Histoire Belge…….

Posté par neptuneparisi le 28 mai 2010

http://mnr87.unblog.fr/

 

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Patience!… Bientôt en France…

Liste PS pour Bruxelles (avant première !) notre culture mise en jeu pour obtenir des voix!!!!
Grand Jeu : De quel pays musulman provient cette liste électorale ? Voici un extrait de la liste :
n° 3 : Emir Kir
n° 27 Ahmed El Ktibi
n° 54 Myriem Amrani
n° 7 Fadila Laanan
n° 28 Souad Razzouk
n° 55 Ibrahim Dönmez
n° 8 Mohammed Daïf
n° 29 Emin Ozkara
n° 57 Ahmed Ouartassi
n° 10 Sfia Bouarfa
n° 35 Abdallah Boustani
n° 59 Ahmet Gjanaj
n° 13 Rachid Madrane
n° 42 Yasmina Nekhoul
n° 61 Hava Ardiclik
n° 19 Jamal Ikazban
n° 43 Mohamed Errazi
n° 63 Abobakre Bouhjar
n° 20 Fatiha Saïdi
n° 45 Mohamed Lahlali
n° 65 Mado Mfuni Lukanda
n° 22 Nadia El Yousfi
n° 47 Mounir Laarissi
n° 67 Talbia Belhouari
n° 25 Mohammed Azzouzi
n° 51 Ahmed Laaouej
n° 70 Mohamed Ouriaghli
Réponse ci-dessous
> > > Réponse : Il s’agit de la liste du Parti Socialiste pour les prochaines élections régionales de Bruxelles (Belgique).
> > > Trois remarques :
> > > 1. on constate sur la liste de 72 candidats la présence de 27 noms de candidats manifestement « issus de la diversité » pour reprendre l’expression consacrée de la novlangue multicuturellement correcte, soit 37,5%. À moins que Bruxelles ne recèle un remarquable vivier de talents de la « diversité », on peut raisonnablement imaginer que le choix de ces personnalités s’est opéré en premier lieu autour d’un critère ethnoculturel. Choisir un personnel amené à exercer des fonctions politiques sur la base de son appartenance ethnique, culturelle, religieuse, c’est non seulement le niveau zéro de la Politique avec un P majuscule, mais c’est également ce qu’en d’autres temps et d’autres lieux, on appelait du racisme.
> > > 2. Sans préjuger des qualités de chacun de ces candidats dont les patronymes laissent entrevoir pour la plupart une origine musulmane, on peut légitimement se poser la question de savoir s’ils sinscrivent résolument en rupture avec les nombreux points de la culture dont ils sont issus qui sont incompatibles avec les valeurs occidentales, telles que par exemple la laïcité, l’égalité entre hommes et femmes, la primauté de l’individu sur le groupe, etc. Et si les bonnes âmes nous assurent que cela va sans dire, nous leur rétorquons à la façon de Talleyrand que cela ira encore mieux en le disant. Les compromissions et trahisons dont sont capables par lâcheté (pour acheter la paix sociale) et opportunisme électoral les partis politiques – certains plus que d’autres dailleurs – abondent, et ne sont évidemment pas de nature à nous rassurer sur le sujet. Le fait que le premier nom de cette liste de la « diversité » soit sujet à controverses pour ses positions censément négationnistes du génocide arménien, et pour avoir fait disposer à Bruxelles des containers destinés à recueillir les déchets d’abattage lors de l’Aïd el-Kebir lorsqu’il était secrétaire d’État à la Propreté publique ne sont pas non plus des éléments de nature à nous rassurer.
> > > 3. Enfin, cette liste est un signe de plus que le visage de Bruxelles change, quil change à une vitesse fulgurante, et que nous n’avons toujours pas pris la mesure de l’incroyable bouleversement démographique qui s’opère. Rappelons que Mohammed y est le prénom le plus donné aux nouveaux nés depuis les années 80, qu’un tiers de la population de Bruxelles-Capitale est musulmane, et que selon des analystes, les musulmans y seront majoritaires dans 15 ou 20 ans. Ce n’est rien de moins qu’à un processus de remplacement de population que nous assistons. Le réveil demain risque d’être singulièrement brutal.
source: pdf95

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« Les envahisseurs ne sont plus des Romains… »

Posté par neptuneparisi le 28 mai 2010

Vu sur le blog de Bernard Antony sous la plume de Yann Baly :

Asterix « Après qu’une famille ait été violemment agressée par une trentaine de sauvages voyous originaires d’une banlieue des Ulis (Essonne), la direction du Parc a décidé de porter plainte contre les quelques agresseurs arrêtés par la police.

Le directeur de l’exploitation a en outre déclaré à la presse : « nous ne voulons pas de ce type de clientèle ». Sait-il ce brave homme qu’il risque de recevoir les foudres de
la Halde et des associations soi-disant antiracistes pour cette déclaration pour le moins osée dans cette république qui livre
la France et les Français pieds et poings liés aux couteaux des barbares ?

Car, hélas pour les descendants des Gaulois, les envahisseurs ne sont plus des Romains… »

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Les femmes au Moyen Âge

Posté par neptuneparisi le 28 mai 2010

« Que ce soit à travers le « jeu » de la courtoisie ou le mariage, la femme du Moyen-Âge demeure un objet. Investigatrice du péché originel, on soupçonne la femme de porter l’hérésie, de porter le maléfice, le poison. Le sexe féminin est considéré impétueux, incapable d’assouvissement et dévorant. Les chevaliers n’ont qu’un seul remède pour vaincre ces corrompues et corruptrices (Ève) : le mariage. En effet, ce dernier désarme totalement la femme en la rendant mère. Pour elle, une grossesse n’attend pas l’autre, et ce, avec une chance sur deux d’en mourir. Ceci favorise… la polygamie. »

Chaucer

 

« Si les femmes n’étaient pas bonnes et leurs conseils inutiles, Dieu ne les aurait jamais consacrées comme l’aide de l’homme mais plutôt comme la cause du mal… »

Charte d’Aardenburg

Les relations homme-femme

Les canons de la femme

À partir du XIIme siècle, la femme idéale doit être élancée, avec la taille mince, les jambes longues, la poitrine haute et petite (les gros seins sont bannis: les femmes qui ont une trop forte poitrine doivent la bander). Cette silhouette évolue ensuite pour prendre la forme incurvée d’un S: la tête légèrement inclinée vers l’avant, la poitrine effacée, le ventre et les hanches projetés vers l’avant.

Le mariage

Le modèle du mariage chrétien, basé sur une relation monogamique indissoluble, est une invention médiévale qui date du treizième siècle. Il s’agit en théorie d’un mariage unique, avec consentement des deux personnes et sans possibilité de divorce. Cependant, la théorie fut bien souvent différente de la réalité. Ainsi, ce sont les familles (parents) qui unissent les enfants, et ce, dès l’âge de douze ans pour les femmes et de quatorze ans pour les hommes. Les jeunes couples se mariant sans le consentement des parents courent le risque d’être déshérités. Autant du côté des classes « inférieures » que du côté des classes « élevées », le choix des parents dicte les liens matrimoniaux.
Il faut cependant faire une distinction entre les différentes classes sociales, le mariage est un moyen de renforcer des aliances pour la noblesse, un moyen d’assurer et renforcer le capital pour la bourgeoisie, et dans ces milieux le mariage est souvent/parfois un arrangement entre famille. Chez le peuple point de ces soucis et le mariage d’amour y est plus fréquent.

Chez les classes ‘élevées », le mariage des filles est un instrument d’alliance et d’implantation, si bien qu’il se négocie ou pire, qu’il s’impose par le rapt, forçant ainsi la famille de la jeune femme à accepter l’union.

De plus, le mariage n’est pas si « indissoluble » en réalité qu’en théorie. Ainsi, il est fréquent que les hommes de noblesse aient des concubines qui donnent parfois naissance à ce que l’on appellera au onzième siècle des bâtards. Si l’épouse est incapable de donner naissance à un héritier, ces bâtards peuvent parfois hériter de leur père. L’épouse en question, stérile ou ne donnant naissance qu’à des filles, peut aussi être répudiée par son mari, ce dernier voulant s’assurer une descendance. C’est ce que fit notamment le roi Lothaire II en 855.

Le corps et la maternité

Si ne pas être en mesure d’avoir des enfants met l’avenir de son mariage en danger, en revanche, accoucher, au Moyen Âge, à cause du manque d’hygiène et du peu de moyens dont disposent les sages-femmes, est risqué. On n’autorise les césariennes que sur les femmes décédées, ce qui fait que bien des femmes meurent en couches. De plus, comme on ne peut déceler les grossesses très tôt, les femmes désirant se faire avorter courent le risque d’y rester.

Le Moyen Âge se résume donc en gros par un taux de mortalité en couches assez élevé et l’infanticide ainsi que l’abandon des enfants comme étant les deux méthodes les plus répandues pour se défaire des enfants non désirés.

La prostitution

On dit souvent que la prostitution est le plus vieux métier du monde. Que cette affirmation soit vraie ou non, il reste qu’au Moyen Âge, ce métier existe. D’ailleurs, pendant un certain temps, au Moyen Âge, l’Église contrôle la prostitution qui est chose légale. Cependant, il est interdit aux femmes mariées, aux religieuses et aux enfants de s’y livrer. De plus, les femmes doivent être de l’extérieur de la ville afin d’éviter l’inceste. Habituellement, les prostituées sont des servantes, des filles rejetées par leur famille après un viol ou une grossesse clandestine et celles qui n’ont pu se trouver du travail. On ne peut généraliser quant au traitement des prostituées au Moyen Âge, car la situation a varié d’un siècle à l’autre. Par contre, une chose est certaine, le 11ème et le 13ième siècle furent des époques où l’on fit beaucoup pour le relèvement des prostituées. L’Église considère alors ces femmes non comme des « filles perdues », mais comme des « brebis égarées ». Elle les autorise à former une corporation avec tous les privilèges qui y sont attachés. Le pape Innocent III, dans une bulle de 1198, promet même la rémission des péchés aux hommes qui épouseraient une fille de joie…

Le viol

Mais la prostitution ne suffit pas, au Moyen Âge tout comme aujourd’hui, à contrôler les « menaces » pesant sur les jeunes filles et les femmes mariées. En effet, parmi les crimes commis au Moyen Âge, il y a le viol. La personne ayant commis un tel acte est punie, mais elle ne l’est pas toujours de la même manière. En effet, si la victime est une religieuse, une femme mariée ou une vierge, l’agresseur peut être pendu pour ce qu’il a fait. Cependant, s’il s’agit d’une femme d’une humble condition (une servante par exemple), il s’agit alors de verser à la victime ou à sa famille une indemnité. La punition est donc tributaire du statut social de la femme.

La vie professionnelle de la femme

Les femmes, au Moyen Âge, participent activement à la vie économique. En ville, elles travaillent notamment dans le commerce, dans le secteur du textile et en alimentation. D’ailleurs, dans le petit commerce d’alimentation, les femmes sont majoritaires. Aussi, les industries qui apparaissent comme le prolongement d’activités domestiques leur sont plus ou moins réservées: la boulangerie, la fabrication de la bière (en Angleterre, les femmes ont le monopole de la bière et de l »industrie laitière).

En campagne, elles aident également leurs époux notamment en aidant à faire la moisson et la fenaison.

Lingères, bonnetières, couturières, tavernières, blanchisseuses sont donc des métiers que les femmes du Moyen Âge ont occupés, mais il ne faut pas pour autant croire qu’elles étaient considérées égales aux hommes. En effet, les salaires féminins sont, dès cette époque, très inférieurs à ceux des hommes; le travail à domicile, qu’aucune organisation professionnelle ne défend, accuse des rémunérations particulièrement basses, tant à la ville qu’à la campagne.

Femmes célèbres

Les femmes du Moyen Âge ont su se tailler une place dans le marché du travail, mais ont également su, dans certains cas, se tailler une place dans les écrits de nos manuels d’histoire. Parmi les femmes qui se distinguent au Moyen Âge, il y a:

  • Hildegarde de Bingen , auteure et compositeure (abbesse)

  • Margery Kempe, auteur

  • Aliénor d’Aquitaine, comtesse de Poitou, appelée « reine des troubadours », pivot de la civilisation courtoise du 12ème siècle et initiatrice des cours d’amour

  • Jeanne d’Arc, célèbre héroïne française canonisée en 1920

  • Anne Comnène, princesse byzantine qui se fait historienne du règne de son père, Alexis premier.

  • Marie de France, écrivain francophone connue (12ème siècle)

  • Dhuoda, écrivain qui laissa un livre d’éducation pour son fils (9ème siècle)

  • Christine de Pisan, écrivain italienne qui prend la défense des personnes de sexe féminin dans sa « Cité des Femmes », son « Trésor des Dames » et son « Épître au dieu Amour ». Elle réclame notamment l’instruction pour les femmes: « Si la coutume était de mettre les petites filles à l’école et leur faire apprendre des sciences comme l’on fait aux garçons, elles apprendraient aussi bien et par aventure plus ». Elle inaugure également le temps des protestations féminines.

  • Héloïse, élève d’Abélard qu’elle épousa secrètement. Séparée de lui, elle entre au couvent et devient abbesse. C’est alors qu’elle établit une correspondance avec Abélard, correspondance dont se dégagent à la fois la passion et la scolastique (enseignement théologique et philosophique).

 http://historama.free.fr/medievale/dossiers/femmes

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L’armée de terre compte près de 400 déserteurs (actualisé)

Posté par neptuneparisi le 28 mai 2010

Selon le ministère de la Défense, qui répondait à une question écrite de Marylise Lebranchu, député PS du Finistère, « à la date du 8 décembre 2009, 391 militaires étaient considérés comme déserteurs » au sein de l’armée de terre. On ne dispose d’aucun chiffre concernant l’armée de l’air et la marine, mais ce blog les publiera s’il parvient à les obtenir.

Parmi ces déserteurs, 12 servaient au sein de la Légion étrangère (3%), 35 au sein de la brigade parachutiste (dont certains sont des légionnaires), 12 à la brigade d’infanterie de marine et 1 à la brigade des forces spéciales.

En l’absence de chiffres précis, le ministère de la Défense estime que « ces dernières années », « les absences irrégulières non justifiées faisant l’objet d’une procédure de désertion ont concerné annuellement près de 2 000 militaires de l’armée de terre ». Il faut en effet savoir que jusqu’à la directive ministérielle du 10 décembre 2009 relative à la lutte contre l’absentéisme des militaires, les armées n’étaient pas dans l’obligation d’avoir un suivi particulier de ces données, au niveau central. L’armée de terre « ne détient donc pas d’historique sur les absences irrégulières », assure le ministère. Mais quid de la DPSD ?

Selon le ministère de la Défense « l’absence irrégulière est déclarée au lendemain du premier jour d’absence non justifié d’un militaire. Les militaires concernés bénéficient toutefois d’un délai de grâce (en moyenne de 15 jours) pour régulariser leur situation avant la mise en oeuvre d’une procédure de désertion. Les sanctions encourues par les militaires en cas de désertion sont à la fois pénales, disciplinaires et financières ». Ces infractions de désertions sont systématiquement dénoncées au procureur de la République, indépendamment de la situation individuelle du déserteur. «  Sur le plan disciplinaire, le commandement mène une politique rigoureuse de sanction. Les sanctions appliquées pour une première désertion sont de l’ordre de 20 jours d’arrêts et de 40 jours pour une deuxième désertion. Au-delà, une résiliation de contrat est envisagée au titre du commandement. Le taux de sanction est cependant susceptible d’évoluer en fonction des raisons invoquées par le militaire pour justifier son absence. Sur le plan financier, le versement de la solde n’était auparavant interrompu qu’après le signalement par l’autorité militaire de la désertion, donc à l’issue du délai de grâce. La directive du 10 décembre 2009 précitée prévoit désormais que l’absence de « service fait » peut entraîner le non-versement de la solde dès le premier jour d’absence irrégulière« .

Moins de 400 militaires en situation d’ « absence irrégulière » représente à peine 0,3% des effectifs de l’armée de terre. Autant dire qu’il s’agit là de la « friction » propre à toute collectivité humaine - quasiment impossible à réduire. 

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Rome-Moscou : le rapprochement spectaculaire

Posté par neptuneparisi le 28 mai 2010

Lu sur chiesa :

« Le rapport positif qui s’est instauré entre l’Église orthodoxe russe et l’Église de Rome est l’une des avancées les plus spectaculaires du pontificat de Benoît XVI. Spectaculaire aussi en raison de la rapidité avec laquelle elle a eu lieu. En effet, il suffit de remonter dans le passé d’une seule décennie pour retrouver le gel qui caractérisait les relations entre les deux Églises. Interrogé par www.chiesa à propos des motifs qui ont conduit à ce changement extraordinaire, le métropolite Hilarion en a indiqué trois.

Le premier motif, a-t-il déclaré, est la personnalité du nouveau pape. Un pape qui est l’objet « d’une opinion positive de la part de l’ensemble du monde orthodoxe russe« , bien que celui-ci ait été pendant des siècles imprégné de sentiments anti-romains.

Le second motif est que les deux Églises ont une vision commune du défi qui leur est lancé par la déchristianisation de pays qui constituaient dans le passé le cœur de la chrétienté.

Et le troisième motif est que l’une et l’autre voient dans la grande tradition chrétienne l’axe majeur de la nouvelle évangélisation.

Michel Janva

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On peut tirer sur des policiers à la Kalachnikov et être remis en liberté

Posté par neptuneparisi le 28 mai 2010

Pendant que l’autre fait des promesses intenables, voici ce qu’on lit dans 20 Minutes :

« C’est en effet ce qui est arrivé à trois hommes, mis en examen dans l’enquête sur l’attaque d’un fourgon de police à La Courneuve. Estimant que leur détention n’était «plus nécessaire» aux investigations, la cour d’appel de Paris les a placés mercredi sous contrôle judiciaire. A la «stupeur» du syndicat de policiers Alliance. Faisant fi des réquisitions du parquet général, les magistrats de la chambre de l’instruction ont infirmé l’ordonnance d’un juge d’instruction de Bobigny de maintien en détention de ces trois hommes, âgés de 24 et 25 ans, déjà condamnés pour des vols notamment.

Ils ont estimé que ces trois personnes disposaient de garanties de représentation (hébergement, promesse d’embauche) suffisantes et que leur maintien en détention n’était «plus nécessaire» à la poursuite de l’enquête. Les mis en examen ont toutefois interdiction de se rendre en Seine-Saint-Denis et de sortir de métropole, et doivent pointer régulièrement dans un commissariat et travailler. Dans le quartier sensible des 4.000 de La Courneuve, des tirs à l’arme de guerre, dont une Kalachnikov, avaient été essuyés le 17 mai 2009 par un fourgon de police convoyant deux gardés à vue, lors d’un guet-apens tendu par plusieurs personnes. »

Michel Janva

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Sarkozy Ier : « Qu’imams me suivent ! » – 52 imams algériens envoyés en France

Posté par neptuneparisi le 28 mai 2010

AFP
26/05/2010 | Mise à jour : 20:52
Réaction (40) .

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Cinquante-deux imams algériens seront envoyés en France cette année pour des missions d’orientation, d’éducation et de culture au profit de la communauté musulmane, a annoncé aujourd’hui à Alger, le ministre algérien des Affaires religieuses Bouabdallah Ghlamallah.

« Vous vous devez d’être les dignes représentants de votre pays et de votre religion », a insisté M. Ghlamallah pendant une rencontre avec ces imams, selon l’agence algérienne APS.

Ces responsables religieux ont pour tâche de promouvoir les idées et visions de l’Algérie en matière de religion, avec la mise en évidence de notions telles que la tolérance et la lutte contre l’extrémisme, a précisé le ministre.

Les imams seront accompagnés de « mourchidate » (chargés de la prédication et l’orientation) qui auront pour tâche de se rapprocher des familles algériennes vivant en France pour contribuer à la sauvegarde de leur cohésion, a-t-il ajouté.

Le nombre des lieux de culte musulmans en France est passé de 400 en 1980 à environ 2.000 actuellement, a indiqué Bertrand Godard, consultant au bureau des cultes au ministère français de l’Intérieur.

- neo93500 L’Algérie a expulsé récemment des prêtres qui « auraient pu faire du prosélytisme » et nous, on accepte 52 Imams… Ça devient complément délirant cette situation.
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martin charlotte waouhhh super bonne nouvelle……. pour le nazisme vert ! et pendant ce temps là, en terre d’islam, nos chrétiens se font persécutés, torturés, tués, égorgés…..
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andre0010010013 Bonne nuit les censeurs ! Chut ne disons rien sur les imams , tapons sur le pape !
- gilles 57 ceux là on leur donne des visas !! c’est çà l’immigration positive voulue par Sarkosy ?
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Michel Jutharat Après que des moines français aient été égorgés en Algérie, la France reçoit 52 imams algériens ? Notre pays est vraiment en complète décomposition…
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pramol hoppi Le Maroc expulse vers la france des catholiques, parce qu’ils «  » pourraient faire du prosélytisme »", et en france, ON NOUS ENVOIE d’Algérie, en une seule fois, 52 imams, ( et leurs familles , sans doute nombreuses ) , pour qu’ils fassent de la formation extrémiste en france ! 
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genevieve ernouf Bonne idée. Que veut dire cohésion de la communauté algérienne ? S’agit-il d’Algériens susceptibles de retourner en Algérie ou bien de Français d’origine algérienne et qui donc seraient susceptibles d’entretenir une cohésion de Français parmi d’autres Français? Qui leur versera des revenus? Où /par qui seront-ils logés? Quel sera leur statut en France : carte de séjour, bourse comme les étudiants? Quel sera leur statut vis à vis des organismes de protection sociale: sécurité sociale, allocations familiales, etc..  
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cd001 C’est assez étonnant que l’histoire n’éclaire pas plus nos politiques..notre réveil va être très douloureux face à cette religion…

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Tous ensemble pour la réappropriation identitaire de la Goutte d’Or !

Posté par neptuneparisi le 28 mai 2010

Communiqué du bloc identitaire

 

Communiqué de presse du 26 mai 2010

Tous ensemble pour la réappropriation identitaire de la Goutte d’Or !

Lancé vendredi soir, le groupe Facebook « Apéro géant Saucisson et pinard à La Goutte d’Or ! » a déjà franchi, en trois jours, la barre des 500 membres.

Totalement en phase avec cette véritable réappropriation identitaire de la rue Myrha et des autres artères du quartier « occupées, particulièrement le vendredi, par des adversaires résolus de nos vins de terroir et de nos produits charcutiers », le Bloc identitaire appelle tous ses membres et sympathisants à rejoindre ce groupe.

Pour rejoindre ce groupe et participer à l’apéro géant à La Goutte d’Or :
http://www.facebook.com/group.php?gid=120706347964200&ref=mf

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LA FRANCE EST PERDUE

Posté par neptuneparisi le 23 mai 2010

on ignore qui est l’auteur de ce message, mais seulement s’il pouvait dire vrai !!!

LA GRANDE RATONNADE APPROCHE…..

Nous sommes en 2010. Tous les voyants de la Grande Ratonnade qui se profile sont au rouge. Le Pouvoir, qui a retenu pendant 20 ans le flot croissant de mécontentement contre les racailles, est en train d’ouvrir les vannes. Traduction : il va y avoir du sport.


CHARLES-LE-GRAND (MALPENSANT)

Voici ce que disait le Général de Gaulle à son ministre Peyrefitte, en mars 1959 : 
 
« Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas, vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très intelligents. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se séparent de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber 10 millions de musulmans qui demain seront 20 millions, et après demain 40 ? Si nous faisons l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! »

UN PEU D’HISTOIRE POUR LES ENFANTS

Il y a 55 ans, en Algérie, 100 000 soldats français ratissent les Aurès pour débusquer ceux qui formeront bientôt l’ALN, l’armée de libération nationale. Puis, devant la guérilla, la France finira par envoyer Bigeard et ses paras pour mater la révolte à Alger. Peine perdue. 

Le 17 octobre 1961, en réponse au massacre de 21 policiers en Algérie, le FLN brave le couvre-feu et envoie de pauvres manifestants algériens des bidonvilles de banlieue parisienne contre les CRS de Papon. C’est un carton. Défaite «militaire », mais victoire politique. 

A Alger, l’OAS, qui emploie des types comme Mesrine, multiplie les éliminations politiques et les attentats. 

C’est le chaos, et de Gaulle siffle la fin de la récré à 25 000 morts côté français, contre 250 000 côté Algériens (plus 70 000 harkis après 1962). 

Sur une population de 10 millions d’âmes, 7,5 millions de musulmans et 2,5 millions de pieds-noirs ne peuvent plus vivre ensemble. C’est « la valise ou le cercueil », selon la propagande nationale. 

Plus de 2000 Français sont enlevés, et assassinés (dont le père de Jean-Pierre Foucault). Le message est clair : 1 million de pieds-noirs sont rapatriés d’urgence, sous la protection de l’armée française, alors que la métropole en attendait 5 fois moins. On connaît la suite. Installés en majorité dans le sud de la France, ils formeront plus tard les gros bataillons du vote FN des années 80-90. 

  

En 2010, quelle est la situation ? 

Côt�� Algérie, la Révolution a foiré, confisquée par une caste qui détourne à son profit la manne du pétrole et qui taxe les importations de produits de première nécessité. 

La junte des généraux se fout bien du peuple, et la domination française a laissé place à une dictature militaire. 

Il n’y a plus d’agriculture (l’expérience socialiste des années 70 calquée sur le modèle soviétique a été une catastrophe), et toujours pas d’industrie. 

Ce sont les Chinois qui construisent les autoroutes. Et le courant passe mal entre Algériens et Chinois. 

En 1988, la jeunesse se soulève. Les militaires ripostent. En 1991, le processus électoral donne la majorité au FIS (Front Islamique du Salut). 

La Sécurité Militaire laisse monter le chaos et réprime dans le sang. La guerre civile fera plus de 60 000 morts en 10 ans. 

30 000 Algériens fuiront la répression vers la France. Le FIS sera plus épargné que la société civile, qui ne demandait qu’à s’ouvrir. La démocratie algérienne est morte : politiquement, il ne reste que des généraux et des islamistes, qui ont dealé dans et sur le dos du peuple. Toujours le même schéma. 


  

Parallèlement, l’Algérie ne pouvant nourrir ses enfants, des centaines de milliers d’Algériens émigrent vers la France et participent au développement de notre pays. 

Actuellement, 1 million d’Algériens vivant chez nous votent aux élections algériennes, quand il y en a. 
En tout, naturalisés ou pas, 3 millions d’Algériens vivent en France. C’est de loin la plus grande communauté après les Français de souche. 

En France, l’afflux d’immigrés couplé à la crise a freiné leur assimilation, ou leur intégration. Il en résulte chômage massif, ghettoïsation, et violences contre les personnes. 
Comme en Algérie en 62, les communautés, qui étaient plus ou moins mélangées, se séparent. 

Le pouvoir français désigne désormais l’immigré comme bouc émissaire de la crise. Un immigré qui n’est pour rien dans la mondialisation et les délires financiers transnationaux. 

Mais les racailles ont eu raison de la patience nationale : trop de délinquance, trop de déficience éducative, trop de déscolarisation, trop de trafics, trop d’insultes. 

Il suffit de voir le dimanche comment se comportent les équipes de foot de jeunes pour comprendre le problème. 

  

Les intellectuels juifs (BHL se nomme lui-même ainsi) et les hommes politiques, qui protégeaient auparavant les immigrés contre le « nationalisme » français, font désormais tout pour que les Français retournent leur colère contre eux. 

Le remplacement de Dray par Copé (en tant que Monsieur Immigrés), de BHL par Zemmour, qui tirent tous contre l’islam et les immigrés, dans leur symbolique (le voile, la burqa, les minarets) et dans leurs manquements (éducation, discipline, loi), est un des signaux de ce changement. 

Un officier de police du 93 commente pour Le Parisien du 20/04/10 la nomination de Christian Lambert, « flic d’élite à poigne » : 

« Il n’y a pas eu de laxisme dans le traitement de l’insécurité. Maintenant, si on choisit la logique de la fermeté à outrance, il y a aura des affrontements et d’autres tensions. Il faudra l’accepter, c’est tout. » 
Comme pour le contingent français en Afghanistan. 

La suppression des allocs pour les parents dont les enfants sèchent l’école est un autre de ces signaux : tout le monde a compris qu’il s’agit d’un euphémisme pour « immigrés ». Une façon de punir la « production » de racailles dans la cellule familiale. La racaille étant entendue comme le jeune immigré ou issu de l’immigration qui n’obéit pas à nos lois. Écrites, et non écrites. Celles du respect de l’autre. 


  

Hortefeux montre les biceps, et dénonce un bouffon qui a 4 femmes et un peu trop d’allocs. 
Le cas rêvé. 
Une manif pacifique contre le viol d’une jeune fille est conspuée par des racailles et leurs familles, qui accusent la victime de… « provocation »! 
La température monte. 
Et les Français ne vont pas défendre les racailles. Ces derniers en ont trop fait, ils ont été trop loin. Le désir de vengeance de la majorité silencieuse est tel que si le Pouvoir donne l’autorisation, il y aura des lynchages, des bavures, desmeurtres. 

Quand un môme de 12 ans insulte sa prof, on a tous envie de le corriger. Quand un autre la poignarde, c’est pire. Désormais, tout le monde se fout du contexte (famille monoparentale, chômage, banlieue, cité, exclusion, etc.), toute la bouillasse socialisante cucul la praline qui excuse tout. 
Le temps de la sociologie est passé. 
Tout le monde se fout des conditions historiques, parce que la Grande Ratonnade se prépare. Le peuple de France ne veut plus être insulté sur son sol, et le crédit de la culpabilité post-guerre d’Algérie est épuisé. Les associations antiracistes, qui étaient utilisées pour encadrer et réduire le sentiment national français, et défendre en les « comprenant » les exactions des racailles contre toute logique judiciaire, tout en faisant semblant d’endiguer un racisme forcément français, seront balayées. Et leurs manipulateurs avec. 


  

Ceux qui ont instrumentalisé la violence des banlieues pour se faire élire ou pour gagner du pouvoir, le perdront. 
 
Comme les généraux en Algérie, qui ont contrôlé les maquis et favorisé l’enrôlement dans les groupes armés islamistes. 
 
En déportant et torturant des milliers de jeunes dans les années 90, les généraux ont fabriqué une opposition paramilitaire qui justifiait leur propre présence à la tête de l’Etat, et la confiscation –toujours provisoire- de la démocratie. 
 
De démocratie, il n’y en eut jamais, en Algérie. Sauf peut-être pendant la parenthèse Boudiaf, jusqu’à son assassinat, commandité par les mêmes généraux. 
 
Parfois, le rideau s’ouvre et l’on aperçoit des choses… qu’on a du mal à croire. Comme ces services de Renseignement qui organisent leur propre terrorisme… 
 
En France, le peuple ne peut plus supporter les racailles. Qui sont vomies. Partout, et surtout sur le net, qui a 3 ans d’avance sur LE média unique, donc sur le politique. Il suffit de voir la dureté des réactions après les exploits des racailles… sur le site du Post, ou du Figaro. 

On ne parle même pas de Fdesouche, où la cause est entendue. La peine de mort y est très regrettée. Pauvre Badinter, qui croyait faire avancer la démocratie française… et qui a ouvert un boulevard aux exactions les plus barbares. 

Le cadre juridique de la guerre contre ces nuisibles est en train de se mettre en place. Malgré l’analyse de Thomas Legrand, l’éditorialiste de France Inter, avec sa gentillesse et sa tête de boloss : 
« Le signe est évident, les cow-boys débarquent dans le 9-3. » 
Et tente de tempérer : « C’est le département qui donne le plus de médailles aux Jeux Olympiques à la France. » 
Sauf que les athlètes, c’est pas les racailles, connard, aurait dit Bigard. 

Thomas, ou le symbole imbécile d’une gauche qui n’a jamais pris la mesure de la manipulation qu’elle véhiculait. SOS Racisme a baisé les immigrés ET baisé les Français. 
On n’ose imaginer Thomas Legrand défendant les racailles dans une cité contre les milices punitives. Durée moyenne de survie, 5 minutes : « Je suis antiraciste, je suis de gauche, je suis votre ami, ne me frappez pas ! » 
Bim boum paf. 


Aujourd’hui, la compréhension fait place nette à l’organisation de la répression. 

Les forces de police engagées contre la racaille ressemblent étrangement à des sections militaires : entraînement, matériel, armement, uniforme, latitude d’action… ça sent l’antiguérilla. Comme à Alger. 

Il y aura des morts, et les gens applaudiront. 

Et quand il y aura riposte racaille, il y aura manifestation monstre de soutien pour ceux qui auront abattu les nuisibles en question. 
Il sera difficile pour la Justice de garder les nettoyeurs républicains en taule. 
Une taule composée à 80% de racailles. 

Le vivre-ensemble, la République, sont en jeu, c’est rien de le dire. 50 ans après, c’est un peu le match retour de la guerre d’Algérie, qui se joue sur le sol français. Les lois antiarabes qui se profilent font penser au cadre juridique qui, de 1933 à 1935, a « permis » aux Allemands de persécuter leurs Juifs. 

On souhaite bien de la chance aux racailles qui jettent leurs dernières insultes, leurs derniers glaviots, contre la France et les Français. Ils n’ont évidemment pas saisi le danger. La France est en train de mettre sa démocratie entre parenthèses le temps de s’occuper de leur cas. 
Après, on verra. 

  

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Un apéro géant Saucisson et pinard à La Goutte d’Or !

Posté par neptuneparisi le 23 mai 2010

PARIS (NOVOPress) : Un apéro géant « Saucisson et pinard » va être organisé à La Goutte d’Or ! Quand ? Mystère… Le groupe Facebook qui vient de se créer ne donne pas de date. Pour l’instant… Mais la présence, parmi ses membres, de Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, laisse penser que ce devrait être très festif ! A moins, bien sûr, que le quartier de La Goutte d’Or ne soit décrété zone interdite à la consommation (modérée) des produits de nos terroirs.Le groupe « Apéro géant Saucisson et pinard à La Goutte d’Or ! » affiche deux photos dont l’une, représentant une multitude de postérieurs de musulmans agenouillés dans l’une des rues de La Goutte d’Or pour y faire une prière, donne le ton. Elle est légendée ainsi, dans le plus pur argot parigot : « Pas de pinard, pas de sauciflard, que des falzards… » Triste, non ?

On l’a oublié, à force, mais le quartier parisien de La Goutte d’Or tire son nom du vin blanc qu’on y produisait, il y a longtemps… Or, déplore le groupe, « la rue Myrha et d’autres artères du quartier sont occupées, particulièrement le vendredi, par des adversaires résolus de nos vins de terroir et de nos produits charcutiers ». D’où l’idée de « rendre à ce quartier son âme populaire l’espace de cet événement ». Et plus longtemps si affinités ?

La création de ce groupe coïncide avec celle, il y a quelques jours, de celui intitulé « Apéro géant dans le 18eme à Paris », dont il se dit que Riposte laïque serait à l’initiative mais dont l’administrateur s’est mystérieusement envolé. Celui d’« Apéro géant Saucisson et pinard à La Goutte d’Or ! » est là et bien là. C’est même une administratrice, Sylvie François, qui connaît bien La Goutte d’Or pour y habiter et avoir vu ce quartier se métamorphoser sous ses yeux durant ces dernières décennies. A la demande d’entretien que nous lui avons adressée par courrier électronique, elle a répondu : « La semaine prochaine… »

Pour rejoindre le groupe « Apéro géant Saucisson et pinard à La Goutte d’Or ! » : http://www.facebook.com/group.php?gid=120706347964200&v=info&ref=mf

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