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Ankara réclame l’assouplissement de la politique de visas en Europe

Posté par neptuneparisi le 28 décembre 2009

Ankara réclame l’assouplissement de la politique de visas en Europe (et un pas de plus vers l’entrée de la Turquie dans la CE, avec 80 millions de musulmans dont un très grand nombre de chômeurs !)

LE MONDE | 24.12.09 | 14h57  

Istanbul, Bruxelles, correspondants

La levée des restrictions à la libre circulation dans la zone Schengen, accordée par Bruxelles à plus de 10 millions de Serbes, de Macédoniens et de Monténégrins, samedi 19 décembre, a irrité la Turquie. Ankara s’estime victime d’une politique du « deux poids, deux mesures » de la part de l’Union européenne (UE) et réclame à son tour un assouplissement de la politique de visas pour ses ressortissants. « Il est inacceptable que certains pays des Balkans qui en sont à l’étape initiale du processus d’adhésion et qui n’ont pas entamé leurs négociations, se voient accorder le privilège de Schengen et pas la Turquie », a réagi le ministre turc des affaires étrangères, Ahmet Davutoglu.

Ankara réclame l'assouplissement de la politique de visas en Europe

Ankara et Bruxelles négocient déjà depuis plusieurs mois un accord sur cette question sensible des visas, véritable casse-tête bureaucratique pour les milliers de Turcs qui voyagent chaque année dans les pays de la zone Schengen. En contrepartie d’une ouverture partielle, « la Turquie doit d’abord signer avec l’UE un accord de réadmission pour les migrants clandestins, comme l’ont fait la Serbie ou la Macédoine », note Cengiz Aktar, directeur du Centre d’études européennes à l’université Bahçesehir d’Istanbul.

« Les négociations devraient aboutir. Mais il n’est pas question d’une abolition totale des visas. Plutôt d’un aménagement pour certaines catégories de voyageurs : les hommes d’affaires, les étudiants et les partenaires de projets européens », précise M. Aktar. Des visas de longue durée, gratuits, pourraient être délivrés pour ces cas-là. « Cela aura un effet positif sur l’image de l’Europe et des relations euro-turques », ajoute l’universitaire.

La Turquie a beau être membre de l’union douanière et du programme Erasmus pour les échanges universitaires européens, les difficultés restent nombreuses. Les acteurs économiques sont les principaux mécontents. Le système actuel leur permet de faire circuler librement leurs marchandises en Europe, mais eux doivent être titulaires d’un visa Schengen pour leurs voyages d’affaires.

Les réclamations turques contre cette procédure ont été renforcées début 2009 par un arrêt de la Cour européenne de justice qui estime le système de visas parfois contraire aux principes de l’union douanière. Elle a ainsi jugé qu’un visa n’était pas nécessaire pour deux chauffeurs routiers turcs travaillant entre la Turquie et l’Allemagne. La réglementation n’a pas suivi.

La Fondation pour le développement économique (IKV) et l’Union des chambres de commerce de Turquie ont mis en place depuis le 17 novembre une « hotline » où les Turcs peuvent exposer leurs problèmes pour obtenir le visa Schengen. Environ 320 appels ont déjà été traités. « Il y a des plaintes d’hommes d’affaires et d’étudiants, rapporte Cigdem Nas, secrétaire générale de l’IKV. Par exemple le consulat néerlandais demande plus de 300 euros aux étudiants, sans tenir compte du programme Erasmus », accuse-t-elle.

Réadmission des migrants

Outre la Turquie, d’autres pays manifestent leur désappointement à l’égard de Bruxelles après l’exemption de visas pour les Serbes, les Macédoniens et les Monténégrins. Il s’agit de l’Albanie, du Kosovo et de la Bosnie-Herzégovine. Leurs ressortissants, eux, doivent toujours obtenir un visa pour se rendre dans un Etat de l’espace Schengen, parce que leurs pays ne remplissent pas les conditions fixées par la Commission européenne et sont considérés comme présentant des risques au plan de l’immigration.

Parmi les conditions fixées par Bruxelles, il y a l’introduction d’un passeport biométrique, la création d’un système intégré de contrôle aux frontières, la signature de conventions de réadmission des immigrants qui viennent de pays tiers et transitant par des Etats balkaniques, ou encore une lutte renforcée contre le crime organisé et la corruption.

Dans les capitales concernées, on réagit mal à l’instauration d’un système qu’on estime être celui du deux poids, deux mesures. On évoque parfois l’idée que l’UE s’oppose, en fait, à un rapprochement avec des pays musulmans. Olli Rehn, l’actuel commissaire à l’élargissement, a évoqué un réexamen de la situation au printemps 2010.

Guillaume Perrier et Jean-Pierre Stroobants

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Logement : conte de Noël pour Fatoumata et Moha

Posté par neptuneparisi le 28 décembre 2009

Logement : conte de Noël pour Fatoumata et Mohamed

25 décembre 2009, 9:55  |  Auteur : Ubu  

Après cinq années de squat insalubre à Villeneuve-la-Garenne, la famille Kamarako, relogée depuis deux mois, ne cache pas son bonheur de passer la fin d’année dans un vrai chez-soi. 122 personnes, toutes ivoiriennes, étaient concernées par ce plan de relogement.

Hier, Fatoumata et Mohamed s’apprêtaient à passer leur premier réveillon de Noël dans des conditions normales, avec leurs trois enfants, dans un appartement chauffé et confortable. Le grand luxe après cinq années passées dans un squat, au 300, boulevard Charles-de-Gaulle à Villeneuve-la-Garenne. Un squat dont les occupants 35 familles ivoiriennes ont été évacués en août dernier par la préfecture pour être relogés dans des appartements après un séjour à l’hôtel.

Les deux petits, 14 mois et 4 ans, sont nés alors que leurs parents vivaient dans ce squat. L’aîné avait été confié à une parente à Paris pour lui permettre de suivre sa scolarité. « Maintenant, lui aussi vit avec nous. C’est le bonheur », renchérit Mohamed, le mari de Fatoumata. C’est grâce à la ténacité et à l’implication de cet homme que toutes les familles ivoiriennes du 300 ont pu s’en sortir.

Désigné «délégué principal» des squatteurs par ses compagnons d’infortune, c’est lui qui a discuté avec les autorités depuis 2004, notamment Alain-Bernard Boulanger, maire UMP de Villeneuve. «Il s’est engagé pour régulariser ceux qui étaient en situation irrégulière et nous reloger. Nous avons établi une liste de 35 familles. Moi, je me suis engagé à ce qu’il n’y ait pas de problème… mais j’ai été parfois tenté de baisser les bras.»

Sources : 1, 2

Valérie Mahaut | 25.12.2009, 07h00

 

Un grand sourire, un regard brillant de joie et une sérénité visible sur les traits de son visage. Fatoumata Kamarako a changé au point qu’on se demande s’il s’agit bien de la même femme qu’il y a quelques mois. « On est heureux, glisse-t-elle. C’est notre premier Noël au chaud ! Les enfants sont contents. Ils ont chacun leur chambre et s’épanouissent.»
Hier, Fatoumata et Mohamed s’apprêtaient à passer leur premier réveillon de Noël dans des conditions normales, avec leurs trois enfants, dans un appartement chauffé et confortable. Le grand luxe après cinq années passées dans un squat, au 300, boulevard Charles-de-Gaulle à Villeneuve-la-Garenne. Un squat dont les occupants 35 familles ivoiriennes ont été évacués en août dernier par la préfecture pour être relogés dans des appartements après un séjour à l’hôtel. (et avec l’APL, Aide Personnalisée au Logement, les loyers seront en grande partie payés par les impôts locaux des habitants… encore solvables. Gageons que ces bonnes nouvelles arriveront jusqu’au plus profond de la jungle en Côte d’Ivoire et que de nouveaux arrivants ne vont pas tarder à venir profiter de l’humanisme des Français toujours plus accablés d’impôts) 

« C’est formidable d’aller à la salle de bains quand on veut »

En pleins préparatifs de Noël, Fatoumata s’affairait dans son F4 vêtue d’une simple robe d’intérieur, des claquettes aux pieds. Un confort qui lui était devenu étranger. Dans son salon où trône le sapin de Noël et ses boules colorées, la mère de famille raconte son bonheur. Celui de « de pouvoir faire la cuisine », par exemple. « Et de se doucher. C’est formidable d’aller à la salle de bains quand on veut, sourit encore Fatoumata. Au 300 (NDLR : le squat), il fallait attendre son tour. » A condition d’avoir charrié des litres et des litres d’eau avant de commencer la toilette.
Les deux petits, 14 mois et 4 ans, sont nés alors que leurs parents vivaient dans ce squat. L’aîné avait été confié à une parente à pour lui permettre de suivre sa scolarité. « Maintenant, lui aussi vit avec nous. C’est le bonheur », renchérit Mohamed, le mari de Fatoumata. C’est grâce à la ténacité et à l’implication de cet homme que toutes les familles ivoiriennes du 300 ont pu s’en sortir.
Désigné « délégué principal » des squatteurs par ses compagnons d’infortune, c’est lui qui a discuté avec les autorités depuis 2004, notamment Alain-Bernard Boulanger, maire UMP de Villeneuve. « Il s’est engagé pour régulariser ceux qui étaient en situation irrégulière et nous reloger. Nous avons établi une liste de 35 familles. Moi, je me suis engagé à ce qu’il n’y ait pas de problème… mais j’ai été parfois tenté de baisser les bras. » Fatoumata abonde :
« Je lui ai dit plusieurs fois de tout arrêter, mais il s’est accroché. » « J’ai bien fait, reprend Mohamed. J’ai toujours su qu’on s’en sortirait. »
Vers midi hier, tandis qu’il partait prendre son poste d’agent de sécurité sur les Champs-Elysées (avec l’insécurité grandissante le marché de la sécurité explose, et comme pour déminer tout problème de racisme supposé, les sociétés de gardiennage et sécurité n’embauchent pratiquement que des noirs. Sans compter que la plupart de ces sociétés appartiennet désormais également à des noirs ou à des maghrébins, comme on avait pu le constater à la télévision lors des émeutes de Novembre 2005)
un emploi qu’il a assuré même en vivant dans le squat , Fatoumata s’apprêtait à se mettre en cuisine pour recevoir dignement ses invités : « Des amis qui étaient avec nous au 300. »

 

Le Parisien

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Les squatteurs heureux de quitter leur taudis

Les 35 familles évacuées hier matin d’un squat de Villeneuve-la-Garenne seront toutes relogées dans le parc social. Et des régularisations sont en cours.

12.08.2009

Rarement un squat évacué aura fait tant plaisir… aux squatteurs eux-mêmes. C’est même avec « émotion » et « soulagement » que les Ivoiriens du 300-302, boulevard Charles-de-Gaulle à Villeneuve-la-Garenne ont accueilli les forces de l’ordre à l’aube hier. Car les familles quittent leur misérable abri pour emménager dans de vrais appartements, implantés dans les Hauts-de-Seine ou les départements limitrophes. Beaucoup de partenaires préfecture, police, mairie… ont travaillé sur cette opération, qui se voulait exemplaire et qui marque l’aboutissement de cinq années de négociations avec les bailleurs sociaux. « Nous avons travaillé dans une confiance réciproque, commentait hier le maire de la ville, Alain-Bernard Boulanger, devant un amas de sacs bourrés à craquer. Les gens du squat ont compris que nos engagements seraient tenus. » « Du jamais-vu » Au lendemain d’un survenu dans l’immeuble en 2004, mairie et préfecture avaient effectivement promis d’aider les squatteurs à condition qu’ils respectent d’élémentaires règles de sécurité (lire ci-dessous). Fines lunettes sur le nez, élégant tailleur-pantalon clair, Nassata a l’air franchement heureux. « Je n’y crois pas tellement ça se passe bien. Des squatteurs évacués dans ces conditions, sans brutalité et pour être relogés, c’est du jamais-vu. » Comme la plupart des autres occupants de ces immeubles pourris de moisissures, dépourvus d’eau courante et amiantés, Nassata dormira d’abord à l’hôtel avant d’emménager pour de bon. Tous les appartements ne sont pas immédiatement disponibles : « Le mien, un F 3 à Châtenay-Malabry, sera prêt d’ici trois mois », précise Mamadou. En attendant, les squatteurs ont été accompagnés en taxi vers des hébergements provisoires, escortés par les motards de la police. « Incroyable », sourit une quadragénaire en boubou. Si les 122 personnes concernées par ce « plan de relogement » se réjouissent de quitter les logements insalubres, une trentaine de squatteurs font grise mine. Ceux qui ont essayé de « s’incruster dans le dispositif », souligne le sous-préfet chargé de la ville, Benoît Kaplan. Néanmoins, tous se sont vu proposer un hébergement provisoire de quarante-huit heures à une semaine. « Mais après, je vais où avec mon enfant ? » s’inquiétait une jeune femme, larmoyante, en interpellant le maire.

Le Parisien

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Enoch POWELL, 20 avril 1968 : « J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire. »

Posté par neptuneparisi le 28 décembre 2009

” Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire.”
Enoch POWELL, 20 avril 1968 (il y a 40 ans !)

http://www.fdesouche.com/articles/36578

Le documentaire est composé de 4 vidéos de 10 minutes,  sous-titrées en français par les lecteurs de Fdesouche.com en 2008 : http://www.fdesouche.com/les-propheties-denoch-powell-sur-limmigration

Commentaires de lecteurs de François Desouche :

- Après avoir vu les 4 parties de la vidéo,je suis étonné par la vision juste de Powell.
Il a presque raison sur tout,alors que ce n’était qu’en 68….
Je vous conseille de les visionner.Fascinant.
- « Rivers of Blood » (voir traduction à la fin de ce message après les commentaires)
Quelqu’un a repris cette expression il y a peu de temps, (mais je sens qu’il va pas plaire à tout le monde..) : Daniel Pipes, en parlant de l’islam, qui a dit en substance : « Il ne faut pas se faire d’illusions ; les gens ne réagiront seulement que quand des rivières de sang couleront devant leur porte. »
- Je prefere le Camp des saints, c’est plus facile à comprendre (hélas) parce que ça se passe en France…. Mais le constat de ce Powell est effrayant de lucidité…
- Main d’oeuvre économique c’est du bidon en France, l’ensemble de l’immigration qui s’installe, se naturalise et se reproduit a vitesse grand v, avec notre système social généreux provoque un déficit monstre, ça avantage certains secteurs en pesant sur les salaires, mais sur le plan de l’économie nationale nous sommes perdants, il ne faut pas oublier que beaucoups bossent aussi au noir (pas de cotisations) en touchant en plus des allocs, ceux qui bossent déclarés ont tellement de personnes à charge qu’ils coûtent beaucoup plus qu’ils ne rapportent.
La vrais raison de l’immigration elle est autre et beaucoup plus inquiètante.
- Ce qu’il a dit était visionnaire en effet, mais on est aujourd’hui devant le fait accompli, et la question n’est plus de savoir quel homme politique des années 60 avait prédit la catastrophe…il faut vivre dans le présent, et plus encore dans le futur, ce que la droite de la droite a souvent beaucoup de mal à faire (on entend encore des militants du FN débattre du bien-fondé du gouvernement de Vichy ou du Putsch d’Alger, alors que des Français meurent petit à petit de problèmes pour le moins actuels).

- Il faut regarder les 4 parties , je suis étonné par la qualité de l’émission vraiment objective.
L’homme représente ce que l’Angleterre fait de mieux, très respectable même si je suis loin d’être anglophile.
Je connaissais le personnage mais je ne savais pas qu’il avait eu un tel soutien (on voit bien le basculement des ouvriers qui votent Labour et se sentent enfin représentés par un conservateur et de l’autre des jeunes fils de bourgeois et des étudiants se retourner contre leur classe sociale.
Dans la 3 eme partie on voit une femme noire annoncer son décès au journal télévisé …
- Je ne connaissais pas. Assurément un grand homme et un visionnaire. Ce système est vraiment terrible…… quel espoir reste t-il réellement ?
L’ennemi c’est bien sur les envahisseur allogènes mais aussi une large majorité de la population qui élit des lâches/opportunistes/demeurés (qui le sait vraiment ?) et qui soutiennent au fond leur propre mort programmée….. je ne suis en rien admirateur du Soviétisme Russe mais je ne comprends vraiment pas pourquoi certains Nationalistes on pu voir une différence de traitement de l’information entre les Soviets et les régimes « démocratiques ». Je dirais même, malgré le mépris des bolchéviques pour la vie humaine en général, qu’ils aimaient bien plus leurs peuples que les dirigeants des puissances occidentales.
Je n’arrive plus à comprendre ce déni de réalité, cet aveuglement volontaire, cette criminalité politique….
- 40 ans plus tard, cela montre bien dans quel mépris les peuples européens sont tenus par « l’élite » qui nous gouverne ( ici aussi bien qu’en GB où la situation est aussi catastrophique). Cela montre aussi l’efficacité de la propagande et du lavage de cerveaux puisque les électeurs continuent à voter de la même façon (quant on voit les intentions de vote pour les européennes, on se dit que rien n’y fait, les français sont vraiment des boeufs, et ils finiront à l’abattoir)

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La traduction complète du discours : « Des fleuves de sang »

Discours d’Enoch Powell du 20 avril 1968

La fonction suprême de l’homme d’état est de protéger la société de malheurs prévisibles. Il rencontre dans cette tâche des obstacles profondément ancrés dans la nature humaine. L’un d’entre eux est qu’il est d’évidence impossible de démontrer la réalité d’un péril avant qu’il ne survienne : à chaque étape de la progression d’un danger supposé, le doute et le débat sont possibles sur son caractère réel ou imaginaire. Ces dangers sont en outre l’objet de bien peu d’attention en comparaison des problèmes quotidiens, qui sont eux incontestables et pressants : d’où l’irrésistible tentation pour toute politique de se préoccuper du présent immédiat au détriment de l’avenir. Par-dessus tout, nous avons également tendance à confondre la prédiction d’un problème avec son origine, ou même avec le fauteur de trouble. Nous aimons à penser : « Si seulement personne n’en parlait, sans doute rien de tout cela n’arriverait…»

Cette habitude remonte peut-être à la croyance primitive que le mot et la chose, le nom et l’objet, sont identiques. Dans tous les cas, l’évocation des périls à venir, graves mais évitables (si l’on s’attache à les résoudre), est la tâche la plus impopulaire de l’homme politique. La plus nécessaire aussi.

Les hommes politiques qui s’y soustraient en connaissance de cause méritent — et reçoivent d’ailleurs fréquemment — les critiques de leurs successeurs. Il y a 1 à 2 semaines, je discutais dans ma circonscription avec un homme d’une quarantaine d’années qui travaille dans l’une de nos entreprises nationalisées. Après quelques mots sur la pluie et le beau temps, il me dit soudainement : « Si j’avais les moyens, je quitterais le pays. » Je lui fis quelques reproches, lui faisant remarquer que le gouvernement actuel ne durerait pas éternellement. Mais il n’y prêta pas attention et poursuivit : « J’ai trois enfants. Ils ont tous le bac [grammar school], deux d’entre eux sont mariés et ont une famille. Mais je ne serai heureux que lorsque je les aurai tous vu partir à l’étranger. Dans ce pays, dans 15 à 20 ans, les noirs domineront les blancs. »

J’entends déjà les cris d’orfraie. Comment puis-je dire une chose aussi horrible ? Comment puis-je jeter le trouble et déchaîner les passions en relatant une telle conversation ? Ma réponse est que je m’interdis de ne pas le faire. Dans ma propre ville, au grand jour, un brave et honnête compatriote me dit à moi, son député, qu’il ne fera pas bon vivre dans son pays pour ses propres enfants. Je n’ai tout simplement pas le droit de hausser les épaules et de passer à autre chose. Ce que dit cet homme, des milliers, des centaines de milliers de gens le pensent et le disent. Peut-être pas dans tout le pays, mais partout où s’opère la transformation radicale à laquelle nous assistons aujourd’hui, et qui n’a aucun parallèle connu en 1000 ans d’histoire.

Sur la lancée actuelle, dans 15 ou 20 ans, il y aura en Grande-Bretagne, en comptant les descendants, 3,5 millions d’immigrés du Commonwealth. Ce chiffre n’est pas de moi : c’est l’évaluation officielle donnée au Parlement par les bureaux de l’état-civil. Il n’y a pas de prévision officielle semblable pour l’an 2000, mais le chiffre avoisinera les 5 à 7 millions, soit environ un dixième de la population, quasiment l’équivalent de l’agglomération londonienne. Cette population ne sera bien sûr pas uniformément répartie du nord au sud et d’est en ouest. Dans toute l’Angleterre, des régions entières, des villes, des quartiers, seront entièrement peuplés par des populations immigrées ou d’origine immigrée.

Avec le temps, la proportion des descendants d’immigrés nés en Angleterre, et donc arrivés ici comme nous, augmentera rapidement. Dès 1985, ceux nés en Angleterre [par rapport à ceux nés à l'étranger] seront majoritaires. C’est cette situation qui demande d’agir avec la plus extrême urgence, et de prendre des mesures qui, pour un homme polique, sont parmi les plus difficiles à prendre, car ces décisions délicates sont à considérer dans le présent, alors que les dangers à écarter, ou à minimiser, ne se présenteront qu’aux élus des générations futures.

Lorsqu’un pays est confronté à un tel danger, la première question qui se pose est celle-ci : « Comment réduire l’ampleur du phénomène ? » Puisqu’on ne peut entièrement l’éviter, peut-on le limiter, sachant qu’il s’agit essentiellement d’un problème numérique ? Car en effet, l’arrivée d’éléments étrangers dans un pays, ou au sein d’une population, a des conséquences radicalement différentes selon que la proportion est de 1% ou 10%.

La réponse à cette simple question est d’une égale simplicité : il faut stopper, totalement ou presque, les flux d’immigration entrants et encourager au maximum les flux sortants. Ces deux propositions font partie de la plate-forme officielle du Parti Conservateur.

Il est à peine concevable qu’en ce moment même, rien qu’à Wolverhampton, entre 20 et 30 enfants immigrés supplémentaires arrivent chaque semaine de l’étranger, soit 15 à 20 familles supplémentaires dans 10 ou 20 ans. « Quand les Dieux veulent détruire un peuple, ils commencent par le rendre fou » dit le dicton, et assurément nous devons être fous, littéralement fous à lier, en tant que nation, pour permettre chaque année l’arrivée d’environ 50 000 personnes à charge et qui plus tard accroîtront la population d’origine immigrée.

J’ai l’impression de regarder ce pays élever frénétiquement son propre bûcher funéraire. Nous sommes devenus fous au point de permettre à des célibataires d’immigrer ici dans le but de fonder une famille avec des conjoints ou des fiancés qu’ils n’ont jamais vus. Ne croyez pas que cet afflux de population diminuera de lui-même. Bien au contraire. Même au rythme actuel de 5 000 admissions par an et par quota, ce chiffre est suffisant pour faire croître le nombre de personnes à charge de 25 000 par an, et à l’infini, sans compter l’immense réservoir des liens familiaux existant avec le pays d’origine – et tout cela sans parler de l’immigration clandestine.

Dans de telles circonstances, la seule mesure adaptée est de réduire, toutes affaires cessantes, le rythme de l’immigration jusqu’à des chiffres négligeables, et de prendre sans délai les mesures législatives et administratives qui s’imposent.

J’en viens maintenant au retour au pays. Si toute immigration cessait demain, la croissance de la population immigrée ou d’origine immigrée serait substantiellement réduite, mais l’importance numérique de ces populations ne modifierait pas les fondamentaux du danger qui nous préoccupe. Et cet aspect du problème ne peut être traité que lorsqu’une proportion importante des populations immigrées est encore composée de personnes arrivées récemment, durant les 10 dernières années. D’où l’urgence de mettre en œuvre dès aujourd’hui ce second volet de la politique du Parti conservateur : encourager la ré-émigration. Personne n’est en mesure d’estimer le nombre de ceux qui, moyennant une aide généreuse, choisiraient soit de retourner dans leur pays d’origine, soit d’aller dans d’autres pays désireux de recevoir main d’œuvre et savoir-faire. Personne ne le sait, car jusqu’à présent, aucune politique de cet ordre n’a été mise en œuvre. Tout ce que je puis dire, c’est qu’actuellement encore, des immigrés de ma circonscription viennent me voir de temps à autre pour me demander de bénéficier d’une aide au retour. Si une telle politique était adoptée et mise en place, avec la détermination que justifie la gravité de la situation, les flux sortants pourraient sensiblement modifier les perspectives d’avenir.

Le troisième volet de la politique du Parti Conservateur est l’égalité de tous devant la loi : l’autorité publique ne pratique aucune discrimination et ne fait aucune différence entre les citoyens. Ainsi que M. Heath [leader du parti conservateur] l’a souligné, nous ne voulons pas de citoyens de première ou de seconde «classe». Mais cela ne doit pas signifier pour autant qu’un immigré ou ses descendants doivent disposer d’un statut privilégié ou spécifique, ou qu’un citoyen ne soit pas en droit de discriminer qui bon lui semble dans ses affaires privées, ou qu’on lui dicte par la loi ses choix ou son comportement.

Il n’y a pas plus fausse appréciation de la réalité que celle entretenue par les bruyants défenseurs des lois dites « contre les discriminations ». Que ce soit nos grandes plumes, toutes issues du même moule, parfois des mêmes journaux qui, jour après jour dans les années 30, ont tenté d’aveugler le pays face au péril croissant qu’il nous a fallu affronter par la suite. Ou que ce soit nos évêques calfeutrés dans leurs palais à savourer des mets délicats, la tête dissimulée sous les draps. Ces gens-là sont dans l’erreur, dans l’erreur la plus absolue, la plus complète. Le sentiment de discrimination, de dépossession, de haine et d’inquiétude, ce ne sont pas les immigrés qui le ressentent, mais bien ceux qui les accueillent et doivent continuer à le faire. C’est pourquoi voter une telle loi au Parlement, c’est risquer de mettre le feu aux poudres. Le mieux que l’on puisse dire aux tenants et aux défenseurs de cette loi, c’est qu’ils ne savent pas ce qu’ils font.

Rien n’est plus trompeur que de comparer la situation de l’immigré du Commonwealth [ancien empire britannique] qui arrive en Grande-Bretagne avec celle du noir américain. Les noirs, qui étaient déjà présents avant que les Etats-Unis ne deviennent une nation, ont d’abord été des esclaves, au vrai sens du terme. Le droit de vote, et d’autres, leurs ont été accordés seulement par la suite, droits qu’ils ne sont parvenus à exercer que peu à peu, et encore incomplètement. L’immigré du Commonwealth lui, est arrivé en Grande-Bretagne comme citoyen à part entière, dans un pays qui ne pratique pas la discrimination, un pays où il obtient immédiatement les mêmes droits que tout le monde, du droit de vote à la gratuité des soins de la Sécurité sociale. Les difficultés rencontrées par les immigrés ne proviennent ni des lois, ni de la politique du gouvernement ou de l’administration, mais de leur situation personnelle, et des événements fortuits qui font, et feront toujours, que le destin et l’expérience d’un homme ne sont pas ceux d’un autre.

Mais alors qu’arriver en Grande-Bretagne signifie pour le migrant accéder à des privilèges et à des équipements ardemment recherchés, l’impact sur la population autochtone du pays est bien différent. Pour des raisons qu’ils ne comprennent pas, en application de décisions prises à leur insu, pour lesquelles ils ne furent jamais consultés, les habitants de Grande-Bretagne se retrouvent étrangers dans leur propre pays.

Leurs femmes ne trouvent pas de lits d’hôpital pour accoucher, leurs enfants n’obtiennent pas de places à l’école, leurs foyers, leurs voisins, sont devenus méconnaissables, leurs projets et perspectives d’avenir sont défaits. Sur leurs lieux de travail, les employeurs hésitent à appliquer au travailleur immigré les mêmes critères de discipline et de compétence qu’au Britannique de souche. Ils commençent à entendre, au fil du temps, des voix chaque jour plus nombreuses qui leur disent qu’ils sont désormais indésirables.

Et ils apprennent aujourd’hui qu’un privilège à sens unique va être voté au Parlement. Qu’une loi qui ne peut, ni n’est destinée à les protéger ni à répondre à leurs doléances, va être promulguée. Une loi qui donnera à l’étranger, au mécontent, à l’agent provocateur, le pouvoir de les clouer au pilori pour des choix d’ordre privé.

Parmi les centaines de lettres que j’ai reçues après m’être exprimé sur ce sujet il y a 2 ou 3 mois, j’ai remarqué une nouveauté frappante, et je la trouve de très mauvaise augure. Les députés ont l’habitude de recevoir des lettres anonymes, mais ce qui me surprend et m’inquiète, c’est la forte proportion de gens ordinaires, honnêtes, avisés, qui m’écrivent une lettre souvent sensée, bien écrite, mais qui préfèrent taire leur adresse. Car ils craignent de se compromettre ou d’approuver par écrit les opinions que j’ai exprimées. Ils craignent des poursuites ou des représailles si cela se savait. Ce sentiment d’être une minorité persécutée, sentiment qui progresse parmi la population anglaise dans les régions touchées du pays, est quelque chose d’à peine imaginable pour ceux qui n’en ont pas fait directement l’expérience. Et je vais donner l’occasion à l’une de ces personnes de parler à ma place :

« Il y a 8 ans, dans une rue paisible de Wolverhampton, une maison a été vendue à un noir. Aujourd’hui, il ne reste plus dans cette rue qu’une femme blanche, une retraitée, et voici son histoire : cette femme a perdu son mari et ses deux fils, morts à la Guerre. Elle a transformé sa maison de 7 pièces, son seul bien, en chambres à louer. Elle y a mis toute son énergie et elle a bien réussi, remboursant son emprunt et commençant à épargner pour ses vieux jours. Puis des immigrés sont venus s’installer. Avec une appréhension croissante, elle a vu les maisons se faire racheter les unes après les autres. La rue, autrefois paisible, est devenue bruyante et chaotique. A regret, elle a vu ses locataires blancs partir un à un.

Le lendemain du jour où son dernier locataire est parti, elle a été réveillée à 7 heures du matin par deux hommes noirs qui, disaient-ils, voulaient utiliser son téléphone pour appeler leur employeur. Elle a refusé, comme elle aurait refusé à n’importe qui à cette heure matinale. Elle a alors été injuriée. Sans la chaîne qui bloquait sa porte, elle a craint d’être agressée. Depuis, des familles d’immigrés ont essayé de lui louer des chambres, mais elle a toujours refusé. Ses petites économies se sont épuisées, et après avoir payé ses impôts, il ne lui reste que 2 livres par semaine. Elle a demandé une réduction d’impôts et a été reçue par une jeune femme qui, voyant qu’elle possédait une maison de 7 pièces, lui a conseillé d’en louer une partie. Quand elle a répondu que les seuls locataires qui se présentaient étaient noirs, la jeune employée lui a répondu : « Les préjugés raciaux ne vous mèneront nulle part dans ce pays. » Elle est rentrée chez elle.

Le téléphone est son seul lien avec l’extérieur. Sa famille paye la facture, et l’aide autant qu’elle peut. Des immigrés lui ont proposé d’acheter sa maison, pour un prix que les acheteurs potentiels pourraient récupérer en la louant en quelques semaines, ou du moins en quelques mois. Elle a désormais peur de sortir. Ses fenêtres sont cassées. Elle trouve des excréments dans sa boîte aux lettres. Quand elle sort faire ses courses, elle est suivie par de charmants petits noirs, très souriants. Ils ne parlent pas un mot d’anglais, mais il existe un mot qu’ils connaissent très bien : « Raciste ! » scandent-ils derrière elle. Lorsque cette nouvelle loi sur les relations interraciales sera votée, cette femme est convaincue qu’elle ira en prison. A-t-elle tort ? Je commence moi aussi à me poser la question…

L’autre dangereuse chimère de ceux qui sont aveugles aux réalités peut se résumer au mot « intégration ». Être intégré, c’est ne pas se distinguer, à tous points de vue, des autres membres d’une population. Et de tout temps, des différences physiques évidentes, particulièrement la couleur de peau, ont rendu l’intégration difficile, bien que possible avec le temps. Parmi les immigrés du Commonwealth venus s’installer ici depuis 15 ans, il existe des dizaines de milliers de personnes qui souhaitent s’intégrer, et tous leurs efforts tendent vers cet objectif. Mais penser qu’un tel désir est présent chez une vaste majorité d’immigrés ou chez leurs descendants est une idée extravagante, et dangereuse de surcroît.

Nous sommes arrivés à un tournant. Jusqu’à présent, la situation et les différences sociales ont rendu l’idée même d’intégration inaccessible : cette intégration, la plupart des immigrés ne l’ont jamais ni conçue ni souhaitée. Leur nombre et leur concentration ont fait que la pression vers l’intégration qui s’applique d’habitude aux petites minorités, n’a pas fonctionné. Nous assistons aujourd’hui au développement de forces qui s’opposent directement à l’intégration, à l’apparition de droits acquis qui maintiennent et accentuent les différences raciales et religieuses, dans le but d’exercer une domination, d’abord sur les autres migrants et ensuite sur le reste de la population. Cette ombre, au départ à peine visible, obscurcit le ciel rapidement. Et on la perçoit désormais à Wolverhampton. Elle donne des signes d’expansion rapide. Les mots que je vais citer ne sont pas les miens, je les reprends tels quels de la presse locale du 17 février [1968], ils sont d’un député travailliste, ministre du gouvernement actuel : « Il faut déplorer la campagne menée par la communauté Sikh pour conserver des coutumes inadéquates. Ils travaillent en Grande-Bretagne, dans la fonction publique qui plus est. Ces personnes doivent accepter les conditions liées à leur emploi. Réclamer des droits particuliers pour leur communauté (ou devrait-on parler de rites ?) mène à un dangereux clivage au sein de la société. Ce communautarisme est un chancre : qu’il soit revendiqué par un camp ou par un autre, il faut le condamner sévèrement. » Il faut remercier John Stonehouse pour sa lucidité et pour avoir eu le courage d’évoquer ce sujet.

Le projet de Loi sur les Relations Raciales constitue le terreau idéal pour que ces dangereux éléments de discorde prospèrent. Car voilà bien le moyen de montrer aux communautés d’immigrants comment s’organiser et soutenir leurs membres, comment faire campagne contre leurs concitoyens, comment intimider et dominer les autres grâce aux moyens juridiques que les ignorants et les mal-informés leur ont fournis.

Je contemple l’avenir et je suis rempli d’effroi. Comme les Romains, je vois confusément « le Tibre écumant de sang ». Ce phénomène tragique et insoluble, nous l’observons déjà avec horreur outre-Atlantique, mais alors que là-bas il est intimement lié à l’histoire de l’Amérique, il s’installe chez nous par notre propre volonté, par notre négligence. Il est déjà là. Numériquement parlant, il aura atteint les proportions américaines bien avant la fin du siècle. Seule une action résolue et immédiate peut encore l’empêcher. Je ne sais si la volonté populaire exigera ou obtiendra de telles mesures. Mais ce que je sais, c’est que se taire devant cette situation serait une trahison majeure.

************************************************************************

« L’antiracisme est le continuateur du communisme sur le plan des méthodes : intimidation, sectarisme et excommunication. Tout anti-communiste est un chien, disait Sartre. Celui qui n’adhère pas aux thèses antiracistes est pire qu’un chien, c’est un nazi, il sort de l’humanité. C’est parce qu’ils ont échoué à changer l’Homme que les progressistes ont voulu changer les hommes. D’où la défense d’une immigration massive et incontrôlée. »
Eric Zemmour, Le Figaro Madame, 18 janvier 2007

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REUNION MNR repoussée au samedi 9 janvier 2010 !!!

Posté par mnr45 le 19 décembre 2009

REUNION DU MNR pour les elections régionales du Centre en 2010

Rendez-vous samedi 9 janvier 2010 dès 14h30 à l’hôtel Kyriad de Montargis au 1250 avenue d’Antibes 45200 Amilly (plan ci dessous)

Au programme, l’actualité du MNR, l’avenir de la France, et surtout les prochaines élections régionales.

On vous attends nombreux !

Pour plus de renseignements, contactez nous par courriel à mnr45@free.fr ou au 06 14 99 97 40

Les secrétaires départementaux du MNR 45
plan kyriad

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REUNION MNR 45 REPOUSSEE

Posté par mnr45 le 19 décembre 2009

Cher(e)s ami(e)s

En raison des intempéries de ces dernières 48 h, nous sommes obligés de repousser notre réunion de ce jour, samedi 19 décembre.
Nous vous tiendrons au courant de la nouvelle date, courant janvier 2010 !!!

Restez bien au chaud chez vous, pas de déplacements inutiles !!

Et surtout passez d’agréable fêtes de fin d’année !!

@ très bientôt

LE MNR 45

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Nouvelles agressions par la milice musulmane de Barbès

Posté par neptuneparisi le 15 décembre 2009

PRIERES MUSULMANES DANS LES RUES DE FRANCE

Nouvelles agressions par la milice musulmane de Barbès

lundi 14 décembre 2009, par Maxime Lépante


Comme nous l’avons déjà mentionné, il est dangereux de vouloir exercer ses droits de citoyen français dans l’enclave musulmane de Barbès, dont les rues, chaque vendredi à midi, sont occupées illégalement par des musulmans pour leur prière.

Les agressions, verbales voire physiques, de passants par des musulmans des mosquées Myrha et Polonceau ne se comptent plus : parmi les victimes, un journaliste du Parisien, des touristes canadiens, des passants qui essayaient d’emprunter la rue Myrha, d’autres passants qui prenaient des photographies et dont des musulmans ont cassé ou menacé de casser les appareils photos (rue Myrha et Polonceau), et des femmes expulsées sans ménagement pour la simple raison qu’elles étaient en train de regarder les « fidèles » musulmans en train de prier (rue Myrha).

Un de nos informateurs nous a indiqué qu’un homme blanc a été interpellé, vendredi 20 novembre 2009, rue des Poissonniers, par des membres de la milice islamique de la mosquée Polonceau, qui croyaient qu’il était en train de filmer : « Vous avez une caméra, là ? On veut pas de photos ici ! ».

La semaine suivante, vendredi 27 novembre, sur le boulevard Barbès, au commencement de la rue des Poissonniers, c’est un cameraman, qui tenait à la main, à son côté, une grosse caméra professionnelle, qui a été refoulé manu militari par les miliciens de la mosquée Polonceau : « Vous filmez pas ! On veut pas de ça ici ! ».

Ces miliciens islamistes ne se doutaient pas que Maxime Lépante rôdait dans la foule, invisible mais présent, et a pu prendre une photographie de ce cameraman, juste avant qu’il ne soit expulsé :

Ce cameraman se trouvait, vendredi 27 novembre 2009, sur le boulevard Barbès, au commencement de la rue des Poissonniers, où il regardait paisiblement les musulmans priant dans la rue.

 A droite, un membre de la milice musulmane de la mosquée Polonceau, qui vient de remarquer la camera du cameraman, et qui va, dans quelques instants, expulser ce dernier manu militari.

La semaine dernière, vendredi 11 décembre, c’est un adhérent parisien de Debout La République (DLR) qui a été agressé rue des Poissonniers, par les miliciens de la mosquée Polonceau, alors qu’il se contentait de filmer les musulmans assis sur leurs tapis de prière.

L’auteur de cet article était malheureusement à Clichy, en ce vendredi 11 décembre, pour y filmer des prières musulmanes illégales en pleine rue, et n’a pu être témoin de l’agression contre le courageux membre de Debout La République.

Mais celui-ci a réussi à filmer la plus grande partie de l’agression dont il a été victime, et à la mettre en ligne. Nous ne saurions trop conseiller à nos lecteurs de regarder les 13 minutes de cette vidéo exceptionnelle :

http://www.dailymotion.com/video/xbh81v_dlr-75018-la-laicite-remise-en-caus_

Les propos que l’on entend dans cette vidéo sont ceux de délinquants qui s’imaginent pouvoir donner des ordres aux citoyens français et plus largement à tous les passants ; qui veulent édicter leur propre loi, au mépris des lois de la République française – des propos comme ceux-ci :« On ne veut pas que vous filmiez ! Point final ! C’est tout ! » – ou encore : « Moi j’vous dis la vérité, [dès que] la prière est finie, j’vous prends votre caméra sans pitié avec de la violence ! ».

La nature des propos tenus par les miliciens de la mosquée Polonceau, leur violence, leur répétition, prouve à quel point ces sinistres personnages représentent un danger pour les passants qui s’aventurent dans cette zone que la police nationale leur livre, sur ordre des autorités, chaque vendredi.

Après cette agression en règle contre un citoyen qui ne faisait qu’exercer ses droits, l’on ne peut qu’exiger des autorités françaises qu’elles cessent de tolérer ces comportement intolérables, et qu’elles mettent fin, le plus rapidement possible, au comportement criminel des nervis qui ont pris le contrôle de la place publique, qui y font régner leur loi, et qui agressent les passants – et qu’elles mettent fin aux occupations illégales de rues entières du quartier Barbès par des musulmans.

Quant à lui, Maxime Lépante continuera à filmer dans les rues du quartier Barbès, malgré les agissements criminels de la milice fasciste de la mosquée Polonceau et des employés de la mosquée Myrha, afin de continuer à informer les lecteurs, et le plus vaste public possible, de ce qui se passe dans l’enclave musulmane de Barbès.

Maxime Lépante

La vidéo dont le lien est indiqué ci-dessus dans le texte est plus que parlante pour démontrer à quel point « ils » sont chez eux, chez nous « !
Pour confirmer ce phénomène que s’octroient désormais les immigrés d’interdire en France aux autochtones de filmer ou prendre la moindre photo sur la voie publique, je rapporte ici ma propre e
xpérience vécue le Mercredi 09 décembre 2009 vers 13h30 dans la galerie marchande du RER Auber à Paris, spécialement aménagée pour les fêtes de Noël : attiré par les vociférations d’un Africain cherchant à forcer l’ouverture de ses mains à un Blanc dans les 25/28 ans, en le menaçant de lui briser les doigts. Je cherche à en savoir plus. Le discriminé positif m’explique, l’écume aux lèvres, qu’il a surpris le discriminé négatif de photographier des passants devant les stands commerciaux, ayant décrété tout seul que ce serait interdit, sans même savoir si c’étaient les stands ou les clients potentiels qui étaient pris en photo ! (Rappelons-nous Mr Le Chenadec à Stains, tué d’un coup de poing par un maghrébin lors des émeutes de 2005, alors que pour sa profession il prenait en photo de simples lampadaires.)
Ayant finalement récupéré la carte mémoire de l’appareil numérique du petit Blanc, il la plie entre ses doigts avant que je puisse la lui reprendre.
S’en suit un échange verbal entre ce Môssieur trentenaire habillé comme un fils d’ambassadeur de république bananière venu faire ses études de droit chez les anciens « exploiteurs ». Un cercle bigarré se forme alors autour de nous, ce qui ne m’empêche nullement de lui dire ses quatre vérités en en faisant profiter les autres, clamant haut et fort que les vrais Français en ont marre de devoir accepter des interdits à sens unique, imposés de surcroît par des étrangers sûrs de leur impunité du fait de nos gouvernants à plat-ventre (la censure m’interdit de rapporter les vrais qualificatifs employés dans le feu de l’action !).
Malgré la large différence d’âge apparente, mais devant l’équilibre des poids et ma détermination à en découdre physiquement, il finit par comprendre qu’une confrontation musclée ne jouerait pas forcément en sa faveur. Il se décide finalement à reprendre son attaché-case resté à proximité et part dans la direction opposée à la mienne non sans baragouiner dans son dialecte exotique. Entre temps le jeune photographe n’a pas demandé son reste…

Voilà où l’on en est réduits dans le pays de nos aïeux gaulois !
Pensez bien à vos petits-enfants avant de re-voter pour ces crétins carriéristes qui nous gouvernent depuis 40 ans !
 

Jacques Oudin

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Réunion du MNR – Centre à Montargis le 19/12/2009

Posté par mnr45 le 14 décembre 2009

REUNION DU MNR pour les elections régionales du Centre en 2010

Rendez-vous ce samedi 19 décembre 2009 dès 14h30 à l’hôtel Kyriad de Montargis au 1250 avenue d’Antibes 45200 Amilly

Au programme, l’actualité du MNR, l’avenir de la France, et surtout les prochaines élections régionales.

On vous attends nombreux !

Pour plus de renseignements, contactez nous par courriel à mnr45@free.fr ou au 06 14 99 97 40

Les secrétaires départementaux du MNR 45

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La France annule 300 millions d’euros de dette ivoirienne

Posté par neptuneparisi le 13 décembre 2009

Vu sur mnr87.unblog.fr/

 La France annule 300 millions d’euros de dette ivoirienne africains

La Côte d’ivoire signe ce mercredi un important accord de restructuration de sa dette publique vis-à-vis de la France. Cet accord, de toute première importance, devrait réduire de 90 % le service de la dette due à la France jusqu’en 2012.
C’est le coup d’éponge que la Côte d’Ivoire attendait. En arrondissant les chiffres, la France annule aujourd’hui pour plus de 200 milliards de francs CFA de dette ivoirienne et en rééchelonne pour largement plus de 300 autres, ce qui devrait, en effet, aboutir à une réduction de 90% du service de cette dette dans les trois ans à venir.
[…] Ce programme avait permis à la Côte d’Ivoire d’obtenir 275 milliards de francs CFA d’argent frais prêté sur trois ans par le FMI. Depuis, les créanciers publics et privés se sont mis à effacer l’ardoise ivoirienne. Mais pour en obtenir davantage encore, la Côte d’ivoire doit appliquer sans dérapage son programme de réformes économiques et sociales.

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«Ramadan est un chef de guerre»

Posté par neptuneparisi le 13 décembre 2009

 http://www.lexpress.fr/actualite/societe/religion/ramadan-est-un-chef-de-guerre_488294.html?p=2

 

Caroline Fourest, auteur de Frère Tariq (Grasset), décrypte la stratégie politique du prédicateur

Vous avez disséqué les discours, fouillé la pensée de Tariq Ramadan. Représente-t-il une réelle menace pour la démocratie?

Tariq Ramadan est non pas un poseur de bombes, mais un poseur d’idées particulièrement nocives pour les libertés publiques. Sa plus grande force est de ne pas être un intégriste caricatural, immédiatement repérable. On ressent une sorte de malaise en lisant ses livres, mais on en a le cœur net après avoir écouté ses cassettes, dans lesquelles Tariq Ramadan s’adresse à son public – souvent de jeunes diplômés sensibles aux thèses islamistes. On y découvre le Ramadan chef de guerre, qui donne ses consignes et livre ses objectifs politiques: modifier la laïcité et faire évoluer les choses vers «plus d’islam». Malheureusement, il s’agit de diffuser non pas un islam éclairé et moderne, mais, tout au contraire, un islam fondamentaliste et réactionnaire, intégriste, que Tariq Ramadan souhaite voir grandir au détriment de l’islam libéral grâce à la dawa (le prosélytisme). Il faut reconnaître qu’il sait mieux que quiconque inciter les jeunes musulmans à agir et à en finir avec leur posture de victimes. Malheureusement, c’est pour mieux les transformer en petits soldats de l’intégrisme.

Ramadan veut «plus d’islam», dites-vous. Mais cela ne signifie pas qu’il veuille islamiser la société tout entière, non-musulmans compris.

Je ne vois personne d’aussi efficace que Tariq Ramadan, aujourd’hui, pour faire avancer l’intégrisme en France. Il radicalise les musulmans sous son influence en les initiant à la pensée de Hassan al-Banna (c’est l’introduction de ses séminaires enregistrés sur cassette), puis il les met en contact avec les idéologues actuels des Frères musulmans: Youssef al-Qaradhawi, l’un des rares théologiens musulmans à approuver ouvertement les attentats des kamikazes, ou Fayçal Mawlawi, qui est non seulement un Frère musulman, mais aussi le principal chef d’une organisation terroriste libanaise. Et ce n’est pas tout. Il affaiblit la résistance laïque face à l’intégrisme en tissant des alliances avec des associations laïques et antiracistes. Il a réussi un tour de force: rendre l’islamisme séduisant aux yeux de certains militants de la gauche alter-mondialiste! Sa tactique est simple: envoyer des jeunes acquis à sa cause s’inscrire dans des associations antiracistes et dans des partis de gauche. Ils proposent des tables rondes, comme au Forum social européen de Saint-Denis, en novembre 2003, et il vient faire son numéro.

Comment a-t-il pu pénétrer la gauche laïque?

En 1995, Tariq Ramadan est apparu comme un martyr lorsque Jean-Louis Debré [alors ministre de l'Intérieur] l’a interdit de séjour pour «menace à l’ordre public» à cause de ses discours et de ses fréquentations. En l’occurrence, on le soupçonnait de fréquenter des anciens du Fida, le groupe du GIA chargé du meurtre des intellectuels en Algérie, à une époque où la France était visée par le GIA… Honnêtement, il y avait de quoi être inquiet en voyant un prédicateur aussi sulfureux gagner du terrain en France. Mais la droite pouvait légitimement être soupçonnée de faire du «délit de faciès». Sitôt réautorisé à entrer en France, il a été sollicité par la Ligue de l’enseignement pour figurer, en vedette, dans la commission Islam et laïcité, dont la Ligue des droits de l’homme a ensuite repris le flambeau. Les musulmans libéraux membres de cette commission ont eu beau claquer la porte face aux prises de position de Ramadan, certains intellectuels laïques, tel Michel Tubiana, président de la Ligue des droits de l’homme, ont pris fait et cause pour Ramadan, persuadés qu’ils avaient affaire à un vrai réformateur.

Comment expliquer un tel aveuglement?

L’un des boucliers qui protègent le plus Tariq Ramadan de la critique lucide, c’est le différentialisme culturel. Par souci de tolérance, et surtout par peur d’être accusés de racisme antimusulman, voire d’ «islamophobie» – terme chéri des islamistes – ses interlocuteurs lui pardonnent des propos qu’ils ne pardonneraient pas une seconde à un intégriste chrétien. Si un prédicateur chrétien venait vous dire: «Je pense que l’homosexualité, l’adultère et la sexualité hors mariage sont des crimes devant Dieu», ou: «Je suis pour que les femmes se voilent, en signe de sujétion, comme saint Paul le demandait», personne ne croirait une seconde qu’il s’agit d’un chrétien libéral! Pourquoi s’obstine-t-on à présenter Ramadan comme un musulman libéral alors qu’il tient des propos similaires? Nous sommes tellement habitués à l’idée que l’islam est une religion archaïque que, lorsqu’un représentant musulman parle gentiment ou propose un moratoire sur la lapidation, nous percevons cela comme une formidable avancée! L’islam, qui est une religion beaucoup moins rigide qu’on ne le croit, laisse tout à fait la place à l’ijtihad (l’interprétation) et à la choura (la délibération), donc à l’esprit critique. Pourquoi n’entend-on pas les vrais musulmans libéraux, qui souhaitent réellement moderniser l’islam? Parce que Tariq Ramadan parle à leur place sur les plateaux de télévision.

Que reproche-t-il aux musulmans laïques?

Aux yeux de Ramadan, les musulmans qui s’avisent de vouloir réformer leur religion dans le sens du progrès et de la modernité, ou qui souhaitent tout simplement évoluer vers une foi individuelle, plus culturelle que politique, sont de faux musulmans, accusés d’avoir vendu leur âme à l’Occident. Il les méprise et les combat à partir du camp adverse: celui des fondamentalistes, plus exactement des salafistes réformistes. Il ne faut pas se méprendre sur l’adjectif. Contrairement aux salafistes littéralistes, les salafistes réformistes disent vouloir replacer les enseignements du Prophète dans leur contexte. Mais, même chez eux, «contextualiser» ne veut jamais dire «actualiser». Pour Ramadan, réexaminer un principe du Coran au nom des droits de l’homme, par exemple abandonner le port du voile, revient à trahir l’islam. Ramadan a joué un rôle majeur dans l’éclosion des voiles dans les banlieues. Il veut bien que les filles prennent leur temps pour se faire à l’idée de porter le foulard – c’est ce qu’il appelle le temps du «cheminement». Mais son but est de leur faire comprendre qu’une bonne musulmane est une musulmane pudique et discrète, donc voilée.

Tariq Ramadan est le petit-fils du fondateur des Frères musulmans, Hassan al-Banna, ce dont on peut difficilement le tenir pour responsable. En revanche, vous affirmez qu’il est bien l’héritier politique de son grand-père. Pourquoi en êtes-vous si sûre?

Pour avoir étudié ses propos et ses écrits, j’ai été frappée de constater à quel point le discours de Tariq Ramadan n’est souvent qu’une répétition de celui que tenait Banna au début du XXe siècle en Egypte. Il ne critique jamais son grand-père. Au contraire, il le présente comme le modèle à suivre, un homme irréprochable, non violent et injustement critiqué à cause du «lobby sioniste»! Ce qui fait froid dans le dos quand on sait à quel point Banna était fanatique, qu’il a accouché d’un mouvement dont sont issus les pires jihadistes (comme Ayman al-Zawahiri, n° 2 d’Al-Qaeda) et qu’il voulait établir une théocratie dans chaque pays comptant un musulman!

Tariq Ramadan soutient qu’il n’est pas un Frère musulman. Comme tous les Frères musulmans… puisqu’il s’agit d’une confrérie aux trois quarts secrète, où il est permis de nier tout lien organique pour éviter d’être repéré. Un Frère musulman est avant tout quelqu’un qui adopte la méthode et la pensée de Banna. Or Ramadan est l’homme qui a le plus fait pour diffuser cette pensée et cette méthode. Qui plus est, il ment lorsqu’il nie tout lien organique avec la confrérie: il occupe le poste d’administrateur au QG de sa branche européenne, le Centre islamique de Genève!

Quel enseignement tirer de l’ascension d’un personnage comme Tariq Ramadan?

Il va bien falloir que l’on fasse le bilan de la complicité de tous ceux – intellectuels et politiques – qui ont facilité l’emprise de prédicateurs tels que lui. Depuis dix ans, les pouvoirs publics ont abandonné les quartiers populaires à des prêcheurs censés ramener les jeunes dans le droit chemin grâce à la religion. Tariq Ramadan est le produit de cette démission

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Posté par neptuneparisi le 13 décembre 2009

Le débat sur les minarets, amorcé en Suisse, se poursuit en France. Décryptage par Franck Fregosi, directeur de recherche au CNRS.

Qu’implique le rebond du débat suisse sur les minarets en France?

Les Français ne seront probablement pas consultés sur la question des minarets et encore moins via un référendum, mais par un effet de contagion, le débat suisse a rebondi en France au mauvais moment, dans un contexte lourd de sous-entendus… Entre le voile à l’école, la polémique sur le ramadan, les dérapages de certains ministres, le voile intégral, la crise, les élections régionales ou encore le débat sur l’identité nationale, le risque de dérive est grand.

Quel est ce risque?

Le risque majeur est une tentative de récupération du débat par l’extrême droite qui va multiplier les actions et les manifestations. Son objectif: empêcher le pouvoir en place de faire une OPA sur les thèmes qui lui sont chers. C’est pour cette raison, et en vue des régionales, que les membres du gouvernement ont adopté une position floue quant aux leçons à tirer du vote suisse, expliquant qu’en France, les minarets, bien qu’ils fassent partie du paysage, ne sont pas indispensables au culte musulman. 

Pourquoi le débat s’est-il porté sur les minarets?

Chaque société se focalise sur un élément précis d’une religion. En France on est emberlificoté dans le débat sur le voile, en Italie ce sont les mosquées en général qui font débat, en Suisse les minarets… Le débat sur les minarets reflète une vision purement matérielle de la religion. Les premières mosquées n’avaient pas de minaret, cet élément architectural s’est progressivement imposé, sans pour autant devenir indispensable au lieu de culte. En définitive, le minaret est à la mosquée ce que le clocher est à l’église ! Si on se penchait sur la signification historique du clocher (la cloche est censée représenter les trompettes des anges), on aurait des surprises et on constaterait qu’il n’est pas indispensable à la croyance chrétienne non plus… 

Le débat risque-t-il de s’étendre à la mosquée et à l’Islam en général?

Les musulmans, même les moins pratiquants, ont le sentiment qu’on les pointe du doigt sans cesse et que, quel que soit l’événement, on incrimine toujours les musulmans. Le minaret participe à la vision que l’on a de la mosquée, il permet d’identifier un lieu de culte. La présence d’une minaret favorise, à mon sens, une pratique apaisée du culte musulman et rassure les fidèles: ils font partie du paysage urbain. Souvent installé en périphérie des villes, l’Islam semble, à tort, relégué à une « religion de marge ». Au-delà de la hauteur des minarets (qui dépend des élus locaux), c’est la question de l’emplacement des mosquées qui importe. 

 

Ca fait fait juste 1500 ans que la France est chrétienne.Vu le débat actuel sur les cours d’Histoire en terminal, il n’est pas étonnant que peu de monde s’en souvienne

 

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