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« c’est Beyrouth. Je te jure, c’est Beyrouth ! » « Vous avez tué un des nôtres. On va vous tuer aussi » « Tout ce qui est européen, on va tirer dessus »,

Posté par neptuneparisi le 18 juillet 2010

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-07/vous-avez-tue-un-des-notres-on-va-vous-tuer-aussi-5928406.html

« Vous avez tué un des nôtres. On va vous tuer aussi »
Par TF1 News (avec agence), le 17 juillet 2010 à 07h20

Alors que le quartier de la Villeneuve, à Grenoble, a vécu une nuit de heurts violents, les casseurs crient leur haine des policiers. Syndicats de police et élus locaux réclament des moyens supplémentaires alors que le « seuil de rupture » est atteint.    96 Commentaires

« C’est Beyrouth. Je te jure, c’est Beyrouth ! » s’exclame un habitant du quartier de la Villeneuve en voyant passer des voitures de police toutes sirènes hurlantes. Au-dessus des immeubles, dans le ciel nocturne, passe un hélicoptère de la gendarmerie, équipé de projecteurs et d’une lumière infrarouge pour filmer les attroupements. Des CRS tentent d’encercler des petits groupes de jeunes, insaisissables, qui courent et cassent tout ce qui se trouve sur leur chemin. Une quinzaine d’entre eux, certains le visage masqué par un T-shirt blanc, détruisent deux abribus avec des battes de base-ball. « Les jeunes m’ont dit : vous avez tué un des nôtres. De toutes les manières, vous êtes une sale race, on va vous tuer aussi« , assure de son côté un policier déployé à la Villeneuve, confirmant la haine de la police exprimée par de nombreux jeunes du quartier. « Tout ce qui est européen, on va tirer dessus« , dit-il avoir également entendu.

Vidéo

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Un mort dans le braquage d’un casino1min 59s

  • Grenoble : Hortefeux promet de « rétablir l’ordre public »

    Après les violences de la nuit dernière, le ministre de l’Intérieur s’est rendu sur place samedi et a promis des renforts. De leur côté, les syndicats policiers dénoncent des moyens en baisse constante. La mère du braqueur tué a lancé un appel au calme.

    Publié le 17/07/2010

  • Scènes de guérilla urbaine à Grenoble

    Des groupes de jeunes armés de battes de base-ball et de barres de fer, voire d’armes à feu, ont affronté les forces de l’ordre pendant une partie de la nuit dans un quartier sensible de Grenoble. A l’origine de ces heurts : la mort d’un jeune poursuivi après un braquage.

    Publié le 17/07/2010 Scènes de guérilla urbaine à Grenoble

  • Un mort dans le braquage d’un casino

    Après avoir dérobé entre 20 000 et 40 000 euros au casino d’Uriage-les-Bains près de Grenoble, deux malfaiteurs ont été poursuivis par une patrouille de police et de gendarmerie. Après un échange de tirs, un voleur est mort et l’autre a pris la fuite.

    Publié le 16/07/2010 Un mort dans le braquage d'un casino

Plus d’infos

Des riverains de tous âges, personnes âgées comme enfants, descendent dans la rue pour regarder les scènes de violence, et expriment eux aussi leur colère. Au passage des CRS, une femme âgée leur crie : « Rentrez chez vous !« . « Les flics, quand on en a besoin, ils sont jamais là, zéro. Et quand on en a pas besoin, ils viennent. C’est à cause d’eux tout ça« , accuse une jeune femme en djellaba bleue, descendue dans la rue à une heure avancée de la nuit alors que les forces de l’ordre tirent des flash-balls en l’air pour disperser les groupes. « Toutes les mamans, elles sont venues et elles ont vu le corps par terre. Qu’est-ce que ça veut dire tout ça. Les enfants sont choqués. Les flics sont des chiens« , ajoute une trentenaire portant le voile intégral, descendue vérifier que sa voiture ne brûlait pas. Un groupe de sexagénaires se lamente : « les jeunes déconnent. Ils n’ont plus rien dans la tête. Il ne faut pas qu’il y ait un autre mort, ça sert à rien tout ça« , lance l’un d’entre eux. (les sexagénaires sentent que la situation va devenir de plus en plus  incontrôlable dans les années prochaines et qu’un jour les vrais Français pourraient bien se décider à mener eux aussi leur guerre d’indépendance en obligeant les maghrébins à prendre un billet de retour pour leur bled, comme un million de nos compatriotes avaient été forcés de s’enfuir d’Algérie en 1962, où rien qu’à Oran le 5 Juillet 62 plusieurs milliers d’entre eux avaient été massacrés dans des conditions atroces. 
Nos sexagénaires pensent surtout à tout ce qu’ils risquent de perdre : adieu la sécu, les allocs diverses et variées, les soins gratuits avec la CMU, les HLM dont on paie les loyers quand on a le temps, les études gratuites pour leurs nombreuses progénitures, etc… Ils sentent bien que le cochon de payant en a plus que marre de cette invasion qui a ruiné le pays et qu’un jour il pourrait se passer un mouvement de révolte dont seul Allah peut en connaître l’issue ! A moins qu’une majorité de Français préfère crever à petit feu en demeurant devant leur écran de télévision en comptant sur le voisin pour descendre dans la rue…!)

« Ils l’ont laissé crever par terre »

La police affirme avoir agi en état de légitime défense lors de la mort de Karim Boudada, poursuivi jusque dans le quartier de la Villeneuve après le braquage du casino d’Uriage-les-Bains. Selon les forces de l’ordre, les malfaiteurs ont ouvert le feu avec des fusils d’assaut, blessant un policier à la tête. Les policiers assurent qu’ils ont alors riposté, tuant l’un des deux braqueurs, pendant que l’autre parvenait à prendre la fuite à pied.

Mais dans le quartier de la Villeneuve, la thèse ne passe pas, malgré l’annonce d’une autopsie samedi, qui doit préciser les circonstances de la mort de cet « enfant du quartier« , et le lancement d’une enquête par l’Inspection générale de la police nationale. « Le quartier a très mal vécu la mort du jeune. Ils l’ont laissé crever par terre, ils ont laissé son corps sur le bitume au lieu de le transporter« , affirme un habitant, répétant à l’envi la thèse qui circule dans ce quartier populaire de la Villeneuve. « Le sang venait de la tête. Il avait pas de cagoule. C’est sûrement les flics qui l’ont enlevée« , assure pour sa part un jeune se disant témoin des échanges de tirs avec les policiers. Lui aussi accuse les services de secours de n’avoir pas tenté de le réanimer.

Des effectifs de police en baisse

Face à la recrudescence de violences dans la région depuis plusieurs mois, le secrétaire départemental du syndicat SGP-FO, Daniel Chomette réclame des « effectifs supplémentaires » pour sécuriser l’agglomération grenobloise, touchée par une récente vague de violences, assurant que la police a « atteint un seuil de rupture« . Dans une lettre adressée au ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat Unité SGP-Police, souligne que les effectifs de la sécurité publique de Grenoble ont subi une « baisse de 20% » depuis 2008. Dans le même temps, dit-il, une vingtaine d’homicides ont été commis ces dernières années dans des affrontements entre bandes rivales grenobloises et les attaques à main armée se sont multipliées dans la région. Nicolas Comte demande « expressément des renforts de policiers nationaux » dans la circonscription de Grenoble. Le syndicat Alliance s’inquiète pour sa part de voir qu’une nouvelle fois « des criminels lourdement armés n’ont pas hésité à tirer à plusieurs reprises sur des policiers pour couvrir leur fuite« . Il rappelle le meurtre d’une policière municipale à Villiers-sur-Marne, près de Paris, le 20 mai dernier.

Quant au député-maire PS de la ville, Michel Destot, il a de nouveau réclamé la tenue d’un « Grenelle de la Sécurité urbaine qui réunisse, aux côtés des ministres compétents, les principaux élus et les préfets afin qu’une stratégie commune soit élaborée, notamment en terme d’affectation de moyens« .

Commentaires : http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-07/vous-avez-tue-un-des-notres-on-va-vous-tuer-aussi-5928406.html

- butineuse, le 17 Juillet 2010 à 22h58 La légitime défense ne passera jamais avec les banlieues, toute attaque contre l’un des leurs, qu’elles que soient les circonstances, est pour eux illégale car ils sont sans foi ni loi. Combien de temps ce pays va-t-il accepter de se faire lyncher ainsi ?
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butineuse, le 17 Juillet 2010 à 22h48 Dans beaucoup de villes de France, on se croirait dans la casbah au temps de la guerre d’Algérie, mais que fait le Ministre de l’Intérieur, à part de l’huile?
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gilles77190, le 17 Juillet 2010 à 22h44 brave roucoucou les hordes sauvages sont deja installées chez toi, qu’importe la nature du pouvoir il faut un sursaut d’ampleur national et populaire.
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quelavenir, le 17 Juillet 2010 à 21h09 Il n’y a pas que dans la région grenobloise qu’il y a des problèmes , dans ma ville aussi que je nommerai pas , pourtant tous les jours , soirs , nuits , nous subissons , depuis maintenant 10 ans minimum , les provocations ! .Personnellement , l’été , je ne dors pas avant 1 à 1 h 30 du matin tant c’est bruyant dans mon quartier et ne parlons pas de dégradations , surtout pas de vagues ! Apparemment notre maire fait le sourd à nos plaintes tout comme les  » forces de police  » qui se rejettent la balle , lorsqu’on fait rien , c’est sur on ne se fatigue pas ! Je vais voir si ce message passe , j’y crois pas trop , car il dit bien trop de vérités !!!!! S’ils sont fainéants ou trop laches , faites agir l’armée ou simplement les courageux vrais Français qui ne demandent pas mieux !
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Publié dans Non classé | Pas de Commentaires »

Bagarres nocturnes entre bandes rivales à Paris, plusieurs blessés

Posté par neptuneparisi le 17 novembre 2008

2008-11-16 16:31:55
PARIS (AFP)

bagarre1.jpg 

Une bagarre entre deux bandes rivales s’est produite samedi vers 19H30 dans le Forum des Halles à Paris au cours de laquelle trois policiers ont été légèrement blessés ainsi que l’un des protagonistes, a annoncé dimanche (bien dimanche) la Police urbaine de proximité (PUP).

Selon la PUP, la bagarre a impliqué quelque 25 personnes appartenant à la bande de la Gare du Nord et à une autre bande qui dit s’appeler la « Mafia-Def » (mafia du quartier de la Défense).

Ils étaient armés de battes de baseball, de barres de fer et de bombes de gaz lacrymogène.

Trois policiers ont été légèrement blessés et un des protagonistes de la bagarre, blessé à la clavicule, a été hospitalisé.

Pour Alain Gardère, directeur de la PUP, il s’agit de jeunes issus de la petite et de la grande couronne parisienne qui « utilisent les transports en commun pour se retrouver sur un terrain d’affrontement » comme ce fut le cas samedi soir au Forum des Halles situé à l’interconnexion des lignes A du RER, venant de l’ouest, et B venant du nord de Paris.

D’ailleurs les sept personnes interpellées, âgées de 16 à 21 ans, et qui se trouvaient toujours en garde à vue dimanche après-midi, sont originaires de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Clamart, Bagneux et Nanterre (Hauts-de-Seine), Argenteuil (Val-d’Oise) et Versailles (Yvelines), a précisé à l’AFP M. Gardère.

Pour M. Gardère, « dans 90% des cas » les mouvements de ces groupes de jeunes venant de banlieue vers Paris sont rapidement détectés par la centaine de patrouilles quotidiennes de la police des transports ou par les caméras de vidéosurveillance.

Il a d’ailleurs précisé que pour le seul mois d’octobre le service régional de la police des transports (SRPT) « a procédé à 1.687 interpellations » dans les transports d’Ile-de-France.

Mais samedi soir la présence des deux groupes n’a été « repéré qu’au dernier moment », selon M. Gardère, précisant que la police étant rapidement arrivée sur place, « ils n’ont pas eu le temps de s’affronter ».

Vers minuit, c’est une autre rixe qui a éclaté rue Sauffroy (XVIIe), près de la cité Guy-Môquet (XVIIe) entre deux groupes de jeunes originaires des XVIIe et XIXe arrondissements et au cours de laquelle un jeune homme âgé de 19 ans a été légèrement blessé au visage et au corps d’un coup de cutter.

A l’arrivée de la police les protagonistes avaient disparu et le blessé, dont les jours ne sont pas en danger, a été transporté à l’hôpital Bichat.

Dans le même temps samedi soir, entre 19H00 et 22H00, une importante opération de police mobilisant plus de 100 fonctionnaires s’est déroulée dans les cités « Curial-Cambrai » et « Orgues de Flandres » dans le XIXe arrondissement de Paris où les bagarres et règlements de compte se sont multipliés ces dernières semaines.

Lors de cette opération cinq personnes, dont deux en possession d’armes blanches et trois pour infraction sur la législation sur les étrangers, ont été interpellées.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaires »

 

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