qu’entre musulmans qui se partagent les bénéfices à l’intérieur de la communauté, une sorte « d'’autarcie musulmane ».

L’'apartheid si critiqué en Afrique du Sud, est maintenant apprécié par les partis socialistes et écolos, et c’est dans des communes socialistes comme Molenbeek-Saint-Jean qu’on a supprimé la viande de porc en premier lieu. Les musulmans se plaignent d’islamophobie, etc., mais ils font tout pour vivre en dehors de la communauté européenne, des règles européennes, et de la culture européenne.
Comment prétendre qu’on est victime d’ostracisme, lorsqu’on fait tout pour se différencier des non-musulmans, dans une communauté fermée, où de plus en plus on impose les règles de la charia ici en Europe ? Une telle politique d’apartheid ne peut déboucher que sur une catastrophe.

Le Conseil européen pour la Fatwa, situé en Angleterre, chargé d’introduire la charia en Europe, a de l’avenir.
Pourquoi les défenseurs des droits de l’homme comme « La ligue des droits de l’Homme » ne demandent-ils pas l'’interdiction de ce Conseil contraire à la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, à la C.E.D.H, au droit européen et à l’ordre public ? La charia barbare serait-elle donc devenue acceptable pour la Ligue des Droits de l’'Homme, dans l’Union européenne, comme l’Angleterre semble le confirmer ?

Viande Halal :  http://www.chris-kutschera.com/Halal.htm

et : L'hallalisation : signe d'une islamisation de plus en plus visible et totalitaire  http://www.polemia.com/article.php?id=2731

 

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Plainte en diffamation: Jacques Bompard répond à Jean-Marie Le Pen

Posté par neptuneparisi le 3 mars 2010

[Communiqué de presse de Jacques Bompard du 24 février 2010]

J'apprends que Jean-Marie Le Pen prétend vouloir porter plainte à mon encontre au motif que je lui aurais rappelé qu'il n'a guère travaillé dans sa vie. Cette plainte est nulle et non avenue car il n'y a bien évidemment aucune diffamation dans la phrase que M. le Pen cite. Je précise que cette phrase était une simple réponse à une des nombreuses et répétées bassesses dont M. Le Pen a le secret. J'ajoutais d'ailleurs, dans cette réponse, que M. Le Pen était devenu, à force de méchanceté et de mépris, la Tatie Danielle de la vie politique.

Cela étant, et puisque M. Le Pen souhaite transformer cette campagne électorale en un règlement de comptes envers ma personne, coupable à ses yeux d'avoir été réélu maire et conseiller général sans le FN et malgré le FN, j'ajouterai ceci : je n'ai aucune leçon à recevoir d'un monsieur qui vit depuis trente ans en rentier milliardaire grâce notamment à un héritage politique et pas grâce au fruit de l'exercice d'un métier.

Je n'en ai pas non plus à recevoir de la part d'un traître à ses idées et donc aux électeurs et aux militants qui lui ont fait confiance. Quand on déclare comme M. Le Pen l'a fait à la revue Flash que « les 5 piliers de l'islam sont compatibles avec les coutumes françaises », on est bel et bien un traître à ses idées, quand on dirige un parti ruiné financièrement, déserté par ses militants, en recul constant depuis des années, quand on n'a jamais gagné une seule élection ni été élu une seule fois au scrutin uninominal depuis un demi-siècle, on est un looser.

M. Le Pen a annoncé qu'il prendrait sa retraite après les élections régionales (1) pour se consacrer à la rédaction de ses Mémoires. Je lui suggère un titre tout à fait adapté à sa personnalité : ” après moi, le 
déluge “ 
!Jacques Bompard

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Les Suisses ont simplement ce qu’il faut là où il faut !

Posté par neptuneparisi le 3 mars 2010

Islamisation : va-t-il falloir interdire les carnavals ?

LANGENTHAL : Dimanche, le carnaval de Langenthal, dans le canton de Berne, en Suisse, a failli mal tourner. En cause : un char transportant un minaret recouvert de l'affiche de la campagne électorale de l'UDC contre l'édification de minarets en Suisse. Une « provocation », selon la presse helvétique. « Une trentaine de jeunes d'origine étrangère, rapporte Le Matin, ont voulu prendre d'assaut le char », duquel un faux muezzin muni d'un mégaphone tenait paraît-il des propos peu aimables à l'égard des mahométans qui avaient obtenu l'autorisation d'édifier un minaret sur la mosquée de la ville ; décision remise en cause par le résultat de la votation du 29 novembre dernier.

Curieusement, les assaillis ne se sont pas laissé faire et ont repoussé les assaillants avec ce qu'ils avaient sous la main ou dans la main, à savoir leurs poings et des bouts de bois. Un « jeune d'origine étrangère » aurait eu un bobo à la tête avant que la police helvétique ne vienne s'interposer. Laquelle a ensuite expliqué par communiqué que « des participants ont provoqué des ressortissants étrangers du haut de leur char ». « Etrangers » ou « d'origine étrangère » ?


Au nom de la « communauté islamique locale », Mutalip Karaademi, qui se présente comme un « Albanais de Macédoine », s'est inquiété que les organisateurs du carnaval aient ouvert « leur cortège à tous sans vérifier leur moralité ». Il ne parlait pas des assaillants. Selon Le Matin, cette critique a été « entendue par le comité du carnaval, [qui] a déjà fait savoir que les demandes seront étudiées soigneusement » à l'avenir.

Quant à Mutalip Karaademi, il n'entend pas céder à la décision majoritaire des Suisses concernant les minarets et promet d'en obtenir un pour la mosquée de Langenthal. Il est prêt à porter l'affaire devant le Tribunal fédéral et même devant la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg.

[cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

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La délicate lutte contre les «vols à la portière»

Posté par neptuneparisi le 3 mars 2010

Le Figaro - Par Christophe Cornevin
26/02/2010 | Mise à jour : 19:46
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Rôdant sur les tronçons en travaux ou aux abords des tunnels, les voleurs profitent de ralentissements dus aux embouteillages pour passer à l'action.
Rôdant sur les tronçons en travaux ou aux abords des tunnels, les voleurs profitent de ralentissements dus aux embouteillages pour passer à l'action. Crédits photo : Le Figaro

Ces violentes agressions visant les automobilistes sont fréquentes entre l'aéroport de Roissy et Paris.

La rocambolesque affaire du vol, pour un préjudice déclaré de 4,5 millions d'euros de bijoux, dont a été victime l'héritière du maire de Kiev circulant en berline le 15 février dernier sur l'A1, a jeté une lumière crue sur un fléau endémique. Surnommé « vol à l'italienne » (mais c'est bien sûr, ce sont sûrement des gangs de Siciliens !) ou encore « vol à la portière », il met en scène au moins deux individus confondant les routes avec un terrain de chasse d'un genre particulier. À pied ou sur des scooters volés ou faussement plaqués, ils sélectionnent leurs victimes avec méthode : en général, des femmes dans des véhicules de luxe, des touristes lestés de devises circulant à bord de taxis et, parfois, des voitures diplomatiques…

Rôdant sur les tronçons en travaux ou aux abords des tunnels, ils profitent de ralentissements dus aux embouteillages pour passer à l'action. À l'aide d'un brise-glace (surtout en hiver), d'un culot (ils n'en manquent pas) de bougie automobile (lampe d'Aladin ?), de petits silex (on revient à l'âge de pierre) voire d'une massette (dans la culotte d'un zouave), l'un des voyous fait voler en éclats le pare-brise ou une vitre arrière quand les portières sont verrouillées. Il passe le bras dans l'habitacle - quand il ne s'y engouffre pas - et s'empare des valeurs, manteaux ou sacs à main laissés en évidence. Son complice s'interpose en cas de résistance et le binôme s'esquive en slalomant entre les files. L'attaque n'excède guère les deux minutes.

« Une délinquance difficile à traiter » 

 

« Le 22 janvier dernier, vers 19 h 30, au retour d'un salon de la décoration à Villepinte, je roulais au pas sur l'autoroute A1 quand j'ai vu un type en capuche courir devant mon capot, témoigne Véronique, chef d'entreprise de communication. À peine le temps de m'exclamer, l'inconnu venait de casser le carreau d'une Porsche Cayenne sur la file d'à côté, immatriculée à l'étranger et occupée par quatre personnes. Une femme à l'arrière, tétanisée, n'a pas eu la force de hurler quand on lui a arraché son sac. Le voleur a disparu dans un souffle derrière un talus, où se trouve un squat. Maintenant, même au volant de ma petite japonaise, j'ai peur lorsque je repasse dans le secteur. » (la peur est le commencement de la sagesse… et peut-être du changement de bulletin de vote ?) « Très déterminés, ces délinquants n'hésitent pas à violenter les plus récalcitrants, note un responsable de la sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, département où ce type d'agressions est courant. Une femme a récemment failli perdre un doigt en s'accrochant à l'anse de son sac. »

« Apparus en France dans les années 1990, les vols à la portière ont explosé au début des années 2000, notamment dans la capitale, rappelle-t-on à la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP). Jusqu'en 2005, il pouvait y avoir une douzaine de faits par jour ! » (même des édiles communistes et socialistes du 9-3 y ont eu droit, éjectés avec violence : justice immanente ?). Depuis, la mobilisation d'un groupe spécialisé au sein du Service d'investigation transversale a fait chuter les faits constatés de 54 % une seule année. « Cette délinquance est difficile à traiter car les auteurs restant non identifiables par les victimes sidérées par l'agression. Cependant, plusieurs équipes ont été démantelées », se félicite un commissaire parisien. En mars 2008, un gang de quinze personnes - dont trois mineurs - (sans doute des Italiens ou des Suédois bien bronzés… comme sur la photo ?), interchangeables au gré des circonstances et utilisant des motos volées, avait été confondu en Seine-Saint-Denis après une étourdissante série de 88 agressions !
« Depuis 2007, cette délinquance poursuit sa baisse mais semble avoir atteint un seuil plancher, précise la Préfecture de police. Les vols à l'arraché et à “l'italienne” recensés sont passés en Ile-de-France de 1 145 à 1 022 faits entre 2007 et l'année dernière . »

Outre l'A1 entre l'aéroport de Roissy et Paris, en particulier le tunnel du Landy vers Saint-Denis et la porte de la Chapelle, la RN1 à hauteur de Pierrefitte ou encore le centre-ville d'Aubervilliers sont décrits comme des « abcès de fixation récurrents » en région parisienne. En province, seule la Côte d'Azur, notamment en été, supporterait la comparaison. De manière préventive, les forces de l'ordre prodiguent quelques conseils. À commencer par « cacher les sacs sous le siège passager » ou les placer « avec prudence, le long des jambes du conducteur ». Du bon sens, pour éviter le drame. (il vaudrait mieux prévoir un instrument tranchant à planter dans le bras du “subtilisateur” !)

- Pierre4 Plus facile pour la police de matraquer les conducteurs qui dépassent la vitesse autorisée de 5 km/h que de matraquer les voleurs à la portière. Ainsi va ce pays appelé autrefois France.
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Pauvre France15 mais cette photo est ignoble !!!!!! que fait la ligue des droits de l'homme ? Mais c'est une provocation à la haine r… non je ne voulait pas dire cela … repentance immédiate !
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Patico Ce qui est difficile ce n'est pas tant de les arrêter, mais de les faire condamner.
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rmh “La délicate lutte contre les «vols à la portière»”, effectivement, le problème est traité avec une délicatesse qui laisse rêveur !
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jlgin Avec 1500 caractères maximum pour ma réponse il n'est pas possible de dresser la liste des zones de non-droit en France, mais il y a longtemps que l'on connait des quartiers de Marseille, Avignon, Nimes, Lyon, Toulouse, Nice où la police ne va plus et qu'il est de fait peu prudent de traverser, surtout la nuit.
C'est sûr que dans ces coins il y aurait des charters entiers à remplir…
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Gérard Rolland Facile de comprendre ces voyous pas de prolèmes en cas d'arrestation une heure après ils sont libre en attendant la super clémence des juges , comme les jeunes qui volent les gens dans le métro les policiers passent leur temps à les arrêter et les relâcher. Payer les policiers à ça c'est grave.
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 Marquer comme non lu

 

 

 

 

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Article de Presse - Jean Verdon Elections Régionales Centre

Posté par mnr45 le 28 février 2010

La Rep

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Non aux Minarets en Lorraine !

Posté par neptuneparisi le 25 février 2010

Annick Martin, Secrétaire générale du MNR.

Metz, le 19 février 2010

Chers Amis,

« L'islamisme avance comme un rouleau compresseur. Il sait reculer et contourner quand il le faut. En Algérie il nous a eus à l'usure. […] au moment où il se sent fort, il passe à la violence. Ce qui s'est passé chez nous en Algérie se passe maintenant dans les banlieues françaises. Des petits islamistes par-ci par-là. Ils s'organisent. Ils commencent à s'en prendre aux filles. Aux non-musulmans. Au début ils sont dix, puis vingt, puis cent. Ils deviennent les maîtres de la cité. Ils ferment la cité. Ils sont entre eux. Après c'est les trafics de drogue, d'argent. Puis l'étape suivante, le trafic d'armes. Ils entrent en liaison avec le terrorisme international, Al-Qaida, […] Ils sont dans une démarche de conquête, de prise de pouvoir, de guerre. »

Voilà ce que vient de déclarer l'écrivain algérien vivant en Algérie, Boualem Sansal.

photoC'est exactement ce que le MNR a dénoncé avant tout le monde, dès sa toute première campagne contre l'islamisation en 2002. Depuis, pourtant, nos gouvernants exigent que nous courbions l'échine devant les préceptes musulmans : horaires de piscine réservés aux musulmanes, cantines dans lesquelles on ne mange plus de porc, port du voile et maintenant de la burqa, annulation de mariage en raison de la non-virginité de la mariée, constructions – subventionnées – de mosquées monumentales et d'écoles musulmanes, organisation du pèlerinage à la Mecque par l'armée française pour les militaires musulmans et leurs familles… A chaque fois c'est la même tactique : aujourd'hui on laisse construire des minarets, toujours plus hauts ; demain, comme en Suède, on exigera l'appel public à la prière du vendredi… sous peine, comme cela s'est produit lors de l'affaire des caricatures, de mettre à feu et à sang des quartiers entiers.

La transformation de notre société par une immigration de plus en plus nombreuse, de plus en plus violente et de plus en plus islamisée relègue les Français européens au rang de citoyens de 2ème zone : c'est la mise en place de la discrimination positive. Alors que la crise économique touche les plus pauvres d'entre nous, qu'il n'y a plus de travail ni pour les enfants, les parents et les « seniors », que dans certaines familles les fins de mois sont de plus en plus difficiles, on continue à accepter une immigration qui n'est non seulement pas choisie, mais qui arrive et se développe dans une stratégie de conquête anti-française.

Ce combat pour la survie de notre peuple est le combat capital. C'est pourquoi le MNR, malgré ses faibles moyens financiers, ne renonce pas à le mener et à résister.

Combat sans le FN qui a choisi de faire ami-ami avec les islamistes et dont le président participait, il y a moins d'un an, aux festivités organisées à l'occasion du 30ème anniversaire de la création de la République islamique d'Iran (ici). Nous ne pouvons donc pas compter sur ce parti pour lutter contre l'islamisation de notre pays.

Toutefois un regroupement patriote se constitue par ailleurs. Et pour les élections régionales de mars prochain, comme nous l'avons fait pour les élections européennes, nous participerons, là où nos moyens nous le permettront, à des listes de rassemblement avec le Parti de la France de C. Lang, la Nouvelle droite populaire de R. Spieler et aussi avec J. Bompard en Provence. Au sein de ces listes, ce sont d'authentiques patriotes qui vont défendre notre identité, dans toutes ses composantes : identité régionale, identité nationale et bien sûr identité européenne.

En effet, il n'y aura pas de politique sociale et économique de redressement, sans une définition claire de la population qui doit en bénéficier. En raison de la crise dont ils ne sont pour la plupart pas responsables, les Français vont devoir faire des sacrifices. Ces sacrifices seront totalement inutiles si la déferlante migratoire n'est pas enrayée et si le peuple français est mis, de fait, sous tutelle islamique. Ces efforts que nous allons devoir faire, nous ne les ferons pas pour que notre terre se couvre de mosquées et de minarets et que les valeurs, au premier rang desquelles nous plaçons le respect des femmes, soient bafouées.

En Lorraine, quatre femmes seront tête de liste pour bien marquer notre volonté de dire non à l'inacceptable : la soumission à des traditions et des lois qui ne sont pas les nôtres. Nous avons notre mode de vie, nous avons nos propres lois, nos religions, nous n'avons pas besoin de l'islam.

Les débats sur l'identité nationale auxquels se sont rendus nos adhérents, l'ont bien montré : il y a bien une identité nationale, une identité forte qui nous distingue des autres. Et nous faire croire que l'apport de millions de pauvres venus d'Afrique est une richesse pour la France est un mensonge, que le communautarisme, voire la tribalisation de notre société est un progrès, est un scandale.

Tout cela nous allons le dire et le redire au cours de cette campagne électorale, car nos compatriotes doivent savoir qu'il y a des Français et des Françaises décidés à résister.

Pour cela vous pouvez nous aider, vous pouvez aider nos militants et candidats qui osent aller en première ligne dire notre refus de plier et de se soumettre. Vous pouvez nous aider à financer les affiches et les bulletins de vote. Je vous demande d'être très généreux et de considérer combien il faut de courage pour tenir des réunions électorales dans des villes où l'Etat ne réussit même plus à se faire respecter. Votre soutien nous montre que nous sommes les porte-paroles de tout un peuple réduit au silence par des lois toujours plus dures pour ceux qui osent relever la tête.

On nous annonce la création du « délit d'islamophobie » : il faut faire vite, avant qu'il ne soit trop tard !

J'ai confiance dans le courage de nos militants, j'ai confiance dans votre soutien.

Annick Martin

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(formulaire de don en pièce jointe)

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Plus d'informations en visitant www.m-n-r.fr

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Turquie : l’immense horreur barbare de leur « honneur »…

Posté par neptuneparisi le 21 février 2010

Le Monde daté du 16 Février dernier nous apprend le supplice atroce infligé par son père et son grand père à Médine, jeune fille de 16 ans. Pour avoir fréquenté des garçons, ils l’ont ensevelie vivante dans un trou creusé dans le poulailler. L’autopsie a en effet révélé la présence de terre dans ses poumons. Cette abomination, on le sait, s’inscrit dans ce que l’on appelle dans la tradition kurdo-turque un « crime d’honneur ». Chaque année, des centaines de jeunes filles, refusant d’immondes mariages concoctés par leurs parents sont ainsi assassinées par eux ou poussées au suicide.

La jeune Médine, qui avait alerté en vain la police sur les tourments que lui infligeait son grand-père, n’a même pas eu l'échappatoire du suicide : pour elle, c’était le pire du pire qui l’attendait. Il faut observer que si pour des centaines de jeunes filles, la mort souvent la plus atroce est au bout de leur révolte, pour une masse incalculable, c’est une vie d’esclave qu’elles vont subir.

Il ne s’agit pas là de faits divers isolés mais d’une tradition constante de cruauté telle qu’elle explique sans doute les indépassables sommets de sauvagerie sadique atteints dans les exterminations du génocide arménien.

Les comportements de tous les Turcs ou de tous les Kurdes ne relèvent certes pas de ces mœurs épouvantables. Pas plus que ceux de tous les musulmans ne relèvent par exemple de ceux des égorgeurs qui perpétrèrent en Afrique du Nord les pires tortures sur nos compatriotes pieds-noirs ou harkis ou encore de celles infligées aux chrétiens d’Irak enlevés comme Monseigneur Faraj Raho. Il n’en demeure pas moins que, dans certaines populations accueillies chez nous sans nécessité et même sans devoir de vraie charité, des minorités non négligeables sont imprégnées d’une culture de violence sanglante dont les psychologues, sociologues, historiens et journalistes, n’analysent plus ou moins les origines que sous leurs œillères idéologiques et leurs ornières intellectuelles. Ainsi la plupart n’osent même pas s’interroger sur l’importance des actes et du modèle du gouvernement du prophète Mahomet à Médine tels qu’ils ressortent des Hadith et de
la Sira.

Mais voilà que devant la multiplication des « faits divers » dans les établissements scolaires, coups de couteaux, lynchages et autres agressions, les enseignants, dont beaucoup se veulent les continuateurs idéologiques de ceux qui hurlaient « CRS-SS », réclament maintenant, sans aucune vergogne, toujours plus de présence de la police abhorrée.

Non, n’attendons pas de la plupart de ces soixantuiattardés, n’attendons pas de ces crétins de fumeux pédagogues freudo-marxistes, qu’ils sachent remonter des effets aux causes des évènements qui les inquiètent. « Mais que fait donc la police ? » s’indignent-ils avec des accents de bourgeois décatis. A vrai dire, s’il n’y avait que ceux qui ont semé la barbarie à récolter les fruits amers de leur stupidité politique, leur inquiétude nous laisserait plutôt indifférents. Mais hélas, ce sont aussi les bons enseignants qui trinquent et encore plus toute une jeunesse française qui ne connaît plus guère le bonheur que nous connûmes de pouvoir nous promener sans risque, garçons et filles, à peu près partout et souvent fort tard dans la douceur des beaux jours de France.

Aujourd’hui hélas pour la faune des « grands frères » les filles qui se promènent ne sont que méprisables « pétasses » bonnes à subir leur mépris voire leurs assauts. Quant à leurs sœurs, mieux vaut qu’elles restent à la maison. Certes, celles qui enfreignent cela ne seront tout de même pas enterrées vivantes mais très souvent enfermées à domicile. Et lorsqu’elles pourront sortir, ce ne pourra être que dûment voilées et sous leur protection. C’est ce que l’on appelle la diversité.

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Le scandale du maire raciste

Posté par neptuneparisi le 21 février 2010

vu sur http://bernard-antony.blogspot.com/

 

Gérard Schneider, maire divers droite de Saint Martin sur Nied en Moselle, vient de déclarer n’avoir “envie de servir qu'une population, la population française de souche“. Face à ces propos dénotant une xénophobie raciste confinant à la haine de l’autre, les réactions ont été à la hauteur de l’ignominie des propos de l’élu mosellan. A la demande du MRAP, de SOS-racisme, des associations arabes et turques de la commune, le Préfet a décidé de suspendre le premier magistrat sans attendre que la justice ne se prononce sur le caractère raciste de ses propos. A la suite de la rencontre avec les associations, le représentant de l’Etat a déclaré à la presse qu’il était « intolérable, inacceptable, et la République ne l’acceptera pas, qu’un élu, chargé de veiller à l’intérêt général, tienne un tel discours d’exclusion et de ségrégation. Des sanctions s’imposent !». Le Préfet a poursuivi « que dirait-on, par exemple, si un ministre de l’outre-mer d’origine guadeloupéenne, déclarait n’avoir envie de servir que la population guadeloupéenne ? Et bien, ce serait le tollé et le ministre devrait démissionner d’office. C’est cela la République ! »

Oui, c'est cela la République sarkozienne !

Yann Baly

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Grande journée nationale de l’AGRIF

Posté par neptuneparisi le 21 février 2010

Villepreux (Yvelines) le 11 avril 2010

Pour notre identité française, chrétienne, humaine, répliquer avec l’AGRIF !

10 h 30 : Messe catholique traditionnelle
11 h 30 : Accueil des participants (entrée : 5 € - enfants : gratuit)
12 h : Allocution de Jeanne Smits, vice-présidente de l’AGRIF :
” Un même combat : face au nihilisme du pseudo anti-racisme, la défense de l’identité française et chrétienne, c’est aussi la défense de l’humanité.
12 h 30 : Restauration gauloise et chrétienne (à prix très raisonnables) : porc, vin et liberté ! Assiettes de bonne charcuterie basque et auvergnate : terrine de la mère zinzin, certifiée non halal. Fromages de Saint-Nectaire. (du vrai !). Superbes Bordeaux.
13 h 30 : Ouverture des tables de dédicaces et des associations :
- Salon du Livre Choisi : signature des ouvrages par les 30 auteurs sélectionnés.
- Rencontre au stand central de l’AGRIF avec Anne Cognac, l’équipe militante parisienne et Bernard Antony.
15 h : Séance plénière : avec l’Invité d’honneur de la journée.
15 h 30 : Fréquentation des stands ou participation aux tables rondes :
Table ronde « Jean-Baptiste Biaggi » sous présidence de Cécile Montmirail avec Me Jérôme Triomphe ( Barreau de Paris ) et Me Pierre-Marie Bonneau. ( Barreau de Toulouse )
Table ronde « Georges-Paul Wagner » sous la présidence de Jeanne Smits avec MeLe Griel et Me François Wagner, Me Isabelle Sidos.
16 h 30 : Sous la présidence de Cécile Montmirail, discours de Bernard Antony, président de l’AGRIF : « Non à la domination de la charia et du halal ! Non à la tchéka de la Halde ! Non à l’Hallali de la France ! »
17 h : Poursuite des rencontres et signatures.
18 h : Trompes de chasse et verre de l’amitié.

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La persécution des chrétiens est dans les gènes de l’islam

Posté par neptuneparisi le 21 février 2010

Du Père Daniel-Ange :

“Il n’est guère un seul pays, avec l’Islam au pouvoir, qui n’ait ses victimes, ses martyrs chrétiens. Du Nigéria et de l’Algérie à l’Indonésie, du Pakistan, de l’Iran, l’Irak, l’Arabie Saoudite, l’Egypte, et jusqu’en Erythrée, au Kirghizistan, aux Maldives… Bref, sur 54 pays officiellement recensés comme ne respectant pas les droits de l’homme quant à la liberté religieuse, 37 sont islamiques, soit plus des deux tiers ! Ce ne sont plus des faits isolés, sporadiques, ponctuels. Ils ont lieu dans ces 37 pays où l’Islam est au pouvoir, même quand la charia n’est pas (encore ?) la loi fondamentale du pays, ce qui est souvent le cas. Et parfois, dans des pays où seule une zone est islamisée, comme au Nord-Nigéria. Ne peut-on leur appliquer le mot célèbre de Soljenitsyne du temps où l’Empire soviétique couvrait un tiers du globe terrestre, et où l’on parlait du « communisme à visage humain » : «Je vous mets au défi de trouver un seul pays où le communisme est au pouvoir et qui respecte les droits de l’homme

C’est trop facile de dire qu’il ne s’agit que de faits divers ponctuels, dus à des groupuscules fondamentalistes, intégristes, extrémistes. C’est beaucoup trop massif et généralisé pour cela. […]Finalement, quoi qu’on en dise, cette christianophobie violente, agressive, déchaînée parfois, serait-elle quelque part inscrite dans les gènes de l’Islam ? […]

Voici quatre ans, un document de la Conférence épiscopale, remarquable par ailleurs, validé par l’Assemblée plénière à Lourdes, abordait tous les aspects du dialogue. Je n’y ai pas trouvé une allusion à cette violence islamique anti-chrétienne. Sans même parler de la question de la réciprocité par rapport aux lieux de culte, ces millions de chrétiens, entre autres libanais et philippins en Arabie Saoudite, ne pouvant disposer d’aucune chapelle, les rarissimes prêtres célébrant en totale clandestinité à leurs risques et périls. Il ne faudrait pas que dans dix ans, lorsque tous les faits éclateront au grand jour, ces frères qui donnent leur vie plutôt que de renier leur foi, nous reprochent à leur tour notre indifférence coupable, notre lâcheté, osons le mot : notre couardise. Je voudrais éviter à l’Église de France, cette tache sur son Visage d’épouse du Christ.”

Michel Janva

 

Commentaires

Non au financement public d'une mosquée à Evreux ( Eure) avec l'argent des contribuables !

Signez la pétition en ligne : http://6409.lapetition.be/

Rédigé par: Alexandre | 20 fév 2010 23:30:29

L'indifférence et la couardise ne datent pas d'avant-hier… Si les chrétiens ont tenté de sauver par les croisades la civilisation au Proche-Orient au Moyen-Âge, ils n'ont pas bougé une oreille à l'aube des Temps Modernes pour sauver Constantinople en 1453. En France, fille aînée de l'Église, François 1er s'est allié avec le Grand Turc, il n'y avait pas une galère, pas une chaloupe, pas une périssoire française à Lépante sous Henri III, et Louis XIV, qui voulait s'allier lui aussi avec ce même Grand Turc, n'a rien fait pour Vienne, sinon envoyer un contingent de 6 000 hommes sous les ordres des austro-hongrois, pour ne pas fâcher le personnage.
Je pense que l'islam, aidé par la volonté politique européenne, va se répandre, et qu'une nouvelle vague de persécutions va déferler, d'ici à un siècle. Nos enfants souffriront. L'islam tient déjà la rue, et quand on tient la rue, on tient tout le reste.

Rédigé par: Hebe | 21 fév 2010 03:11:20

Oh là là mon Père (que je connais bien par ailleurs!) c'est politiquement très incorrect ce que vous dîtes là, même si c'est complètement frappé au coin du bon sens!
Etonnez vous après que certain vous ait pris “pour un faussaire de Dieu”. j'écris certain au singulier car je ne veux pas citer l'individu qui a écrit ce tissu de calomnies. Merci Père!

Rédigé par: Journé Nicolas | 21 fév 2010 05:01:50

Voilà qui nous change courageusement des prêches usuels sur nos frères musulmans…

Quand Daniel descendit dans la fosse aux lions, l'Ange leur ferma la gueule.

Rédigé par: Bernard S | 21 fév 2010 08:40:29

L'islam a le mépris et la haine de tout ce qui n'est pas musulman.La tolérance c'est bon pour les Gogos et nous en serons les 1ères victimes.

Rédigé par: DAUGAN Bernard | 21 fév 2010 09:26:47

Cette tâche, au nom du ''dialogue avec nos frères musulmans monothéistes'', s'ajoutera à celle produite par un ''dialogue'' précédent, au nom de ''l'esprit de justice'' progressiste qui ne voulut pas condamner le marxisme athée et le communisme persécuteur lors du Concile Vatican II.
Les épiscopats occidentaux auront beaucoup trahi.

Rédigé par: pg | 21 fév 2010 10:02:37

L'article vaut la peine d'être lu dans son intégralité! A rapprocher du site de Daniel Hamiche: riposte-catholique.fr, qui propose de défendre notre foi. Espérons qu'il n'est pas déjà trop tard pour réagir.

Rédigé par: mère de 6 enfants | 21 fév 2010 11:25:19

Pour chaque mosquée créée en Europe il faut exiger la création d'une église en pays musulman.

Quelqu'un a-t'il déjà fait les comptes des ouvertures réciproques de lieux de culte, afin que nous ayons des chiffres objectifs pour comparer ?

Rédigé par: Eric | 21 fév 2010 12:17:40

Comme dit en substance Bernard Daugan, l'islam craint les fort et accable les faibles. C'était déjà le cas du temps des pirates barbaresques : Craintifs devant les forts, cruels avec les faibles.

A lire pour ceux que ça intéresse :
http://knol.google.com/k/le-corso-barbaresque

Rédigé par: Eric | 21 fév 2010 12:19:55

hello,hello,

j'aimerais savoir s'il était possible d'avoir la source sur laquelle le Père Daniel-Ange s'appuie.
J'ai pour ma part trouvé le rapport annuel du département d'Etat Américain:
http://www.state.gov/g/drl/rls/irf/2009/127215.htm

Mais le rapport recense en tout et pour tout 30 pays qui ne respectent pas la liberté de culte. J'ai par ailleurs pu constater que le chiffre de 54 pays ne respectant pas la liberté religieuse est assez répandu sur le net (ainsi que le ratio de 2/3 de pays à majorité musulmane) mais je n'arrive pas à trouver la source.

Rédigé par: françois-marie | 21 fév 2010 15:00:57

un bemol tout de meme, au Nigeria (j'y vis), les chrtetiens locaux n'y vont franchement pas avec le dos de la cuillere. qd il y a 1000 morts dans un affrontement c'est bien 500 de chaque cote.

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“Grande fête de famille” contre le mariage homosexuel à Lisbonne

Posté par neptuneparisi le 21 février 2010

La manifestation contre la légalisation du mariage homosexuel, le samedi 20 février 2010 à Lisbonne, a réuni plus de 5 000 personnes.

Plus de cinq mille personnes ont manifesté samedi dans les rues de Lisbonne contre la légalisation du mariage homosexuel, adoptée il y une dizaine de jours par le parlement portugais.

A l'appel de la plate-forme “Citoyenneté et mariage”, déjà à l'origine d'une pétition de 90 000 signatures pour exiger l'organisation d'un référendum sur la question, les manifestants ont défilé jusqu'à une importante place du centre-ville où ils ont organisé “une grande fête de famille”.”Pour le mariage, pour la famille, nous exigeons un référendum”, ou “le mariage est sacré, ce n'est pas à l'Etat laïc de le détruire”, lisait-on sur les pancartes brandies pendant la manifestation, pour laquelle la hiérarchie de l'Eglise catholique portugaise avait exprimé sa “sympathie”. L'envie est un péché”, disaient en réponse une cinquantaine de personnes favorables au mariage homosexuel, qui attendaient le défilé sur son parcours. Les policiers mobilisés sur place ont évité tout incident, selon l'agence Lusa.

Le 11 février, les députés portugais ont adopté en deuxième lecture le projet de loi du gouvernement socialiste légalisant le mariage homosexuel, mais pas le droit à l'adoption. Le texte, voté par l'ensemble des partis de gauche, majoritaires au parlement, doit maintenant être promulgué par le président de droite Anibal Cavaco Silva, qui a la possibilité d'y opposer son veto, ce qui imposerait un nouveau vote du parlement mais ne ferait que retarder son entrée en vigueur.

 

 

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Un autre chauffeur de bus agressé à Orléans

Posté par mnr45 le 13 février 2010

Un autre chauffeur de bus agressé à Orléans
Publié le 12 février 2010 - 09:09 - larep.com

La ligne 3 de la Setao a été le cadre de deux agressions en deux jours, mardi et mercredi, à l’arrêt « Belneuf ». Le mode opératoire est similaire. Le conducteur de la ligne 3 a été agressé par trois personnes dont l’une était armée d’un couteau de boucher. Les trois malfrats sont partis avec la caisse dont le montant est relativement minime.

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Elections régionales dans le Centre

Posté par mnr45 le 13 février 2010

La Rep

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Les trois ètapes de la conquète islamique selon Pierre Vial

Posté par neptuneparisi le 31 janvier 2010

Les Européens ignorent les fondements même de l'islam, notamment le cynique “impératif

des trois étapes de la conquète” :

 

Dans un premier temps, la communauté musulmane installée dans une terre ètrangère,encore minoritaire, pratique le Dar al-Sulh, la “paix momentanée”, parce que l'infidèle,

dans son aveuglement et sa naïveté, permet le prosélytisme islamique sur son propre sol, sans

exiger aucune réciprocité en terre musulmane. C'est l'étape que nous vivons actuellement en

Europe et qui fait croire qu'un “islam laïc et européanisé” est possible.

 

Dans un deuxième temps, lorsque l'implantation de la communauté islamique seconfirme, l'impératif de la conquète et de la violence se fait jour. C'est le Dar al-Harb, où

la terre de l'infidèle devient “zone de guerre”, soit parce que des résistances se font jour à

l'implantation de l'islam et qu'il faut briser, soit, parce déjà suffisamment nombreux, les

musulmans n'ont plus besoin de paix et peuvent abandonner la prudence des premiers temps

de la conquète. Cette phase, nous n'allons pas tarder à la vivre : nous en voyons déjà les

prémices.

 

La troisième étape est celle où les musulmans finissent par dominer. C'est le Dar al-Islam, le “règne de l'islam”. Le juif et le chrétien sont tolérés mais minorés, bénéficiant au

mieux d'un statut inférieur, celui de dhimmis (”protégés”) payant une capitation spéciale et

privés de la plupart des droits civiques ; païens polythéistes (”idolâtres”) et athées sont

pourchassés, et toute la population doit se plier aux règles sociales de l'islam. Le non-

musulman, n'a aucune chance de bénéficier d'une position sociale dirigeante. Au Maroc, où

chrétiens et juifs étaient le mieux tolérés et le plus protégés, ils ont tout de même dû partir

après la fin du protectorat français, bien qu'il ne se fût produit aucune guerre comme en

Algérie.

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Le point de vue de Bernard Antony sur le “duel” Besson / Le Pen

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

Bernard ANTONY, président de l’Institut du Pays Libre, membre du bureau politique du Parti de la France, communique :

Ce jeudi sur Antenne 2 :Eric Besson inculte et médiocre, Marine Le Pen décevante, rien sur l’islam…

L’émission de ce jeudi 14 sur Antenne 2 organisée autour d’Eric Besson, ministre de « l’immigration et de l’identité nationale », a fait apparaître que ce dernier était strictement incapable d’exprimer ce qu’était cette identité autrement qu’en invoquant, d’ailleurs sans le moindre talent, qu’elle reposait sur « les grands principes républicains ». Or, quiconque réfléchit un tant soit peu sait bien que ces principes étant d’ordre universel, par nature, ne définissent donc pas du tout la spécificité de l’identité humaine particulière, religieuse, historique et culturelle de la nation française constituée au fil des siècles depuis Vercingétorix.

Eric Besson n’a pas du tout laissé filtrer qu’il aurait lu et médité les grandes œuvres sur la question, celles notamment de Paul Valéry et de Fernand Braudel, d’Henri Charlier et de Frédéric Mistral, et sur l’enracinement et l’universel, de Simone Weil et de Gustave Thibon.

Il n’a pas pu exprimer que notre identité nationale était bâtie sur le socle des populations européennes, culturellement, religieusement et politiquement héritières de nos trois racines principales de civilisation : Athènes, Rome et Jérusalem ; et certes enrichie par bien des apports dus principalement à l’épopée française dans le monde.

On a noté avec un peu de commisération qu’Eric Besson n’a cru bon d’évoquer l’origine nationale de sa mère que par une appartenance « méditerranéenne », sans vouloir préciser si celle-ci était française, espagnole, grecque ou turque, d’origine phénicienne, berbère ou numide.

Cette évocation folklorique ou de type culinaire (huile d’olive, tajine, salade grecque) est certes sympathique mais tout de même insuffisante dans l’expression d’une identité de sa mère formulée par un ministre soi-disant de l’identité nationale. Cela est un peu fort de café (turc ?).

Besson n’a guère répliqué à Marine Le Pen sur la question de l’immigration. Pourtant lorsqu’il a fait allusion à la position du F. N. contre les minarets mais en faveur des mosquées, là pouvait s’instaurer le vrai débat sur ce qui est au cœur de l’actuelle question sur notre identité nationale.

Marine Le Pen s’est prudemment bien gardée de s’y aventurer. Car le débat devrait certes porter sur la conception que l’on a de la patrie, valeur périmée ou toujours actuelle. Il doit porter bien sûr sur l’immigration, l’intégration possible ou non de masses de population selon leur quantité et plus encore selon leur propre identité d’origine plus ou moins compatible avec l’assimilation. Mais surtout ce débat ne peut éviter la question la plus évidemment cruciale, celle qui touche le plus les Français, à savoir la possible ou non coexistence paisible et durable d’un islam en France sans cesse en expansion numérique et structurelle avec notre identité et aussi avec le principe de laïcité bien compris, c’est-à-dire de distinction des pouvoirs et des domaines du politique, du religieux, du culturel, du moral, du social.

Or Eric Besson, comme la plupart des hommes politiques, semble tragiquement ignorant du fait que sauf fantôches parisiens ou professionnels de la « taqqya » (mensonge coraniquement autorisé), tous les penseurs musulmans s’accordent sur le fait, inlassablement répété, que l’islam, sur le modèle du gouvernement de son prophète à Médine, est un ordre totalisant au sein duquel on ne sépare pas le religieux de tous les autres domaines de la vie individuelle et sociale.

Le débat aurait dû évidemment porter sur la réalité, anticipatrice de la nôtre, des cinquante pays musulmans dans le monde où jamais l’égalité de traitement n’est accordée aux non-musulmans et seulement une application plus ou moins dure du principe de la dhimmitude.

Quant aux mosquées, avec ou sans minarets, elles sont, n’en déplaise aux discours de Jean-Marie et Marine Le Pen qui expriment leur confiance en un « islam de France », les lieux de pouvoir, bases de l’expansion islamique sociale et territoriale.

La seule question que j’aurais posé à Marine Le Pen et à Eric Besson eût été la suivante : « Est-ce que les régions où l’islam est de moins en moins minoritaire ne deviendront pas dans un avenir proche des « autonomies islamiques » ? La France, la Belgique, l’Angleterre, l’Espagne et la Grèce ne verront-elles pas surgir de nouveaux Kosovos ? »

La question est donc de savoir si l’islam, aujourd’hui, peut en France et en Europe, renoncer sincèrement à l’établissement futur de la charia, et à la dialectique du jihad ou de la dhimmitude.

Qui peut aujourd’hui affirmer sérieusement que le pays réel islamique n’est pas de plus en plus celui de ce que l’on appelle l’islamisme alors que depuis plus de quarante ans l’évolution de la pensée islamique, dans tous les pays du monde musulman, marquée par le wahhabisme et le chiisme révolutionnaire, est celle d’une fermeture totale à la critique et à la discussion de ses fondements religieux et de son ordre sociétal. J’ai abordé cela dans mon petit livre « l’identité nationale et l’islam ». (1)

Le Parti de la France et leMNR, pour leur part, défend une conception équilibrée de l’identité française fondée à la fois sur les valeurs de l’enracinement et de l’universel, de la patrie, communauté de destin, accueillante pour qui le mérite, quelle que soit son origine, mais fermée à qui veut la conquérir.

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La diplomatie vaticane

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

 En 1978, le Saint-Siège avait des relations diplomatiques complètes avec 84 Etats. En 2005, ils étaient 174. Avec Benoît XVI, ils sont passés à 178, puisque des relations ont été établies avec le Monténégro, les Emirats Arabes Unis, le Botswana et la Fédération de Russie. La Chine populaire est le plus grand des pays n’ayant pas de relations diplomatiques avec le Saint-Siège. Mais ce n’est pas le seul. Outre le Kosovo – au statut controversé – le Saint-Siège n’entretient pas de relations avec 16 Etats : Afghanistan, Arabie Saoudite, Bhoutan, Chine populaire, Corée du Nord, Maldives, Oman, Tuvalu, Vietnam, Comores, Mauritanie, Somalie, Brunei, Laos, Malaisie et Birmanie. Avec le Vietnam, la Chine et Oman, des contacts officiels ou officieux existent. Mais certains Etats musulmans sont réfractaires à toute discussion : Arabie Saoudite et Maldives.

Actuellement les ambassadeurs près le Saint-Siège d’environ 80 pays résident à Rome. Les autres sont des diplomates qui résident dans d’autres capitales d’Europe. Le Saint-Siège n’accepte pas d’ambassadeurs accrédités en même temps près l'Italie.

Il y a aujourd’hui dans le monde 101 nonces apostoliques en activité. Avec Benoît XVI, le réseau de nonciatures a été renforcé en Afrique, où ont été créés deux nouveaux postes : Burkina Faso et Libéria. Et la Libye a décidé de donner son accord pour la construction d’une nonciature à Tripoli.

Michel Janva

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Du rififi à la Grande Loge Nationale de France

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

La révolte gronde au sein de la Grande loge nationale de France (GLNF). La fronde contre le grand maître pourrait bien s'envenimer samedi, à Tours (…) Depuis un mois, la fronde fait rage sur un blog animé par plusieurs membres de la GLNF en Val de Loire. Sur la toile, les « mutins » du « Myosotis ligérien » (qui se cachent derrière le pseudonyme de Papageno, par référence à l'oiseleur de « La Flûte enchantée ») n'y vont pas par quatre chemins. Ils demandent ouvertement le départ du très révéré grand maître de leur obédience, François Stifani. Rien de moins.
L'avocat, qui a été porté il y a deux ans à la tête de la GLNF, est présenté comme un « ennemi de l'intérieur, pétri d'ambition personnelle, dénué de scrupules » et surtout animé par un « appétit pathologique de pouvoir ». On s'interroge sur sa gestion des affaires, ses amitiés avec le président du Gabon, Ali Bongo, ou encore sa « politique du chiffre » (recrutement à tout va) contraires aux grands principes de la Maçonnerie.
« Et encore, on ne peut pas tout dire », précisent les Papageno du « Myosotis ligérien » en décrivant un grand maître caractériel, maniant l'insulte à l'envi et se présentant lui-même comme un « guide spirituel »“.

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Un “non” catégorique à l’autonomie en Martinique et Guyane

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

Vu sur le site du mnr87  http://mnr87.unblog.fr/

Les électeurs martiniquais et guyanais ont rejeté dimanche à une écrasante majorité le choix d’une autonomie accrue proposé par le gouvernement après les grèves du début de l’année dernière.

En Guyane, où la mobilisation s’est révélée moyenne avec 48,16% de votants, les électeurs ont voté “non” à 69,80%. En Martinique, le refus de l’évolution statutaire s’est imposé encore plus largement avec 78,9% des suffrages, et un taux de participation de 55,35%.

Les partisans du “non” avaient fait campagne sur le risque d’un abandon par l’Etat de certaines aides publiques.

Le référendum avait été décidé à la suite des mouvements sociaux du début de l’année dernière en Outre-mer, menés principalement sur le thème des salaires et des prix, après lesquels le gouvernement avait tenu des “états généraux”, critiqués et boycottés par certains syndicats.

En Guyane, tous les représentants de la gauche, les parlementaires et les élus des exécutifs régional et général avaient appelé à voter pour le “oui” et la victoire du “non” semble donc signer le divorce entre peuple et élus, à deux mois des élections régionales.

Quatorze maires sur les 34 communes de Martinique, ainsi que les présidents du département et de la région, avaient décidé de mener campagne pour le “oui”.

Seules deux communes ont finalement suivi ce mot d’ordre : les Anses d’Arlet et Rivière Pilote, fief du mouvement indépendantiste (MIM).

Dans un communiqué, l’Elysée dit “prendre acte de la réponse négative claire que les électeurs ont apportée à la question”.

“Ce choix traduit l’attachement des Guyanais et des Martiniquais à un statut qui soit proche de celui des collectivités de métropole, réaffirmant ainsi le lien étroit qui les unit à la République”, ajoute ce texte.

NOUVEAU VOTE LE 24 JANVIER

Marie-Luce Penchard, secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, a vu dans ce vote un “message très fort” des Antillais. “Ils souhaitent manifester parce qu’à un moment donné, il y a des difficultés, mais ça ne veut pas dire qu’ils souhaitent que le lien avec la métropole soit distendu”, a-t-elle dit sur I-télé.

Le parti socialiste a critiqué dans un communiqué les conditions d’organisation de ce référendum, qui ne permettait pas selon lui aux votants de voir de façon claire quelles seraient les conséquences exactes de leur vote.

“Le parti socialiste rappelle que le débat statutaire Outre-mer, pour légitime qu’il soit, ne dispense d’aucune façon Nicolas Sarkozy et son gouvernement d’apporter des réponses immédiates à la crise économique et sociale sans précédent que connaissent aujourd’hui tous les départements d’outremer”, dit-il dans un communiqué.

Claude Lise, président du conseil général et sénateur, a estimé que le vote dénotait un sentiment clair. “A 80% de ‘non’, c’est un vote de panique”, a-t-il dit. Selon lui, la consultation intervenait trop tôt, dans un contexte de crise.

Autre partisan du “oui”, le député Alfred Marie-Jeanne, président du Mouvement pour l’indépendance de la Martinique (MIM) et de la région, a déploré le climat de la campagne.

“La peur a été distillée comme un véritable poison mortifère”, a-t-il dit.

“Ce soir, il n’y a qu’une seule perdante, c’est la Martinique. Mais la marche vers la responsabilité reste à l’ordre du jour, le combat continue”, a-t-il ajouté.

A Fort-de-France, en Martinique, Serge Letchimy, l’héritier politique d’Aimé Césaire et chef du PPM (parti progressiste martiniquais), appelait à voter “non” au texte qu’il jugeait inadapté.

Malgré la victoire, il a dit refuser de céder à tout “triomphalisme”. Le maire de Fort-de-France a invité les électeurs à accepter la création d’une assemblée unique, lors de la consultation du 24 janvier.

Dans 15 jours, les Martiniquais et les Guyanais devront retourner dans l’isoloir pour choisir entre le statu quo institutionnel, ou la fusion des conseils général et régional en une collectivité unique.

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Eric Besson d’origine libanaise par sa mère, roucoule avec une Tunisienne de 22 ans

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

(on comprend mieux pourquoi Eric Besson prétend qu'il n'existe pas de peuple français de souche !)

Éric Besson Biographie extraite de Wikipedia

Enfance

Éric Besson est né à Marrakech au Maroc, le 2 avril 1958, d'une mère, Marie-Thérèse Musa, d'origine libanaise et d'un père, Gérard, pilote-instructeur pour l'arm��e française. Ce dernier s'est tué en vol trois mois avant sa naissance. Après la mort de son père, sa mère se remarie avec un chirurgien-dentiste, d'origine libanaise égyptienne, de la famille Bahri,[3] avec lequel elle a cinq autres enfants. Besson est pensionnaire de la 6e à la 3e à Témara dans un établissement agricole jésuite. Puis il passe son baccalauréat au Lycée Lyautey de Casablanca[4].

Études et carrière professionnelle

Éric Besson rejoint la France à l'âge de 17 ans, la famille s'installe à Montélimar alors que celui-ci fait ses études à l'ESC Montpellier puis à l'IEP Paris où il retrouve ses grands-parents paternels qu'il n'avait vus que deux fois à l'âge de 10 et 15 ans, lors de vacances en France[5]. Il échoue à l'entrée de l'ENA en 1982[6] et emprunte 15 000 francs à sa grand-mère pour acheter un tiers de page dans le journal Le Monde disant « J'ai échoué à l'ENA », il reçoit alors des propositions d'emploi et rejoint alors Renault[7]. Il dirige brièvement la rédaction du journal Challenges, puis rejoint le conseil en ressources humaines et la lutte contre l'exclusion (Fondation Face et Fondation Vivendi). Il est délégué général (1996-2001) de la Fondation de la Compagnie générale des eaux (CGE), transformée en Fondation Vivendi par son ami Jean-Marie Messier[4].

Vie privée

De 1983 à juin 2009, il est marié à Sylvie Brunel, géographe, écrivain et ancienne présidente d'Action contre la faim, et père de trois enfants. Sa fille aînée Alexandra est également écrivain sous le pseudonyme d’Ariane Fornia[8]. Suite à son divorce, il décide d'attaquer tous les journaux qui publieront une photo de sa petite amie[9]. L'hebdomadaire Voici a ainsi été condamné par le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris, à verser 8 000 euros à Eric Besson et 12 000 euros à la Tunisienne âgée de 22 ans qui l'accompagne : « Voici ne s'est pas contenté de faire état de la relation amoureuse existant entre Eric Besson et une jeune femme. En effet, l'hebdomadaire […] révèle son prénom, son âge, ses liens familiaux, ses activités et publie plusieurs clichés permettant une identification incontestable » estime la juge dans sa décision, citée par Le Monde[10].

Sylvie Brunel relate son mariage avec Éric Besson dans son livre Manuel de guérilla à l'usage des femmes qui paraît en novembre 2009 et dans lequel elle donne une analyse de son ex-mari. Ce dernier serait passé du Parti socialiste (PS) à l'UMP par opportunisme et non par traîtrise, puisqu'il n'était pas fidèle à la ligne politique du PS. S'étant mis à dos nombre de ses anciens proches sur le plan politique, il n'aurait une revanche sur ces derniers qu'après une seconde victoire à l'élection présidentielle de Nicolas Sarkozy, ce qui expliquerait son profond investissement dans un domaine (l'immigration) qui n'est pas sa prédilection selon elle[11].

Carrière politique Il rejoint le Parti socialiste en 1993, à 35 ans. Il est élu maire de Donzère dans la Drôme en 1995, député sous l'étiquette du PS dès 1997 et réélu en 2002. En 2003, il rejoint le bureau national du PS comme secrétaire national chargé de l'économie,de l'emploi et des entreprises. En 2005, il devient secrétaire national à l'économie chargé de l'économie et de la fiscalité au pôle activités du PS après le Congrès du Mans.

Élection présidentielle de 2007

En désaccord « de fond »[12] avec Ségolène Royal, il démissionne en février 2007 de son poste de secrétaire national et se met en retrait de la campagne présidentielle. Il décide de quitter le Parti socialiste le 21 février 2007 en pleine campagne présidentielle[13] après sa mise en cause sur le chiffrage du coût du pacte présidentiel[13] de la candidate socialiste et des attaques personnelles de caciques du parti[14],[15].

Il annonce lors d'une conférence de presse qu'il ne sera pas candidat à sa propre succession aux élections législatives de juin 2007. Se disant « libéré », il donne au cours de cette conférence son opinion sur Ségolène Royal. Il quitte également le groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Il dit alors qu'il ne votera pour elle que si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen. Le dimanche 22 avril 2007, peu de temps après l'annonce des résultats du 1er tour de l'élection présidentielle, il va plus loin et annonce son ralliement à Nicolas Sarkozy : « Des deux candidats en lice, il me paraît le mieux préparé, le plus qualifié et le plus cohérent », déclare-t-il[16].

Alors qu'il semble quitter la vie politique pour revenir dans le privé[13], Éric Besson prend la parole lors du 1er meeting de second tour de Nicolas Sarkozy, à Dijon. Il affirme, devant 10 000 partisans de l'UMP, être « un homme de gauche qui va soutenir et voter pour un homme qui se revendique de droite […] c'est un républicain de droite qui porte le mieux les valeurs auxquelles je crois »[17].

Il confirme son retournement politique, analysé comme « une trahison[18] », en faveur de Nicolas Sarkozy lors des meetings de Paris et de Montpellier. En fait, selon Le Figaro, il aurait commencé son rapprochement avec Nicolas Sarkozy dès 1995 après qu'il l'eut rencontré par l'entremise de Jean-Marie Messier. De plus, il ne partageait plus un certain nombre de points essentiels de la ligne politique du PS, comme les 35 heures.

Depuis 2007

Le 18 mai 2007, il est nommé secrétaire d'État chargé de la Prospective et de l'Évaluation des politiques publiques, auprès du Premier ministre, dans le gouvernement François Fillon I. Il annonce, en septembre 2007, la création d'un nouveau mouvement politique, baptisé « Les Progressistes ». Lors de l'une des premières grandes réunions de ce mouvement, le 31 janvier 2008, il accueille Tony Blair, ancien Premier ministre britannique, et François Fillon, Premier ministre français en exercice.

C'est un candidat UMP, Franck Reynier, qui est élu à l'Assemblée nationale au siège qu'il occupait[19].

Il est réélu maire de Donzère dès le premier tour des élections municipales de 2008 avec 69,92 % des suffrages, s'imposant largement face à son rival, le socialiste Philippe Lambert. Le 18 mars 2008, lors du remaniement ministériel du gouvernement François Fillon II, il conserve son secrétariat d'État en ajoutant la charge du développement de l'économie numérique à ses prérogatives.

Le 15 janvier 2009, Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité démissionne du gouvernement pour pouvoir prendre le secrétariat général de l'UMP. Brice Hortefeux le remplace, et Éric Besson prend le poste de ce dernier comme ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire. Le 24 janvier 2009 il rejoint la direction de l'UMP en tant que secrétaire général adjoint au nom de l'« ouverture »[20].

Polémique autour du délit d'aide aux étrangers en situation irrégulière

À la suite de la sortie du film Welcome et en réponse à des manifestations, Éric Besson déclare, le 8 avril 2009 : « Le délit de solidarité n'existe pas, c'est un mythe. Donc celles et ceux qui manifestent pour cela doivent être rassurés, ils manifestent contre un mythe[21]. »

Le 21 avril 2009, le Gisti lui répond : « Délit de solidarité : Besson ment ![22] » en publiant une liste non exhaustive de personnes condamnées ces vingt dernières années pour ce délit prévu par la loi. Ce dernier réplique sur RMC le lendemain que « la crédibilité du GISTI en la matière, elle est quasiment nulle » et que « les affirmations du GISTI, elles se sont quasiment systématiquement révélées fausses ». Cette affirmation a été contestée en raison de l'activité contentieuse significative du GISTI, qui a abouti à l'adoption de « grands arrêts »[23], comme celui du Conseil d'État du 8 décembre 1978[24] où le Conseil « érige le droit de mener une vie familiale normale en principe général du droit » et marque un revirement de la politique du regroupement familial en France.

Polémique autour de la réforme de l'aide aux étrangers

Poursuivant une idée de son prédécesseur Brice Hortefeux, Éric Besson souhaite que l'État ouvre à d'autres organisations que la Cimade la mission d'information et d'aide juridictionnelle apportée aux étrangers en centre de rétention. La Cimade est alors l'unique association autorisée à pénétrer dans les centres de rétention. Pour ce faire et par le biais d'un appel d'offres, le ministère divise les centres de rétention en « lots » qu'il attribue en mars 2009 à différentes associations[25]. L'une d'entre elles, le Collectif Respect, est inconnue des professionnels jusque-là et fondée par un ancien membre de l'UMP[26]. La Cimade forme un pourvoi en référé devant le juge administratif, qui demande au ministre de ne pas signer l'appel d'offre le temps de statuer. Cependant, n'attendant pas la décision du juge, Éric Besson attribue l'appel d'offre aux associations déjà choisies le 17 mai privant juridiquement d'objet le recours en référé, ce que le secrétaire général de la Cimade, Laurent Giovannoni, dénonce en accusant le ministre d'employer « des méthodes de voyou »[27]. La décision est néanmoins cassée après un deuxième recours en référé devant le tribunal administratif, rendu le 2 juin, à la suite d'une plainte du Gisti et d'associations d'avocats[28].

Publications [L’inquiétante « rupture tranquille » de Monsieur Sarkozy

Dans le premier ouvrage qu'il a coordonné pour le parti socialiste, L’inquiétante « rupture tranquille » de Monsieur Sarkozy[29], il demandait : « La France est-elle prête à voter en 2007 pour un néo-conservateur américain à passeport français ? ». Dans son livre Qui connaît Madame Royal ?, il a dit regretter cette phrase.

Dans ce livre, il condamne la politique d'immigration de Nicolas Sarkozy :

« En supprimant ou en restreignant fortement les principaux dispositifs de régularisation, Nicolas Sarkozy se prive des outils permettant une régularisation au fil de l’eau et évitant ainsi les régularisations de masse. En d’autres termes, Nicolas Sarkozy fabrique des sans-papiers, lui qui prétend lutter contre l'immigration clandestine ! »

« La loi du 26 novembre 2003 avait deux objectifs selon le ministre de l'Intérieur : « réformer la double peine » et « mettre un frein à la dérive des flux d'immigration créée par la loi Chevènement de 1998 » en dotant l’État de « véritables outils de lutte contre l’immigration clandestine ». (…) On peut aujourd'hui mesurer l’échec de chacune de ces deux ambitions. »

Qui connaît Madame Royal ? Dans son livre Qui connaît Madame Royal ? paru aux éditions Grasset, entretien avec Claude Askolovitch, Éric Besson annonce qu'il ne votera pour la candidate du PS « ni au premier ni au second tour de l’élection, sauf si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen. (…) Pourtant jusqu'à ma démission, j'ai été un artisan loyal de sa campagne, je me forçais à avancer en dépit de ce que je constatais, j'ai vu la brutalité, j'ai vu l'impréparation. La désinvolture. J'ai vu la démagogie ».

Il parle aussi des attaques personnelles de François Rebsamen, qui en s'en prenant à sa famille, aurait précipité son départ du PS. Le titre de son livre est une allusion à une déclaration publique de Ségolène Royal lors d'une rencontre avec des employées d'une usine où elle a vilipendé son conseiller en interrogeant l'assistance d'un « qui connaît Monsieur Besson ? » après sa démission du PS.

La République numérique

Cet ouvrage présente Internet comme une opportunité d'enrichissement et d'émancipation des sociétés. Éric Besson y souhaite que les Français « succombent à l'enthousiasme » en ce qui concerne Internet. Après avoir présenté un tour d'horizon de l'état de l'économie numérique, il décrit l'apport de l'Internet et des nouveaux outils de communication aux sociétés contemporaines : à leur économie, au bien-être et à l'enrichissement personnel de leurs citoyens, et enfin, à l'exercice de la démocratie.

 

 

 

Conseiller municipal et maire
Député

Fonctions politiques

  • 1993 : adhésion au Parti socialiste.
  • 2003 : membre bureau national du PS, secrétaire national chargé de l'économie et de l'emploi et des entreprises.
  • 2005 : secrétaire national à l'économie chargé de l'économie et de la fiscalité au pôle activités du PS
  • 21 février 2007 : démission du PS
  • 22 avril 2007 : soutient publiquement Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle
  • septembre 2007 : fondation du mouvement Les Progressistes
  • 24 janvier 2009 : secrétaire général adjoint de l'Union pour un mouvement populaire

Fonctions gouvernementales

Annexes

Notes et références

  1. (fr) « La démission d'Eric Besson » [archive], L'Express, 21 février 2007
  2. (fr) « Éric Besson va coordonner le “pôle gauche��� de l'UMP » [archive], Le Nouvel Observateur, 23 avril 2007
  3. L'orient-le jour, Le quotidien libanais d'expression française, du 07/12/2009
  4. a et b (fr) Source : la République des Lettres [archive]
  5. (fr) « Les origines marocaines du jeune Besson », dans Aujourd'hui en France, no 2855, 7 octobre 2009, p. 4 (ISSN 12474282) 
  6. (fr) « Le monsieur te répond » [archive], Libération, 29 mars 2007.
  7. (fr) « L'heureux recalé de l'ENA », dans Aujourd'hui en France, no 2855, 7 octobre 2009, p. 5 (ISSN 12474282) 
  8. (fr) Sylvie Brunel décortique son ADN conjugal sur [archive] Gala. Consulté le 17 septembre 2009
  9. (fr) Mon ex-mari, cet inconnu [archive]. Consulté le 11 octobre 2009
  10. lepost.fr [archive], le 18/11/2009
  11. (fr) Karlin Elise, « Mon ex-mari, cet inconnu… [archive] », 7 octobre 2009, L'Express. Mis en ligne le 7 octobre 2009, consulté le 8 octobre 2009
  12. (fr) Éric Besson quitte le PS et vide son sac sur Libération [archive]. Consulté le 22 février 2007.
  13. a, b et c (fr) « Éric Besson dégaine son livre félon » [archive], Libération, 17 mars 2007.
  14. Libération cite Julien Dray et François Rebsamen.
  15. Dans le texte qu'il écrivit pour expliquer son départ, il déclare ainsi : « Sans les attaques personnelles dont j��ai été victime de la part de certains de ceux qui jouent un rôle majeur dans cette campagne auprès de la candidate et, en dépit de mon analyse, je serais revenu ». Eric Besson annonce son départ du PS [archive], La Croix, 21 février 2007.
  16. (fr) « Mea culpa d'Éric Besson lors d'un meeting de Nicolas Sarkozy » [archive], Le Point, 23 avril 2007.
  17. (fr) Besson : « Nous avions décidé de diaboliser Sarkozy » [archive], site de TF1
  18. (fr) « Moi aussi j'ai été traité de traître » [archive], Le Monde, 4 juin 2007.
  19. (fr) « Eric Besson à Donzère » [archive], linternaute.com
  20. (fr) �� La promotion de Besson à l'UMP ne fait pas que des heureux » [archive], dépêche AFP, 24 janvier 2009.
  21. Radio France Inter le 8 avril 2009
  22. « Délit de solidarité : Besson ment ! » [archive]
  23. (fr) Maître Eolas, « Remettons-en une couche à celui qui en tient une [archive] », 25 avril 2009. Mis en ligne le 25 avril 2009, consulté le 25 avril 2009
  24. (fr) 8 décembre 1978 - G.I.S.T.I., C.F.D.T. et C.G.T.- Rec. Lebon p. 493 [archive], Conseil d'État. Consulté le 25 avril 2009
  25. (fr) Le marché des Centres de rétention à nouveau suspendu [archive], Maître Eolas
  26. (fr) Combats pour les droits de l'homme [archive], Le Monde.fr
  27. (fr) POLÉMIQUE - Besson envisage de porter plainte contre le secrétaire général de la Cimade [archive] Le Point, AFP
  28. (fr) La justice contraint le gouvernement à différer la réforme de l'aide aux étrangers [archive], Le Monde.
  29. (fr) L’inquiétante « rupture tranquille » de Monsieur Sarkozy [archive]

Bibliographie

Liens externes

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En Autriche, la droite nationale se lance à l’assaut de Vienne aux élections locales.

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

Comme dans la Vienne du début du XXe siècle, qui se sentait assiégée par les immigrés juifs ou slaves venus de l'Est, le décor est planté pour un affrontement entre une droite xénophobe et une gauche sur la défensive.

 

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Les sondages lui donnent entre 22 % et 24 % des voix, deux fois plus que les Verts. Surtout, le fossé ne semble plus infranchissable entre le FPÖ et son principal rival auprès des couches populaires, le Parti social-démocrate SPÖ, tombé sous les 30 %.

Attablées au centre des congrès de Vienne, ce dimanche 10 janvier, 4 000 personnes agitent de petits drapeaux rouge-blanc-rouge, les couleurs nationales. Le spectacle a commencé dans des volutes de fumée dignes d'un show à Las Vegas, rythmé par les accords du Carmina Burana de Carl Orff et les flonflons du Beau Danube bleu. Il s'achève sur l'hymne autrichien. Le FPÖ se présente comme “le parti social patriotique”. Pour mieux défendre la “civilisation occidentale”, menacée par une “islamisation” rampante, ses militants réclament, à l'instar de la Suisse, l'interdiction de construire des minarets.

Le public mêle les messieurs en veste de loden aux jeunes ouvriers en blouson, anneau à l'oreille. On voit aussi des mères veillant sur leur bébé endormi. M. Strache est applaudi lorsqu'il rappelle que, dans la capitale, 65 000 femmes élèvent seules leurs enfants. Mais bien plus encore lorsqu'il évoque les cours de récréation où, selon lui, les rares jeunes Autrichiens “n'osent même plus parler allemand”. Il est temps, dit-il, de mettre fin à cette “contre-société” que l'actuel maire et gouverneur de Vienne, le social-démocrate Michael Häupl, a laissé prospérer depuis seize ans qu'il est aux commandes de la capitale, où un tiers de la population est originaire d'autres pays - surtout de Turquie, d'Europe centrale et d'ex-Yougoslavie.

Comme dans la Vienne du début du XXe siècle, qui se sentait assiégée par les immigrés juifs ou slaves venus de l'Est, le décor est planté pour un affrontement entre une droite xénophobe et une gauche sur la défensive. Trois élections régionales sont prévues cette année en Autriche, mais la “mère des batailles” aura lieu le 10 octobre à Vienne : le SPÖ de M. Häupl va sans doute y perdre la majorité absolue, tandis que le FPÖ a des chances de devenir la deuxième force dans la capitale, devant les démocrates-chrétiens du Parti du peuple ÖVP.

Avec son allure juvénile et une propagande qui séduit les adolescents (le droit de vote a été abaissé à 16 ans), M. Strache, 40 ans, s'affirme comme l'héritier de Jörg Haider, mort en 2008. La frange radicale du parti que ce dernier avait fondé en 2005, l'Union pour l'avenir de l'Autriche (BZÖ), et qui ne survit que dans son fief de Carinthie, a décidé de se réconcilier avec le FPÖ.

Le FPÖ pousse ses pions, celui du syndicalisme ouvrier comme celui de la représentation des petites entreprises à la chambre patronale de Vienne. “Mais on a du mal à monter une liste, soupire Rudolf Schmidhofer, un entrepreneur. Voter FPÖ, c'est comme se masturber : tout le monde le fait, personne n'ose le dire !” En jupe froncée et corselet, la blonde dirigeante de l'Union familiale du parti en Basse-Autriche, Elke Nachtmann, s'insurge contre le projet social-démocrate de rendre obligatoire le jardin d'enfants dès 3 ans afin d'accélérer l'intégration linguistique des familles immigrées.

La question des immigrés va déterminer le destin politique et économique de l'Autriche pour les vingt ans à venir, souligne l'éditorialiste Hans Rauscher dans le quotidien libéral Der Standard. Car si ce pays ne fait pas un réel effort pour les intégrer, il s'expose à vivre “le triomphe des extrémistes de droite”, dont les arguments sont repris par les partis classiques.

A Salzbourg, les responsables du SPÖ ont ainsi fermé aux étrangers les asiles de vieillards, tandis qu'à l'est, le gouverneur social-démocrate du Burgenland (1,6 % des délits commis en Autriche) se réjouit que l'armée patrouille dans les rues pour rassurer les citoyens. Le SPÖ refuse d'accepter sur “ses” terres un nouveau centre d'accueil pour les demandeurs d'asile, que la ministre de l'intérieur, la conservatrice Maria Fekter, veut lui imposer. Assumant son rôle de “Mère Fouettard”, dans l'espoir que l'ÖVP en retirera des bénéfices électoraux, Mme Fekter vient de proposer que les demandeurs soient confinés pendant un mois dans les centres. Depuis le 1er janvier, les règles du droit d'asile ont été durcies.

Joëlle Stolz

(tous les espoirs ne sont pas perdus !)

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