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Les trois ètapes de la conquète islamique selon Pierre Vial

Posté par neptuneparisi le 31 janvier 2010

Les Européens ignorent les fondements même de l’islam, notamment le cynique « impératif

des trois étapes de la conquète » :

 

Dans un premier temps, la communauté musulmane installée dans une terre ètrangère,encore minoritaire, pratique le Dar al-Sulh, la « paix momentanée », parce que l’infidèle,

dans son aveuglement et sa naïveté, permet le prosélytisme islamique sur son propre sol, sans

exiger aucune réciprocité en terre musulmane. C’est l’étape que nous vivons actuellement en

Europe et qui fait croire qu’un « islam laïc et européanisé » est possible.

 

Dans un deuxième temps, lorsque l’implantation de la communauté islamique seconfirme, l’impératif de la conquète et de la violence se fait jour. C’est le Dar al-Harb, où

la terre de l’infidèle devient « zone de guerre », soit parce que des résistances se font jour à

l’implantation de l’islam et qu’il faut briser, soit, parce déjà suffisamment nombreux, les

musulmans n’ont plus besoin de paix et peuvent abandonner la prudence des premiers temps

de la conquète. Cette phase, nous n’allons pas tarder à la vivre : nous en voyons déjà les

prémices.

 

La troisième étape est celle où les musulmans finissent par dominer. C’est le Dar al-Islam, le « règne de l’islam ». Le juif et le chrétien sont tolérés mais minorés, bénéficiant au

mieux d’un statut inférieur, celui de dhimmis (« protégés ») payant une capitation spéciale et

privés de la plupart des droits civiques ; païens polythéistes (« idolâtres ») et athées sont

pourchassés, et toute la population doit se plier aux règles sociales de l’islam. Le non-

musulman, n’a aucune chance de bénéficier d’une position sociale dirigeante. Au Maroc, où

chrétiens et juifs étaient le mieux tolérés et le plus protégés, ils ont tout de même dû partir

après la fin du protectorat français, bien qu’il ne se fût produit aucune guerre comme en

Algérie.

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Le point de vue de Bernard Antony sur le « duel » Besson / Le Pen

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

Bernard ANTONY, président de l’Institut du Pays Libre, membre du bureau politique du Parti de la France, communique :

Ce jeudi sur Antenne 2 :Eric Besson inculte et médiocre, Marine Le Pen décevante, rien sur l’islam…

L’émission de ce jeudi 14 sur Antenne 2 organisée autour d’Eric Besson, ministre de « l’immigration et de l’identité nationale », a fait apparaître que ce dernier était strictement incapable d’exprimer ce qu’était cette identité autrement qu’en invoquant, d’ailleurs sans le moindre talent, qu’elle reposait sur « les grands principes républicains ». Or, quiconque réfléchit un tant soit peu sait bien que ces principes étant d’ordre universel, par nature, ne définissent donc pas du tout la spécificité de l’identité humaine particulière, religieuse, historique et culturelle de la nation française constituée au fil des siècles depuis Vercingétorix.

Eric Besson n’a pas du tout laissé filtrer qu’il aurait lu et médité les grandes œuvres sur la question, celles notamment de Paul Valéry et de Fernand Braudel, d’Henri Charlier et de Frédéric Mistral, et sur l’enracinement et l’universel, de Simone Weil et de Gustave Thibon.

Il n’a pas pu exprimer que notre identité nationale était bâtie sur le socle des populations européennes, culturellement, religieusement et politiquement héritières de nos trois racines principales de civilisation : Athènes, Rome et Jérusalem ; et certes enrichie par bien des apports dus principalement à l’épopée française dans le monde.

On a noté avec un peu de commisération qu’Eric Besson n’a cru bon d’évoquer l’origine nationale de sa mère que par une appartenance « méditerranéenne », sans vouloir préciser si celle-ci était française, espagnole, grecque ou turque, d’origine phénicienne, berbère ou numide.

Cette évocation folklorique ou de type culinaire (huile d’olive, tajine, salade grecque) est certes sympathique mais tout de même insuffisante dans l’expression d’une identité de sa mère formulée par un ministre soi-disant de l’identité nationale. Cela est un peu fort de café (turc ?).

Besson n’a guère répliqué à Marine Le Pen sur la question de l’immigration. Pourtant lorsqu’il a fait allusion à la position du F. N. contre les minarets mais en faveur des mosquées, là pouvait s’instaurer le vrai débat sur ce qui est au cœur de l’actuelle question sur notre identité nationale.

Marine Le Pen s’est prudemment bien gardée de s’y aventurer. Car le débat devrait certes porter sur la conception que l’on a de la patrie, valeur périmée ou toujours actuelle. Il doit porter bien sûr sur l’immigration, l’intégration possible ou non de masses de population selon leur quantité et plus encore selon leur propre identité d’origine plus ou moins compatible avec l’assimilation. Mais surtout ce débat ne peut éviter la question la plus évidemment cruciale, celle qui touche le plus les Français, à savoir la possible ou non coexistence paisible et durable d’un islam en France sans cesse en expansion numérique et structurelle avec notre identité et aussi avec le principe de laïcité bien compris, c’est-à-dire de distinction des pouvoirs et des domaines du politique, du religieux, du culturel, du moral, du social.

Or Eric Besson, comme la plupart des hommes politiques, semble tragiquement ignorant du fait que sauf fantôches parisiens ou professionnels de la « taqqya » (mensonge coraniquement autorisé), tous les penseurs musulmans s’accordent sur le fait, inlassablement répété, que l’islam, sur le modèle du gouvernement de son prophète à Médine, est un ordre totalisant au sein duquel on ne sépare pas le religieux de tous les autres domaines de la vie individuelle et sociale.

Le débat aurait dû évidemment porter sur la réalité, anticipatrice de la nôtre, des cinquante pays musulmans dans le monde où jamais l’égalité de traitement n’est accordée aux non-musulmans et seulement une application plus ou moins dure du principe de la dhimmitude.

Quant aux mosquées, avec ou sans minarets, elles sont, n’en déplaise aux discours de Jean-Marie et Marine Le Pen qui expriment leur confiance en un « islam de France », les lieux de pouvoir, bases de l’expansion islamique sociale et territoriale.

La seule question que j’aurais posé à Marine Le Pen et à Eric Besson eût été la suivante : « Est-ce que les régions où l’islam est de moins en moins minoritaire ne deviendront pas dans un avenir proche des « autonomies islamiques » ? La France, la Belgique, l’Angleterre, l’Espagne et la Grèce ne verront-elles pas surgir de nouveaux Kosovos ? »

La question est donc de savoir si l’islam, aujourd’hui, peut en France et en Europe, renoncer sincèrement à l’établissement futur de la charia, et à la dialectique du jihad ou de la dhimmitude.

Qui peut aujourd’hui affirmer sérieusement que le pays réel islamique n’est pas de plus en plus celui de ce que l’on appelle l’islamisme alors que depuis plus de quarante ans l’évolution de la pensée islamique, dans tous les pays du monde musulman, marquée par le wahhabisme et le chiisme révolutionnaire, est celle d’une fermeture totale à la critique et à la discussion de ses fondements religieux et de son ordre sociétal. J’ai abordé cela dans mon petit livre « l’identité nationale et l’islam ». (1)

Le Parti de la France et leMNR, pour leur part, défend une conception équilibrée de l’identité française fondée à la fois sur les valeurs de l’enracinement et de l’universel, de la patrie, communauté de destin, accueillante pour qui le mérite, quelle que soit son origine, mais fermée à qui veut la conquérir.

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La diplomatie vaticane

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

 En 1978, le Saint-Siège avait des relations diplomatiques complètes avec 84 Etats. En 2005, ils étaient 174. Avec Benoît XVI, ils sont passés à 178, puisque des relations ont été établies avec le Monténégro, les Emirats Arabes Unis, le Botswana et la Fédération de Russie. La Chine populaire est le plus grand des pays n’ayant pas de relations diplomatiques avec le Saint-Siège. Mais ce n’est pas le seul. Outre le Kosovo – au statut controversé – le Saint-Siège n’entretient pas de relations avec 16 Etats : Afghanistan, Arabie Saoudite, Bhoutan, Chine populaire, Corée du Nord, Maldives, Oman, Tuvalu, Vietnam, Comores, Mauritanie, Somalie, Brunei, Laos, Malaisie et Birmanie. Avec le Vietnam, la Chine et Oman, des contacts officiels ou officieux existent. Mais certains Etats musulmans sont réfractaires à toute discussion : Arabie Saoudite et Maldives.

Actuellement les ambassadeurs près le Saint-Siège d’environ 80 pays résident à Rome. Les autres sont des diplomates qui résident dans d’autres capitales d’Europe. Le Saint-Siège n’accepte pas d’ambassadeurs accrédités en même temps près l’Italie.

Il y a aujourd’hui dans le monde 101 nonces apostoliques en activité. Avec Benoît XVI, le réseau de nonciatures a été renforcé en Afrique, où ont été créés deux nouveaux postes : Burkina Faso et Libéria. Et la Libye a décidé de donner son accord pour la construction d’une nonciature à Tripoli.

Michel Janva

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Du rififi à la Grande Loge Nationale de France

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

« La révolte gronde au sein de la Grande loge nationale de France (GLNF). La fronde contre le grand maître pourrait bien s’envenimer samedi, à Tours (…) Depuis un mois, la fronde fait rage sur un blog animé par plusieurs membres de la GLNF en Val de Loire. Sur la toile, les « mutins » du « Myosotis ligérien » (qui se cachent derrière le pseudonyme de Papageno, par référence à l’oiseleur de « La Flûte enchantée ») n’y vont pas par quatre chemins. Ils demandent ouvertement le départ du très révéré grand maître de leur obédience, François Stifani. Rien de moins.
L’avocat, qui a été porté il y a deux ans à la tête de la GLNF, est présenté comme un « ennemi de l’intérieur, pétri d’ambition personnelle, dénué de scrupules » et surtout animé par un « appétit pathologique de pouvoir ». On s’interroge sur sa gestion des affaires, ses amitiés avec le président du Gabon, Ali Bongo, ou encore sa « politique du chiffre » (recrutement à tout va) contraires aux grands principes de la Maçonnerie.
« Et encore, on ne peut pas tout dire », précisent les Papageno du « Myosotis ligérien » en décrivant un grand maître caractériel, maniant l’insulte à l’envi et se présentant lui-même comme un « guide spirituel »« .

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Un “non” catégorique à l’autonomie en Martinique et Guyane

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

Vu sur le site du mnr87  http://mnr87.unblog.fr/

Les électeurs martiniquais et guyanais ont rejeté dimanche à une écrasante majorité le choix d’une autonomie accrue proposé par le gouvernement après les grèves du début de l’année dernière.

En Guyane, où la mobilisation s’est révélée moyenne avec 48,16% de votants, les électeurs ont voté “non” à 69,80%. En Martinique, le refus de l’évolution statutaire s’est imposé encore plus largement avec 78,9% des suffrages, et un taux de participation de 55,35%.

Les partisans du “non” avaient fait campagne sur le risque d’un abandon par l’Etat de certaines aides publiques.

Le référendum avait été décidé à la suite des mouvements sociaux du début de l’année dernière en Outre-mer, menés principalement sur le thème des salaires et des prix, après lesquels le gouvernement avait tenu des “états généraux”, critiqués et boycottés par certains syndicats.

En Guyane, tous les représentants de la gauche, les parlementaires et les élus des exécutifs régional et général avaient appelé à voter pour le “oui” et la victoire du “non” semble donc signer le divorce entre peuple et élus, à deux mois des élections régionales.

Quatorze maires sur les 34 communes de Martinique, ainsi que les présidents du département et de la région, avaient décidé de mener campagne pour le “oui”.

Seules deux communes ont finalement suivi ce mot d’ordre : les Anses d’Arlet et Rivière Pilote, fief du mouvement indépendantiste (MIM).

Dans un communiqué, l’Elysée dit “prendre acte de la réponse négative claire que les électeurs ont apportée à la question”.

“Ce choix traduit l’attachement des Guyanais et des Martiniquais à un statut qui soit proche de celui des collectivités de métropole, réaffirmant ainsi le lien étroit qui les unit à la République”, ajoute ce texte.

NOUVEAU VOTE LE 24 JANVIER

Marie-Luce Penchard, secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, a vu dans ce vote un “message très fort” des Antillais. “Ils souhaitent manifester parce qu’à un moment donné, il y a des difficultés, mais ça ne veut pas dire qu’ils souhaitent que le lien avec la métropole soit distendu”, a-t-elle dit sur I-télé.

Le parti socialiste a critiqué dans un communiqué les conditions d’organisation de ce référendum, qui ne permettait pas selon lui aux votants de voir de façon claire quelles seraient les conséquences exactes de leur vote.

“Le parti socialiste rappelle que le débat statutaire Outre-mer, pour légitime qu’il soit, ne dispense d’aucune façon Nicolas Sarkozy et son gouvernement d’apporter des réponses immédiates à la crise économique et sociale sans précédent que connaissent aujourd’hui tous les départements d’outremer”, dit-il dans un communiqué.

Claude Lise, président du conseil général et sénateur, a estimé que le vote dénotait un sentiment clair. “A 80% de ‘non’, c’est un vote de panique”, a-t-il dit. Selon lui, la consultation intervenait trop tôt, dans un contexte de crise.

Autre partisan du “oui”, le député Alfred Marie-Jeanne, président du Mouvement pour l’indépendance de la Martinique (MIM) et de la région, a déploré le climat de la campagne.

“La peur a été distillée comme un véritable poison mortifère”, a-t-il dit.

“Ce soir, il n’y a qu’une seule perdante, c’est la Martinique. Mais la marche vers la responsabilité reste à l’ordre du jour, le combat continue”, a-t-il ajouté.

A Fort-de-France, en Martinique, Serge Letchimy, l’héritier politique d’Aimé Césaire et chef du PPM (parti progressiste martiniquais), appelait à voter “non” au texte qu’il jugeait inadapté.

Malgré la victoire, il a dit refuser de céder à tout “triomphalisme”. Le maire de Fort-de-France a invité les électeurs à accepter la création d’une assemblée unique, lors de la consultation du 24 janvier.

Dans 15 jours, les Martiniquais et les Guyanais devront retourner dans l’isoloir pour choisir entre le statu quo institutionnel, ou la fusion des conseils général et régional en une collectivité unique.

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Eric Besson d’origine libanaise par sa mère, roucoule avec une Tunisienne de 22 ans

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

(on comprend mieux pourquoi Eric Besson prétend qu’il n’existe pas de peuple français de souche !)

Éric Besson Biographie extraite de Wikipedia

Enfance

Éric Besson est né à Marrakech au Maroc, le 2 avril 1958, d’une mère, Marie-Thérèse Musa, d’origine libanaise et d’un père, Gérard, pilote-instructeur pour l’arm��e française. Ce dernier s’est tué en vol trois mois avant sa naissance. Après la mort de son père, sa mère se remarie avec un chirurgien-dentiste, d’origine libanaise égyptienne, de la famille Bahri,[3] avec lequel elle a cinq autres enfants. Besson est pensionnaire de la 6e à la 3e à Témara dans un établissement agricole jésuite. Puis il passe son baccalauréat au Lycée Lyautey de Casablanca[4].

Études et carrière professionnelle

Éric Besson rejoint la France à l’âge de 17 ans, la famille s’installe à Montélimar alors que celui-ci fait ses études à l’ESC Montpellier puis à l’IEP Paris où il retrouve ses grands-parents paternels qu’il n’avait vus que deux fois à l’âge de 10 et 15 ans, lors de vacances en France[5]. Il échoue à l’entrée de l’ENA en 1982[6] et emprunte 15 000 francs à sa grand-mère pour acheter un tiers de page dans le journal Le Monde disant « J’ai échoué à l’ENA », il reçoit alors des propositions d’emploi et rejoint alors Renault[7]. Il dirige brièvement la rédaction du journal Challenges, puis rejoint le conseil en ressources humaines et la lutte contre l’exclusion (Fondation Face et Fondation Vivendi). Il est délégué général (1996-2001) de la Fondation de la Compagnie générale des eaux (CGE), transformée en Fondation Vivendi par son ami Jean-Marie Messier[4].

Vie privée

De 1983 à juin 2009, il est marié à Sylvie Brunel, géographe, écrivain et ancienne présidente d’Action contre la faim, et père de trois enfants. Sa fille aînée Alexandra est également écrivain sous le pseudonyme d’Ariane Fornia[8]. Suite à son divorce, il décide d’attaquer tous les journaux qui publieront une photo de sa petite amie[9]. L’hebdomadaire Voici a ainsi été condamné par le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris, à verser 8 000 euros à Eric Besson et 12 000 euros à la Tunisienne âgée de 22 ans qui l’accompagne : « Voici ne s’est pas contenté de faire état de la relation amoureuse existant entre Eric Besson et une jeune femme. En effet, l’hebdomadaire […] révèle son prénom, son âge, ses liens familiaux, ses activités et publie plusieurs clichés permettant une identification incontestable » estime la juge dans sa décision, citée par Le Monde[10].

Sylvie Brunel relate son mariage avec Éric Besson dans son livre Manuel de guérilla à l’usage des femmes qui paraît en novembre 2009 et dans lequel elle donne une analyse de son ex-mari. Ce dernier serait passé du Parti socialiste (PS) à l’UMP par opportunisme et non par traîtrise, puisqu’il n’était pas fidèle à la ligne politique du PS. S’étant mis à dos nombre de ses anciens proches sur le plan politique, il n’aurait une revanche sur ces derniers qu’après une seconde victoire à l’élection présidentielle de Nicolas Sarkozy, ce qui expliquerait son profond investissement dans un domaine (l’immigration) qui n’est pas sa prédilection selon elle[11].

Carrière politique Il rejoint le Parti socialiste en 1993, à 35 ans. Il est élu maire de Donzère dans la Drôme en 1995, député sous l’étiquette du PS dès 1997 et réélu en 2002. En 2003, il rejoint le bureau national du PS comme secrétaire national chargé de l’économie,de l’emploi et des entreprises. En 2005, il devient secrétaire national à l’économie chargé de l’économie et de la fiscalité au pôle activités du PS après le Congrès du Mans.

Élection présidentielle de 2007

En désaccord « de fond »[12] avec Ségolène Royal, il démissionne en février 2007 de son poste de secrétaire national et se met en retrait de la campagne présidentielle. Il décide de quitter le Parti socialiste le 21 février 2007 en pleine campagne présidentielle[13] après sa mise en cause sur le chiffrage du coût du pacte présidentiel[13] de la candidate socialiste et des attaques personnelles de caciques du parti[14],[15].

Il annonce lors d’une conférence de presse qu’il ne sera pas candidat à sa propre succession aux élections législatives de juin 2007. Se disant « libéré », il donne au cours de cette conférence son opinion sur Ségolène Royal. Il quitte également le groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Il dit alors qu’il ne votera pour elle que si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen. Le dimanche 22 avril 2007, peu de temps après l’annonce des résultats du 1er tour de l’élection présidentielle, il va plus loin et annonce son ralliement à Nicolas Sarkozy : « Des deux candidats en lice, il me paraît le mieux préparé, le plus qualifié et le plus cohérent », déclare-t-il[16].

Alors qu’il semble quitter la vie politique pour revenir dans le privé[13], Éric Besson prend la parole lors du 1er meeting de second tour de Nicolas Sarkozy, à Dijon. Il affirme, devant 10 000 partisans de l’UMP, être « un homme de gauche qui va soutenir et voter pour un homme qui se revendique de droite […] c’est un républicain de droite qui porte le mieux les valeurs auxquelles je crois »[17].

Il confirme son retournement politique, analysé comme « une trahison[18] », en faveur de Nicolas Sarkozy lors des meetings de Paris et de Montpellier. En fait, selon Le Figaro, il aurait commencé son rapprochement avec Nicolas Sarkozy dès 1995 après qu’il l’eut rencontré par l’entremise de Jean-Marie Messier. De plus, il ne partageait plus un certain nombre de points essentiels de la ligne politique du PS, comme les 35 heures.

Depuis 2007

Le 18 mai 2007, il est nommé secrétaire d’État chargé de la Prospective et de l’Évaluation des politiques publiques, auprès du Premier ministre, dans le gouvernement François Fillon I. Il annonce, en septembre 2007, la création d’un nouveau mouvement politique, baptisé « Les Progressistes ». Lors de l’une des premières grandes réunions de ce mouvement, le 31 janvier 2008, il accueille Tony Blair, ancien Premier ministre britannique, et François Fillon, Premier ministre français en exercice.

C’est un candidat UMP, Franck Reynier, qui est élu à l’Assemblée nationale au siège qu’il occupait[19].

Il est réélu maire de Donzère dès le premier tour des élections municipales de 2008 avec 69,92 % des suffrages, s’imposant largement face à son rival, le socialiste Philippe Lambert. Le 18 mars 2008, lors du remaniement ministériel du gouvernement François Fillon II, il conserve son secrétariat d’État en ajoutant la charge du développement de l’économie numérique à ses prérogatives.

Le 15 janvier 2009, Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité démissionne du gouvernement pour pouvoir prendre le secrétariat général de l’UMP. Brice Hortefeux le remplace, et Éric Besson prend le poste de ce dernier comme ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire. Le 24 janvier 2009 il rejoint la direction de l’UMP en tant que secrétaire général adjoint au nom de l’« ouverture »[20].

Polémique autour du délit d’aide aux étrangers en situation irrégulière

À la suite de la sortie du film Welcome et en réponse à des manifestations, Éric Besson déclare, le 8 avril 2009 : « Le délit de solidarité n’existe pas, c’est un mythe. Donc celles et ceux qui manifestent pour cela doivent être rassurés, ils manifestent contre un mythe[21]. »

Le 21 avril 2009, le Gisti lui répond : « Délit de solidarité : Besson ment ![22] » en publiant une liste non exhaustive de personnes condamnées ces vingt dernières années pour ce délit prévu par la loi. Ce dernier réplique sur RMC le lendemain que « la crédibilité du GISTI en la matière, elle est quasiment nulle » et que « les affirmations du GISTI, elles se sont quasiment systématiquement révélées fausses ». Cette affirmation a été contestée en raison de l’activité contentieuse significative du GISTI, qui a abouti à l’adoption de « grands arrêts »[23], comme celui du Conseil d’État du 8 décembre 1978[24] où le Conseil « érige le droit de mener une vie familiale normale en principe général du droit » et marque un revirement de la politique du regroupement familial en France.

Polémique autour de la réforme de l’aide aux étrangers

Poursuivant une idée de son prédécesseur Brice Hortefeux, Éric Besson souhaite que l’État ouvre à d’autres organisations que la Cimade la mission d’information et d’aide juridictionnelle apportée aux étrangers en centre de rétention. La Cimade est alors l’unique association autorisée à pénétrer dans les centres de rétention. Pour ce faire et par le biais d’un appel d’offres, le ministère divise les centres de rétention en « lots » qu’il attribue en mars 2009 à différentes associations[25]. L’une d’entre elles, le Collectif Respect, est inconnue des professionnels jusque-là et fondée par un ancien membre de l’UMP[26]. La Cimade forme un pourvoi en référé devant le juge administratif, qui demande au ministre de ne pas signer l’appel d’offre le temps de statuer. Cependant, n’attendant pas la décision du juge, Éric Besson attribue l’appel d’offre aux associations déjà choisies le 17 mai privant juridiquement d’objet le recours en référé, ce que le secrétaire général de la Cimade, Laurent Giovannoni, dénonce en accusant le ministre d’employer « des méthodes de voyou »[27]. La décision est néanmoins cassée après un deuxième recours en référé devant le tribunal administratif, rendu le 2 juin, à la suite d’une plainte du Gisti et d’associations d’avocats[28].

Publications [L’inquiétante « rupture tranquille » de Monsieur Sarkozy

Dans le premier ouvrage qu’il a coordonné pour le parti socialiste, L’inquiétante « rupture tranquille » de Monsieur Sarkozy[29], il demandait : « La France est-elle prête à voter en 2007 pour un néo-conservateur américain à passeport français ? ». Dans son livre Qui connaît Madame Royal ?, il a dit regretter cette phrase.

Dans ce livre, il condamne la politique d’immigration de Nicolas Sarkozy :

« En supprimant ou en restreignant fortement les principaux dispositifs de régularisation, Nicolas Sarkozy se prive des outils permettant une régularisation au fil de l’eau et évitant ainsi les régularisations de masse. En d’autres termes, Nicolas Sarkozy fabrique des sans-papiers, lui qui prétend lutter contre l’immigration clandestine ! »

« La loi du 26 novembre 2003 avait deux objectifs selon le ministre de l’Intérieur : « réformer la double peine » et « mettre un frein à la dérive des flux d’immigration créée par la loi Chevènement de 1998 » en dotant l’État de « véritables outils de lutte contre l’immigration clandestine ». (…) On peut aujourd’hui mesurer l’échec de chacune de ces deux ambitions. »

Qui connaît Madame Royal ? Dans son livre Qui connaît Madame Royal ? paru aux éditions Grasset, entretien avec Claude Askolovitch, Éric Besson annonce qu’il ne votera pour la candidate du PS « ni au premier ni au second tour de l’élection, sauf si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen. (…) Pourtant jusqu’à ma démission, j’ai été un artisan loyal de sa campagne, je me forçais à avancer en dépit de ce que je constatais, j’ai vu la brutalité, j’ai vu l’impréparation. La désinvolture. J’ai vu la démagogie ».

Il parle aussi des attaques personnelles de François Rebsamen, qui en s’en prenant à sa famille, aurait précipité son départ du PS. Le titre de son livre est une allusion à une déclaration publique de Ségolène Royal lors d’une rencontre avec des employées d’une usine où elle a vilipendé son conseiller en interrogeant l’assistance d’un « qui connaît Monsieur Besson ? » après sa démission du PS.

La République numérique

Cet ouvrage présente Internet comme une opportunité d’enrichissement et d’émancipation des sociétés. Éric Besson y souhaite que les Français « succombent à l’enthousiasme » en ce qui concerne Internet. Après avoir présenté un tour d’horizon de l’état de l’économie numérique, il décrit l’apport de l’Internet et des nouveaux outils de communication aux sociétés contemporaines : à leur économie, au bien-être et à l’enrichissement personnel de leurs citoyens, et enfin, à l’exercice de la démocratie.

 

 

 

Conseiller municipal et maire
Député

Fonctions politiques

  • 1993 : adhésion au Parti socialiste.
  • 2003 : membre bureau national du PS, secrétaire national chargé de l’économie et de l’emploi et des entreprises.
  • 2005 : secrétaire national à l’économie chargé de l’économie et de la fiscalité au pôle activités du PS
  • 21 février 2007 : démission du PS
  • 22 avril 2007 : soutient publiquement Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle
  • septembre 2007 : fondation du mouvement Les Progressistes
  • 24 janvier 2009 : secrétaire général adjoint de l’Union pour un mouvement populaire

Fonctions gouvernementales

Annexes

Notes et références

  1. (fr) « La démission d’Eric Besson » [archive], L’Express, 21 février 2007
  2. (fr) « Éric Besson va coordonner le “pôle gauche��� de l’UMP » [archive], Le Nouvel Observateur, 23 avril 2007
  3. L’orient-le jour, Le quotidien libanais d’expression française, du 07/12/2009
  4. a et b (fr) Source : la République des Lettres [archive]
  5. (fr) « Les origines marocaines du jeune Besson », dans Aujourd’hui en France, no 2855, 7 octobre 2009, p. 4 (ISSN 12474282) 
  6. (fr) « Le monsieur te répond » [archive], Libération, 29 mars 2007.
  7. (fr) « L’heureux recalé de l’ENA », dans Aujourd’hui en France, no 2855, 7 octobre 2009, p. 5 (ISSN 12474282) 
  8. (fr) Sylvie Brunel décortique son ADN conjugal sur [archive] Gala. Consulté le 17 septembre 2009
  9. (fr) Mon ex-mari, cet inconnu [archive]. Consulté le 11 octobre 2009
  10. lepost.fr [archive], le 18/11/2009
  11. (fr) Karlin Elise, « Mon ex-mari, cet inconnu… [archive] », 7 octobre 2009, L’Express. Mis en ligne le 7 octobre 2009, consulté le 8 octobre 2009
  12. (fr) Éric Besson quitte le PS et vide son sac sur Libération [archive]. Consulté le 22 février 2007.
  13. a, b et c (fr) « Éric Besson dégaine son livre félon » [archive], Libération, 17 mars 2007.
  14. Libération cite Julien Dray et François Rebsamen.
  15. Dans le texte qu’il écrivit pour expliquer son départ, il déclare ainsi : « Sans les attaques personnelles dont j��ai été victime de la part de certains de ceux qui jouent un rôle majeur dans cette campagne auprès de la candidate et, en dépit de mon analyse, je serais revenu ». Eric Besson annonce son départ du PS [archive], La Croix, 21 février 2007.
  16. (fr) « Mea culpa d’Éric Besson lors d’un meeting de Nicolas Sarkozy » [archive], Le Point, 23 avril 2007.
  17. (fr) Besson : « Nous avions décidé de diaboliser Sarkozy » [archive], site de TF1
  18. (fr) « Moi aussi j’ai été traité de traître » [archive], Le Monde, 4 juin 2007.
  19. (fr) « Eric Besson à Donzère » [archive], linternaute.com
  20. (fr) �� La promotion de Besson à l’UMP ne fait pas que des heureux » [archive], dépêche AFP, 24 janvier 2009.
  21. Radio France Inter le 8 avril 2009
  22. « Délit de solidarité : Besson ment ! » [archive]
  23. (fr) Maître Eolas, « Remettons-en une couche à celui qui en tient une [archive] », 25 avril 2009. Mis en ligne le 25 avril 2009, consulté le 25 avril 2009
  24. (fr) 8 décembre 1978 – G.I.S.T.I., C.F.D.T. et C.G.T.- Rec. Lebon p. 493 [archive], Conseil d’État. Consulté le 25 avril 2009
  25. (fr) Le marché des Centres de rétention à nouveau suspendu [archive], Maître Eolas
  26. (fr) Combats pour les droits de l’homme [archive], Le Monde.fr
  27. (fr) POLÉMIQUE – Besson envisage de porter plainte contre le secrétaire général de la Cimade [archive] Le Point, AFP
  28. (fr) La justice contraint le gouvernement à différer la réforme de l’aide aux étrangers [archive], Le Monde.
  29. (fr) L’inquiétante « rupture tranquille » de Monsieur Sarkozy [archive]

Bibliographie

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En Autriche, la droite nationale se lance à l’assaut de Vienne aux élections locales.

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

Comme dans la Vienne du début du XXe siècle, qui se sentait assiégée par les immigrés juifs ou slaves venus de l’Est, le décor est planté pour un affrontement entre une droite xénophobe et une gauche sur la défensive.

 

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Les sondages lui donnent entre 22 % et 24 % des voix, deux fois plus que les Verts. Surtout, le fossé ne semble plus infranchissable entre le FPÖ et son principal rival auprès des couches populaires, le Parti social-démocrate SPÖ, tombé sous les 30 %.

Attablées au centre des congrès de Vienne, ce dimanche 10 janvier, 4 000 personnes agitent de petits drapeaux rouge-blanc-rouge, les couleurs nationales. Le spectacle a commencé dans des volutes de fumée dignes d’un show à Las Vegas, rythmé par les accords du Carmina Burana de Carl Orff et les flonflons du Beau Danube bleu. Il s’achève sur l’hymne autrichien. Le FPÖ se présente comme « le parti social patriotique ». Pour mieux défendre la « civilisation occidentale », menacée par une « islamisation » rampante, ses militants réclament, à l’instar de la Suisse, l’interdiction de construire des minarets.

Le public mêle les messieurs en veste de loden aux jeunes ouvriers en blouson, anneau à l’oreille. On voit aussi des mères veillant sur leur bébé endormi. M. Strache est applaudi lorsqu’il rappelle que, dans la capitale, 65 000 femmes élèvent seules leurs enfants. Mais bien plus encore lorsqu’il évoque les cours de récréation où, selon lui, les rares jeunes Autrichiens « n’osent même plus parler allemand ». Il est temps, dit-il, de mettre fin à cette « contre-société » que l’actuel maire et gouverneur de Vienne, le social-démocrate Michael Häupl, a laissé prospérer depuis seize ans qu’il est aux commandes de la capitale, où un tiers de la population est originaire d’autres pays – surtout de Turquie, d’Europe centrale et d’ex-Yougoslavie.

Comme dans la Vienne du début du XXe siècle, qui se sentait assiégée par les immigrés juifs ou slaves venus de l’Est, le décor est planté pour un affrontement entre une droite xénophobe et une gauche sur la défensive. Trois élections régionales sont prévues cette année en Autriche, mais la « mère des batailles » aura lieu le 10 octobre à Vienne : le SPÖ de M. Häupl va sans doute y perdre la majorité absolue, tandis que le FPÖ a des chances de devenir la deuxième force dans la capitale, devant les démocrates-chrétiens du Parti du peuple ÖVP.

Avec son allure juvénile et une propagande qui séduit les adolescents (le droit de vote a été abaissé à 16 ans), M. Strache, 40 ans, s’affirme comme l’héritier de Jörg Haider, mort en 2008. La frange radicale du parti que ce dernier avait fondé en 2005, l’Union pour l’avenir de l’Autriche (BZÖ), et qui ne survit que dans son fief de Carinthie, a décidé de se réconcilier avec le FPÖ.

Le FPÖ pousse ses pions, celui du syndicalisme ouvrier comme celui de la représentation des petites entreprises à la chambre patronale de Vienne. « Mais on a du mal à monter une liste, soupire Rudolf Schmidhofer, un entrepreneur. Voter FPÖ, c’est comme se masturber : tout le monde le fait, personne n’ose le dire ! » En jupe froncée et corselet, la blonde dirigeante de l’Union familiale du parti en Basse-Autriche, Elke Nachtmann, s’insurge contre le projet social-démocrate de rendre obligatoire le jardin d’enfants dès 3 ans afin d’accélérer l’intégration linguistique des familles immigrées.

La question des immigrés va déterminer le destin politique et économique de l’Autriche pour les vingt ans à venir, souligne l’éditorialiste Hans Rauscher dans le quotidien libéral Der Standard. Car si ce pays ne fait pas un réel effort pour les intégrer, il s’expose à vivre « le triomphe des extrémistes de droite », dont les arguments sont repris par les partis classiques.

A Salzbourg, les responsables du SPÖ ont ainsi fermé aux étrangers les asiles de vieillards, tandis qu’à l’est, le gouverneur social-démocrate du Burgenland (1,6 % des délits commis en Autriche) se réjouit que l’armée patrouille dans les rues pour rassurer les citoyens. Le SPÖ refuse d’accepter sur « ses » terres un nouveau centre d’accueil pour les demandeurs d’asile, que la ministre de l’intérieur, la conservatrice Maria Fekter, veut lui imposer. Assumant son rôle de « Mère Fouettard », dans l’espoir que l’ÖVP en retirera des bénéfices électoraux, Mme Fekter vient de proposer que les demandeurs soient confinés pendant un mois dans les centres. Depuis le 1er janvier, les règles du droit d’asile ont été durcies.

Joëlle Stolz

(tous les espoirs ne sont pas perdus !)

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Nouvelle victoire en Aquitaine pour le Bloc identitaire

Posté par neptuneparisi le 16 janvier 2010

Victoire ! Il n’aura fallu que quatre mois pour que l’action menée le 5 septembre 2009 à Billère (Pyrénées-Atlantiques), près de Pau, par des militants aquitains du Bloc identitaire soit couronnée de succès (http://aquitaine.novopress.info/1180/l’inauguration-du-«-mur-des-expulses-»-de-billere-perturbee-par-le-bloc-identitaire/).

Le 12 janvier, le tribunal administratif de Pau a ordonné la destruction du « Mur des expulsés », en fait une simple façade peinturlurée de tags à la gloire des immigrés clandestins expulsés par la France, dont l’inauguration avait été perturbée par une vingtaine de militants du Bloc identitaire (http://aquitaine.novopress.info/1200/sur-france-3-les-identitaires-au-mur-des-expulses/).

L’action menée par le Bloc identitaire avait amené le préfet des Pyrénées-Atlantiques, pris de court par la décision du maire de Billère de faire réaliser cette fresque, à engager une action devant le tribunal administratif pour en exiger le retrait. C’est cette procédure qui vient d’aboutir.

Cette nouvelle prouve une fois encore que des victoires sont possibles quand elles sont menées sur le terrain, par des militants déterminés. Elle valide à nouveau la stratégie du Bloc identitaire : agir partout, y compris hors du champ électoral, afin d’inverser les rapports de force et gagner des batailles.

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Darcos va devoir payer 333 000 euros à SUD-Solidaires

Posté par neptuneparisi le 10 janvier 2010

jpg_solidaires.jpgPour Sud-Solidaires, le père Noel s’appelle le Conseil d’Etat,… et le caissier est l’Etat. Un arrêt de ce 30 décembre va lui permettre de percevoir environ 330 000 euros,… et surtout le syndicat reçoit du Conseil d’Etat ses galons d’instance nationale. Le petit devient grand.

Au départ une pratique pas illégale, mais qui n’est réglementée par aucun texte. Le Ministère du travail verse des pépètes aux centrales syndicales pour les aider au financement de la campagne pour les élections prudhommales. Et des sommes rondelettes. Pour les élections de décembre 2008, le ministère avait débloqué 4,32 millions d’euros :  997 016 euros à la CGT, à la CFDT et à FO ; 498 508 à la CFTC et la CFE-CGC,  332 339 au Medef, et 332 409 à l’UNSA, 166 169 euros à la CGPME et à l’UPSA. Avec un petit oubli, l’alliance Solidaires, qui réunit la constellation des syndicats SUD. Motif avancé par celui qui était alors ministre du travail, Xavier Bertrand : aux dernières élections, en 2002, Solidaires n’avait pas atteint le seuil de 5%.

Tout le problème est que cette pratique de subventionnement n’étant pas réglementée, elle répond aux principes qui doivent guider l’action de l’administration, et en l’occurrence le principe d’égalité. Une loi ou un décret pourrait limiter le financement en fonction des derniers résultats électoraux, mais le ministre ne peut opérer cette limitation de sa propre initiative. Excès de pouvoir. Une jolie victoire pour Solidaires, et qui va poser un problème délicat au ministère.  LiberteEgaliteFraternite.jpg

Dans la mesure où l’annulation vient du non-respect du principe d’égalité, l’application de l’arrêt du Conseil d’Etat devrait conduire à procéder à un partage équitable des 4,32 millions d’euros. Donc, le ministère devrait faire un pro-rata, et demander aux autres centrales de rembourser une partie des fonds, pour les restituer à Solidaires… De jolis comptes d’épiciers, et on imagine la tête des trésoriers. Aussi, il sera difficile au ministère de ne pas casser la tirelire, pour verser une subvention complémentaire à SUD-Solidaires. Annick Coupé, la porte-parole du syndicat a fait savoir que 330 000 euros, comme l’UNSA, lui paraitrait juste.

Au delà de ce joli chèque à venir, cet arrêt du Conseil d’Etat conforte Solidaires qui s’extirpe des enjeux locaux, pour devenir un interlocuteur national. Et ce d’autant plus qu’une autre arrêt rendu le même jour conclut que Solidaires a droit, comme les autres organisations syndicales, de siéger au Conseil économique, social et environnemental, et dans les instances régionales de cette noble instance.

Bonne journée pour Solidaires ! Et puis, une petite idée: le ministère pourrait plancher sur des règles simples pour le financement des syndicats. Ce serait temps, non ?

http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2010/01/07/darcos-va-devoir-payer-333-000-euros-a-sud-solidaires.html

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Le nouvel an islamique

Posté par neptuneparisi le 3 janvier 2010

Racailles & tradition : 1137 véhicules incendiés pour la St Sylvestre

http://www.youtube.com/watch?v=ZL9Li_YYQ68&feature=player_embedded

Image de prévisualisation YouTube

Pour les Français (de souche), le passage de la nouvelle année du calendier chrétien est une fête traditionnelle joyeuse. C’est une chose que les occupants islamistes ne supportent pas, eux qui ont plus de 600 ans de retard.

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