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Nos racines bannies de la sphère publique

Posté par neptuneparisi le 4 janvier 2011

Le Vicaire Général aux Armées donne une leçon de lucidité aux Français anesthésiés, et une leçon de courage à sa propre hiérarchie tant religieuse que militaire.

 Décidément, la Grande Muette n’est plus ce qu’elle était !

Nos racines bannies de la sphère publique http://www.dioceseauxarmees.catholique.fr/billet-du-vicaire-general/573.html?task=view

Lentement mais sûrement le judéo-christianisme se fait balayer vers la porte de sortie. Oh bien sûr il ne s’agit pas d’une franche persécution bien tranchante et bien sanglante comme nos pères en connurent sous d’autres cieux en d’autres temps mais enfin, qu’on le veuille ou non, on nous prie de disparaître vers les arrière-cuisines en nous demandant de n’en plus bouger. Années après années le bannissement se fait de plus en plus pressant.

Les crèches disparaissent de l’espace public sous le prétexte qu’elles blessent le regard du non chrétien : les santons sont jugés indésirables sur les places des villes et même des villages. Je lis dans « La Croix » du mercredi 18 décembre que le tribunal administratif d’Amiens a annulé une décision du conseil municipal de Montiers (Oise) qui avait décidé l’installation de la traditionnelle crèche de Noël sur la place du village. Motif ? La loi dispose qu’après 1905 on ne peut plus apposer de symbole religieux dans l’espace public hormis sur les édifices du culte.
L’avocat a eu beau argumenter qu’on était ici bien plus dans la sphère culturelle que dans le religieux, rien n’y a fait. Le juge administratif semble ignorer que même dans les familles non catholiques – voire même non croyantes – on trouve souvent des crèches au pied du sapin parce que cela fait partie des symboles de Noël et que cette fête est devenue elle-même au fil des siècles une fête de la famille, quelles que soient les convictions religieuses des uns et des autres. Le plus beau c’est que le recours en justice avait été introduit par une personne qui n’habite même plus le village et qui déclare, quand on l’interroge « qu’il y a des sujets bien plus importants ».
Eh bien je ne suis pas de cet avis. Ceci me semble non seulement important mais symptomatique et je n’en veux pour preuve qu’une autre affaire. Depuis des mois le journal gratuit « 20 minutes » avait prévu un supplément pour la fête de l’Immaculée Conception qui est dans le diocèse de Lyon l’occasion de rendre un hommage à la Vierge Marie en posant des lumignons sur le rebord des fenêtres le soir du 8 décembre. Ma famille s’est prêtée à ce rite durant toute mon enfance… Mais le journal a finalement décidé de ne pas publier son supplément parce que la prière de la Salutation Evangélique risquait de choquer ses lecteurs…
Comme nous le répète souvent Mgr Ravel, notre évêque, nous sommes entrés depuis quelques années dans un régime de laïcité qui ignore ou gomme tout ce qui est religieux. Et comme le dit Jean-Pierre Denis, le rédacteur en chef de « La Vie » :
« Le christianisme n’est pas violemment éjecté de la sphère publique mais tranquillement banni de tous les espaces de la mémoire collective, de tout notre inconscient culturel. Nous vivons une entreprise de reniement paisible, insidieux, et politiquement correct en diable. »
Les idéologues pervers qui promeuvent une telle laïcité de renoncement, de déni et de nettoyage par le vide montrent par là leur ignorance crasse de la nature humaine et font le lit de futures guerres civiles.
Tout d’abord la population française issue de l’immigration, comme tous les étrangers vivant dans notre pays, assimilent ce rejet du religieux à un refus de Dieu et renforcent encore le mépris profond dans lequel ils tiennent l’occident, terre d’athéisme. Et cela justifie encore davantage toutes les formes de « guerres saintes » qui se livrent sur notre sol contre une Europe devenue terre païenne d’où Dieu est banni.
Voilà comment nous fournissons avec la plus grande complaisance les bâtons qui nous rosseront et les bombes qui nous frapperont ! L’Europe, dans un masochisme irrationnel et suicidaire, refuse de reconnaître ses racines judéo-chrétiennes. Sa fin est donc inéluctable car, c’est une certitude, ceux qui renient leurs racines sont sans avenir.
 
Robert POINARD

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Houria Bouteldja : « si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant » !

Posté par neptuneparisi le 4 janvier 2011

 (qui se cache derrière cette jeune maghrébine qui insulte les Français-Blancs qu’elle traite de « sous-chiens » , ne cachant nullement sa francophobie et sa haine manifeste de notre pays ?)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Houria_Bouteldja :

Houria Bouteldja est une femme militante politique franco-algérienne, née en Algérie en 1974. Elle est porte-parole du parti des Indigènes de la République (PIR).
Étudiante en
langues étrangères appliquées anglais et arabe à Lyon, Houria Bouteldja participe en 2003 à la fondation du collectif les Blédardes, en réaction au collectif Ni putes ni soumises. Au sein d’un autre collectif, Une école pour tous et toutes, elle s’oppose à la loi sur les signes religieux à l’école, considérant l’interdiction du port du voile comme une pratique « néo-coloniale[1] », voire comme une nouvelle « Affaire Dreyfus[2] ».

Elle est à l’initiative de l’Appel des indigènes de la République paru en janvier 2005[3] et est porte-parole du mouvement des Indigènes de la République où elle poursuit son action contre ce qu’elle nomme le « continuum colonial » qui serait une persistance, plus ou moins inconsciente, d’une ségrégation spécifique, conséquence de l’« ordre colonial ancien ».

Elle se fait connaître du grand public français par sa dénonciation de l’islamophobie dont sont victimes les Français de confession musulmane issus de l’immigration d’Afrique.

En 2006, dans un pamphlet intitulé « Les habits neufs du Doriotisme », elle dénonce ce qu’elle considère comme les « inclinaisons nationales-populistes d’un certain nombre d’acteurs de la gauche française », notamment au sein de la rédaction de Charlie hebdo[4].

Lors de la nomination en juin 2007 de Fadela Amara, présidente de l’association Ni putes ni soumises, au secrétariat d’État à la Politique de la Ville, elle déclare qu’il s’agit d’une « promotion à l’islamophobie et au racisme »[5].

Polémique liée à l’utilisation du terme « souchien »

Invitée régulière de l’émission de télévision Ce soir (ou jamais !) diffusée sur France 3, elle fait usage dans une émission de juin 2007 du néologisme « souchien » pour désigner les « Français de souche », les « blancs[6] » :

« On met toujours la focale sur les quartiers populaires [...] en déficit de connaissance, de conscience politique, il faut les éduquer, etc. et on occulte complètement le reste de la société et ses privilèges [...] et moi, j’ai envie de dire : c’est le reste de la société qu’il faut éduquer, [...] c’est le reste de la société occidentale… enfin de ce qu’on appelle, nous, les « souchiens » — parce qu’il faut bien leur donner un nom —, les « blancs », à qui il faut inculquer l’histoire de l’esclavage, de la colonisation… [...] la question de l’identité nationale, elle doit être partagée par tout le monde et c’est là qu’il y a un déficit de connaissances. »

L’hebdomadaire Marianne réagit à cette déclaration dans un article intitulé « Une petite leçon de racisme ». L’hebdomadaire français Marianne du 28 juin 2007 l’écrit « sous-chiens »[7]. Houria Bouteldja réfute ces accusations estimant désigner « de façon humoristique d’hypothétiques Français de souche[7] ».

Quand, près d’un an plus tard, le ministre Brice Hortefeux revient sur l’idée qu’elle « traite les Français de sous-chiens », assurant qu’il ne laisserait pas prononcer de tels mots sans réagir[8], un communiqué des Indigènes de la République réaffirme qu’il s’agit d’accusations mensongères[9].

Le 10 mai 2010, sur plainte de l’AGRIF devant le tribunal de Toulouse, Houria Bouteldja est mise en examen[10],[11] pour « injure raciale[réf. nécessaire] » suite à son emploi du terme « souchiens ».

Co-auteure avec Philippe Lemoine, Pierre Bellanger et Gabriel Auxemery de La Révolution en 2010 ? Les vrais enjeux de 2007, Descartes et Cie, 2007

Proche-Orient

Lors de l’émission de Ce soir (ou jamais !), elle déclare, parlant du Hamas et du Hezbollah[6] :

« Le Hamas et le Hezbollah sont des mouvements de résistance qui résistent… j’affirme haut et fort que ces deux mouvements sont des mouvements de résistance ; c’est clair, net et précis. »

À l’occasion de la Marche des Indigènes de la République du 8 mai 2008, interrogée[12] sur la présence de pancartes à l’effigie du fondateur du Hamas, Ahmed Yassine, elle répond :

« Le cheikh Yassine est un anticolonialiste qui a lutté contre le colonialisme israélien. Tous les anticolonialistes sont les bienvenus. »[13] Le 15 mai 2009, dans un article, elle affirme « Que nous soyons originaires d’Afrique, du monde arabo-musulman, des Caraïbes, habitants des cités ou tout simplement anti-colonialistes, nous devons nous unir dans ce combat commun au nom de notre dignité en France. Nous devons nous unir pour exprimer ensemble notre solidarité avec tous les peuples en lutte. Nous devons nous unir pour apporter notre soutien inconditionnel à la lutte du peuple palestinien pour retrouver sa terre. Et aucun chantage à l’antisémitisme ne nous fera reculer. »[14]

Voir aussi : http://www.sos-francophobie.fr/qui_est_houria_bouteldja.html
                  http://www.sos-francophobie.fr/qui_sommes_-_nous.html
                  http://www.sos-francophobie.fr/il_viole_15_jeunes_femmes_blanches.html

Jean-Yves Camus a raison, par ailleurs, quand il affirme que l’islam fait bouger les lignes. Nous pourrions même ajouter qu’il fait tomber les masques. Nous avons ainsi vu Caroline Fourest, icône de la gauche bien-pensante, disciple de Bernard-Henri Levy, toute la gôche et les associations anti-racistes s’afficher sans vergogne, le 18 décembre, avec les Indigènes de la République et leur présidente, Houria Bouteldja.Ils savent pourtant que cette dernière fait sienne l’idéologique du Hamas, l’extermination des Juifs, et la disparition de l’Etat d’Israël. Ils ne peuvent ignorer la teneur de ses propos racistes, tenus dans un magazine féministe dirigé par Christine Delphy *: « Demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ? Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant. Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant ! Bientôt il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme. Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs ».

* http://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_Delphy#Biographie
En 2004 elle fait partie de la minorité des féministes qui s’opposent à la loi française sur les signes religieux dans les écoles publiques. Son article Race, caste et genre en France analyse l’oppression des populations maghrébines puis de leurs enfants.

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http://www.ripostelaique.com/Bobos-antiracistes-bien-pensants.html 

Remplacez le mot « blanc » par le mot « arabe » ou « noir ». Imaginez que les Identitaires, présentés par toute la bien-pensance, BHL en tête, comme néo-nazis racistes, aient pu prononcer de tels propos, et que Riposte Laïque ose s’afficher avec eux. Le lynchage médiatique serait garanti sur l’heure. Là, Fourest-Sopo-Aounit-Dubois-Jakubowicz-Besancenot-Mélenchon, ou leurs représentants, s’affichent avec les défenseurs du Hamas, qui tiennent des propos prônant ouvertement le racisme contre les Blancs et l’apartheid, et il n’y aucun problème, aucun article de presse (à l’exception de Jean Robin dans Enquête et Débats) s’étonnant de cette curieuse proximité, et Fourest continue à pérorer sur France Culture. En quoi se différencient-ils d’un Alain Soral, qui dit préférer Tariq Ramadan à Riposte Laïque, et l’islam à l’apéro saucisson-pinard ?http://www.enquete-debat.fr/archives/caroline-fourest-houria-bouteldja-et-dominique-sopo-meme-combatEn acceptant de défiler sous une banderole « Unis contre l’islamophobie », ils se retrouvent sur le terrain des islamistes. En 1936, certains criaient « Plutôt Hitler que le Front populaire ». En 1940, d’autres, tels Laval, souhaitaient la victoire de l’Allemagne. En 2010, nous constatons que certains militent ouvertement pour l’islamisation de la France, et donc pour la victoire de l’islam, et la défaite de notre modèle laïque et civilisationnel. Ils en assumeront toutes les conséquences, devant l’Histoire.

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