Nous avons tous déjà mangé de la viande halal ou casher
Posté par neptuneparisi le 3 mars 2010
Pour des raisons culturelles ou économiques, les musulmans et les juifs pratiquants délaissent certains morceaux des animaux. Ceux-ci sont alors écoulés dans les filières «classiques».
Alors que certains s'offusquent de voir des restaurants Quick proposer uniquement de la nourriture halal, il semble que nous mangions déjà de la viande rituellement abattue sans même le savoir !
«Sur trois animaux abattus rituellement, c'est-à-dire sans étourdissement préalable, presque deux seront en fait consommés par l'ensemble des consommateurs, toutes confessions confondues», assure l'OABA (Œuvre d'assistance aux bêtes d'abattoirs), une association impliquée dans la filière depuis 1961. Pourquoi ? Car les musulmans n'apprécient pas tous les morceaux de bœuf ou d'agneau. Pour des raisons culturelles et économiques, ils préfèrent les abats et les pièces à bouillir. Résultat : pour obtenir la quantité des morceaux halal désirée, bien plus de bêtes sont tuées que celles qui sont consommées par des musulmans. «Les filets et les entrecôtes, qui sont chers, sont donc souvent vendus dans le circuit classique», reconnaissent les professionnels. Dans la filière casher, plus restreinte, l'arrière des animaux n'est pas consommé. Seule une bête sur quatre abattues selon le rite juif serait finalement vendue dans le circuit casher.
Dès 2005, le Coperci (Comité permanent de coordination des inspections, qui regroupe l'inspection générale de l'administration, l'inspection générale de l'agriculture et le conseil général vétérinaire) soulignait la «part non négligeable» des animaux égorgés selon le rite musulman ou juif «vendue dans le circuit classique sans mention particulière». Le rapport ne fut jamais rendu public. Le sujet reste sensible. Les producteurs de viande comme les industriels craignent « de voir les clients se détourner d'une viande abattue rituellement, reconnaît-on à la Fédération nationale de l'industrie et du commerce en gros des viandes (FNICGV), alors qu'elle présente exactement les mêmes qualités alimentaires et gustatives que les autres. Seule la méthode d'abattage diffère» .
Débat européen
En 2008, la Direction générale de l'alimentation estimait que 12 % des bovins et 49 % des ovins étaient tués rituellement. Alors que les pratiquants musulmans et juifs ne représentent au plus que 7 % de la population française. «Le nombre d'animaux abattus selon un rituel religieux dépasse très largement les besoins intérieurs des minorités religieuses concernées», a d'ailleurs conclu une enquête de la Commission européenne .
En clair, l'abattage sans étourdissement préalable est généralisé dans certains abattoirs. Car il ouvre plus de marchés : celui des religieux, que ce soit casher ou halal, et celui «classique» où cette viande est écoulée sans étiquette particulière, «sans parfois même que les détaillants soient informés», selon l'OABA . Le goût ne différerait pas, même si souvent les meilleures races, vendues sous label, restent, elles, dans les boucheries traditionnelles.
Ignorée du grand public, la présence de viande halal et casher dans le circuit classique fait l'objet d'un débat au niveau européen, au nom du bien-être animal. Une directive européenne impose l'étourdissement avant l'abattage et n'accorde qu'une dérogation aux cultes. La France, qui rassemble les plus importantes communautés musulmane et juive d'Europe, a plaidé avec succès pour préserver l'abattage rituel.
Mais la polémique a rebondi en 2009. Les Autrichiens ont établi une norme halal nationale et souhaiteraient qu'elle soit généralisée dans l'UE. Elle proscrit la mort sans étourdissement. Tandis que des députés européens insistent pour que les produits soient étiquetés, afin que les consommateurs sachent ce qu'ils achètent. Certains ne souhaitent pas manger un animal tué rituellement et craignent de financer à leur insu les cultes. Pour la viande casher, la confusion n'est pas possible, puisque la taxe religieuse est versée en bout de chaîne, par le consommateur qui achète labellisé. Dans le cas du halal, les abattoirs rémunèrent des sacrificateurs musulmans, agréés auprès de trois mosquées. Ceux-ci ne reversent aucun pourcentage à ces structures, mais acquittent une cotisation pour leur carte professionnelle (mon oeil !!!). « On ne peut pas dire que le halal finance le culte», assure Mohammed Moussaoui, le président du Conseil français du culte musulman.
Les pays de l'UE doivent décider s'ils souhaitent une norme générale halal, auxquels les fabricants pourraient adhérer. Les religieux, juifs ou musulmans, refusent l'étourdissement préalable et assurent qu'il n'abolit pas la souffrance de l'animal. Ils redoutent également que l'étiquetage spécifique «ne stigmatise» les communautés concernées.
L'Afnor (Association française de normalisation), chargée d'organiser la consultation en France, a déjà voté contre la mise en route d'une norme européenne. Mais la discussion se poursuit à Bruxelles.
- joe_french Je suis révolté qu on m'ai fait financer à mon insu les cultes juif et musulman. Faisont pression pour que l'information sur la technique d'abattage soit mise en avant sur l'emballage. en attendant je vais me faire un petit régime 100% pur porc.
- Pin Deslande Mme Gabizon, vous écrivez :
“Alors que certains s'offusquent de voir des restaurants Quick proposer uniquement de la nourriture halal, il semble que nous mangions déjà de la viande rituellement abattue sans même le savoir !”
Je vous prie de bien vouloir nous excusez de nous offusquer de ce fait, mais imaginez les retombés si un restaurant du type Quick ne s'était mis à faire des hamburger qu'à base de porc ???
De plus, vous semblez vouloir montrer que tout le monde a déjà mangé halal ou casher et que finalement ça n'est pas si grave. Moi je trouve ça très grave que des religions arrivent à s'imposer de cette manière dans mon pays supposé être laïc. Pour ma part, je ne mangerai plus de viande qui ne soit pas du porc sans qu'elle porte la mention “non halal” ou “non casher”.
- flambée67 12% de bovins et 49% d'ovins abattus “selon un rite religieux” pour 7% de musulmans et de juifs? Cherchez l'erreur!!! Et après on nous dit que les pratiques religieuses ne sont que d'ordre privé, de qui se moque-t-on? De plus, à notre insu, on nous impose la consommation de cette viande et de surcroît, on nous fait payer insidieusement une surtaxe quand on croit acheter de la viande normale ?!! Les représentants religieux redoutent une stigmatisation en cas d'étiquetage, mais c'est complètement hypocrite de leur part, car je pense que si nous faisions la même chose en leur faisant consommer des viandes non halal ou non casher à leur insu, ils crieraient au sacrilège et à l'intolérance. Comment accepter “sans broncher” le fait que certains nous imposent, petit à petit, leurs pratiques religieuses dans un pays soi-disant laïc? Cela devient récurrent et insupportable à la longue, nous avons, nous aussi, le droit au respect de nos croyances et de nos valeurs.
- soazig11 Si tous les citoyens qui refusent de financer l'islam font comme moi, on va redonner un peu d'espoir aux éléveurs de la filière porcine bretons, les 50 centimes seront mieux utilisés dans leurs poches et le halal pourra miser sur une baisse du chiffre d'affaires.
(une campagne électorale menée en 2007 par le MNR dans certaines régions de France auprès des éleveurs de porcs, avec tracts à l'appui afin de leur faire prendre conscience du risque que faisait courir à leur activité la présence sur notre sol de plus en plus importante de musulmans, avait eu comme résultat… une seule réponse écrite d'un abruti qui criait au racisme ! Alors, comme disait l'autre : “tant qu'il y aura encore un peu d'avoine à l'écurie, les chevaux ne se mangeront pas entre eux ! et je rajouterai que certains méritent bien la m… dans laquelle ils se mettent eux-mêmes !)
- soazig11 Si on avait fait manger du porc par tricherie aux musulmans, la France serait déjà en feu, mais les chrétiens sont déjà des citoyens de seconde zone, on s'en fout, juste bons à payer, Y en marre! et j'envoie tout de suite et l'article et ce commentaire à toute ma liste de distribution qui j'en suis sûre fera de même avec les siennes. Trop c'est trop!
Déjà que mes impôts financent des mosquées, faut pas pousser !
- Amesure-8104 C'est normal braves gens, la république islamique arrive à grands pas. Il faut bien que l'intendance suive. Et bientôt, ce ne seront plus les restaurants qui s'adapteront, ce sont les églises qui seront transformées en mosquées. La charia ne va pas tarder à être appliquée.
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L'école touchée
L'émoi des premiers jours s'est heurté à la liberté du commerce. Les restaurants confessionnels fleurissent, et notamment les fast-foods halal. Le chiffre d'affaires du secteur de l'alimentation halal est évalué à 5,5 milliards d'euros en 2010, dont 1 milliard pour la restauration rapide, sachant que 5 millions de musulmans environ vivent en France, selon une étude du cabinet de conseil Solis.
Au-delà des sandwicheries spécialisées ou des kebabs, les chaînes de restauration rapide ne sont pas en reste. «La viande (exclusivement du poulet, NDLR) que nous vendons est halal», rappelle par exemple l'enseigne KFC, qui compte près de 100 restaurants en France. Mais KFC est régulièrement accusé de contourner les règles halal, en étourdissant les poulets avant leur mort, ce qui n'est pas accepté par un certain nombre de religieux. Des forums entiers sont consacrés à ces questions, car le halal est entouré de soupçon, faute d'une norme religieuse claire et d'une filière transparente.
Même ainsi, l'essor de l'alimentation halal se poursuit. Près de 60 % des «personnes d'origine musulmane», pratiquantes ou non, achètent systématiquement de la viande halal, selon une enquête Ifop révélée par Le Figaro en janvier. La progression du marché est essentiellement soutenue par la première génération des immigrés, avec «un rapport étroit à la religion». Mais, à l'instar de Quick, une nouvelle offre se développe à destination des générations suivantes qui ont «la culture de la grande surface, celle du fast-food», estime Abbas Bendali du cabinet Solis. Les adolescents se montrent souvent friands de halal, dans un bricolage identitaire.
La demande de viande confessionnelle touche aussi l'école. Mais la doctrine semble stabilisée, selon Christophe Herbert, qui dirige l'Association nationale des directeurs de la restauration municipale : la plupart des cantines offrent un plat de substitution les jours où le porc est au menu. Certaines villes vont plus loin et proposent des menus quotidiens sans viande, comme à Roubaix ou à Lyon. Un quart des enfants du primaire l'ont choisi, explique l'adjoint à la scolarité, Yves Fournel : «Depuis, je n'ai plus de demande de halal.»
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Le marché halal est un « business énorme » La certification halal crée un monopole sur la consommation de la viande halal, et les contrôleurs appliquent une taxe religieuse de certification qui fait entrer des millions d'’euros dans la caisse des organisations musulmanes et dont les mosquées
sont aussi bénéficiaires. Cela permet aux fournisseurs musulmans de s’emparer d’un marché gigantesque. Rien que pour la France, on cite le chiffre de 5 milliards d’euros* pour le « business halal ». Pour la certification de la viande halal en Europe a été créé « l’Institut européen de certification halal - The European Halal Certification institue », soutenu par le Conseil islamique pour l'’Allemagne.* Source émission TV : C dans l'air et grandes surfaces Leclerc Géant etc etc
Comme tout se passe entre musulmans, les non-musulmans sont nécessairement exclus de ce marché juteux. Le commerce de la nourriture halal est entre les mains des fournisseurs
musulmans. Le musulman va chez le boucher musulman, l’'épicier musulman, le poissonnier musulman, le boulanger musulman, le coiffeur musulman, le pharmacien musulman, le médecin musulman si possible. Il va à la banque islamique, à l’'agence de voyages musulmane, etc. Les Restos halal proposant une nourriture conforme aux règles de l’islam vont être répertoriés en Belgique et ailleurs, moyennant une redevance de 18,50 euros par mois hors taxe. Voilà encore un organisme islamique qui va rapporter. Ainsi, l’argent gagné n’'est pratiquement dépensé qu’entre musulmans qui se partagent les bénéfices à l’intérieur de la communauté, une sorte « d'’autarcie musulmane ».
L’'apartheid si critiqué en Afrique du Sud, est maintenant apprécié par les partis socialistes et écolos, et c’est dans des communes socialistes comme Molenbeek-Saint-Jean qu’on a supprimé la viande de porc en premier lieu. Les musulmans se plaignent d’islamophobie, etc., mais ils font tout pour vivre en dehors de la communauté européenne, des règles européennes, et de la culture européenne.
Comment prétendre qu’on est victime d’ostracisme, lorsqu’on fait tout pour se différencier des non-musulmans, dans une communauté fermée, où de plus en plus on impose les règles de la charia ici en Europe ? Une telle politique d’apartheid ne peut déboucher que sur une catastrophe.
Le Conseil européen pour la Fatwa, situé en Angleterre, chargé d’introduire la charia en Europe, a de l’avenir.
Pourquoi les défenseurs des droits de l’homme comme « La ligue des droits de l’Homme » ne demandent-ils pas l'’interdiction de ce Conseil contraire à la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, à la C.E.D.H, au droit européen et à l’ordre public ? La charia barbare serait-elle donc devenue acceptable pour la Ligue des Droits de l’'Homme, dans l’Union européenne, comme l’Angleterre semble le confirmer ?
Viande Halal : http://www.chris-kutschera.com/Halal.htm
et : L'hallalisation : signe d'une islamisation de plus en plus visible et totalitaire http://www.polemia.com/article.php?id=2731
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C'est exactement ce que le MNR a dénoncé avant tout le monde, dès sa toute première campagne contre l'islamisation en 2002. Depuis, pourtant, nos gouvernants exigent que nous courbions l'échine devant les préceptes musulmans : horaires de piscine réservés aux musulmanes, cantines dans lesquelles on ne mange plus de porc, port du voile et maintenant de la burqa, annulation de mariage en raison de la non-virginité de la mariée, constructions – subventionnées – de mosquées monumentales et d'écoles musulmanes, organisation du pèlerinage à la Mecque par l'armée française pour les militaires musulmans et leurs familles… A chaque fois c'est la même tactique : aujourd'hui on laisse construire des minarets, toujours plus hauts ; demain, comme en Suède, on exigera l'appel public à la prière du vendredi… sous peine, comme cela s'est produit lors de l'affaire des caricatures, de mettre à feu et à sang des quartiers entiers.


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