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Communiqué de presse d’Annick Martin

Posté par mnr45 le 28 novembre 2008

Communiqué de presse d’Annick Martin
Secrétaire générale du MNR

FN : l’inéluctable échec du népotisme

Le Front National, décidément incapable de retenir ses meilleurs éléments, subit une nouvelle grande scission.

Pour Annick Martin, Secrétaire Générale du MNR, ces nouvelles péripéties confirment le déclin politique et électoral du FN. Elle rappelle que les mêmes causes – népotisme, autoritarisme, mépris des adhérents – avaient abouti à la création du MNR.

Elle estime qu’aujourd’hui le départ massif de cadres et de militants de valeur, dont Carl Lang, Jean-Claude Martinez et Fernand Le Rachinel, est une opportunité pour mener avec eux, les actions groupées dont notre pays a besoin en cette période si difficile pour nos compatriotes.

Cette nouvelle dislocation du FN prouve enfin à quel point le MNR avait raison lorsqu’il dénonçait l’incapacité du FN à rassembler et son renoncement à gouverner.

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Un retournement de situation ?

Posté par neptuneparisi le 28 novembre 2008

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BLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 27 novembre 2008

:: Europe – Afrique, même combat ! ::

L’événement est historique : depuis trente ans que l’Europe, et tout particulièrement la France, ne veut pas stopper l’immigration clandestine, un Africain est actuellement en France pour appeler ses compatriotes séjournant illégalement sur notre sol à regagner leur pays ! Et cela grâce aux réseaux tissés par le Bloc identitaire !

Après deux jours passés en Belgique, à l’invitation du Vlaams Belang, Emile Bomba sera demain vendredi à Lille, où il rencontrera des représentants de l’importante communauté camerounaise locale, et samedi à Paris, où l’attendent plusieurs rendez-vous avec des médias nationaux français.

Etudiant en sciences de gestion à l’université de Yaoundé, Emile Bomba est président-fondateur de l’Association de lutte contre l’émigration clandestine (Alcec), créée en 2003 au Cameroun sur la base d’un double constat : les pays du Sud sont autant déstabilisés que ceux du Nord par les mouvements migratoires ; et « l’Afrique a besoin des bras et de l’intelligence de tous ses fils ».

C’est en février 2008 qu’Emile Bomba, en quête de partenariats avec des organisations européennes, est entré en contact avec le Collectif Expulsion sans frontières (CESF) – créé en réponse au Réseau Education sans frontières (RESF) –, début d’une étroite collaboration entre le Bloc identitaire et l’Association de lutte contre l’émigration clandestine dont le voyage de son président est le premier aboutissement concret.

Le Bloc identitaire se félicite que son slogan : « 0 % racisme, 100 % identité » ait été entendu en Afrique, et met tout en œuvre pour que les messages précis et argumentés que vient délivrer Emile Bomba soient entendus en France, à savoir l’impérieuse nécessité :

• de mettre fin à l’« appel d’air pour les jeunes qui sont [en Afrique] et qui veulent partir », appel d’air créé par les organisations comme RESF, qui ne sont pas « conscientes de ce qu’elles font comme mal » à l’Afrique ;
• de stopper l’immigration clandestine qui fait le malheur des migrants et de leur pays, et ne fait le bonheur que des négriers et des nouveaux esclavagistes ;
• de mettre en place dans les pays africains des structures de « réintégration » afin de faciliter le retour des immigrés dans leur pays ;
• d’en finir une fois pour toutes avec la culpabilité coloniale d’un côté, avec l’alibi de la colonisation de l’autre, pour que les Africains prennent enfin leur destin en main.

Le Bloc identitaire salue en Emile Bomba un frère de combat pour la cause identitaire, qui est celle de tous les peuples soumis à l’uniformisation et à la déculturation.

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Posté par neptuneparisi le 25 novembre 2008

Conférence euro-africaine: l’Afrique pour une Europe plus ouverte à l’immigration

2008-11-25 14:35:47
PARIS (AFP)

© AFP

Un groupe de migrants africains au large de l'île italienne de Lampedusa le 26 juin 2008

Un groupe de migrants africains au large de l’île italienne de Lampedusa le 26 juin 2008

L’Afrique a réclamé mardi à la 2ème conférence euro-africaine sur la migration et le développement une plus grande ouverture des frontières de l’UE tandis que les dirigeants européens ont plaidé pour leur Pacte qui prône une immigration choisie.

L’adoption en octobre du Pacte européen sur l’immigration et l’asile « a semé le doute », a affirmé le ministre sénégalais de l’Intérieur Cheijk Tidiane Sy.

« Dans l’esprit des fervents militants du processus euro-africain sur la migration, ce pacte est perçu comme une volonté des Européens de se bunkériser », a-t-il dit avant de demander « un effort d’explication et de clarification ».

Le ministre français de l’Immigration Brice Hortefeux, qui a porté le concept d’immigration choisie, avait auparavant plaidé en faveur du dialogue avec l’Afrique et du Pacte européen qu’il a inspiré.

« L’objectif du pacte européen, c’est d’éviter une Europe bunker et une Europe passoire », a-t-il déclaré à l’ouverture de la conférence devant quelque 80 délégations européennes et africaines.

Le Pacte, adopté le 16 octobre à l’unanimité, appelle à une régulation des flux migratoires en fonction des besoins de main-d’oeuvre des Etats de l’UE.

Jacques Barrot, vice-président de la Commission européenne, a également plaidé pour le Pacte qu’il juge « très équilibré ».

Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères, s’est félicité de l’adoption du Pacte, tout en reconnaissant qu’ »il était difficile d’imaginer, il y a deux ans, que la politique française d’immigration aurait recueilli (son) assentiment ». Bernard Kouchner fait partie des personnalités de gauche qui ont rejoint le président de droite Nicolas Sarkozy après son élection en 2007.

« Le Pacte, a-t-il dit, a été la première des réussites consensuelles des 27 pays » de l’UE.

Cette unanimité européenne a été battue en brèche par plusieurs dirigeants africains. Ainsi le ministre marocain des Affaires étrangères, Taïeb Fassi Fihri, a appelé l’Europe à davantage de « réalisme ».

« Tant qu’il y aura des divergences entre une politique de migration européenne restrictive et les demandes des migrants, les flux d’immigration irrégulière continueront », a-t-il dit.

« Nous demandons, nous exigeons auprès de nos partenaires du Nord une logique constructive et ouverte qui aille bien au-delà de cette volonté de se fermer », a-t-il ajouté demandant d’ »ouvrir des passerelles de migration régulière pour tempérer les velléités des clandestins ».

Le ministre burkinabé des Affaires étrangères Alain Bédouma Yoda a également plaidé pour des projets de développement dans les pays d’origine tout en demandant d’ »assouplir les conditions d’entrée » en Europe, sous peine de voir les problèmes perdurer.

Cette conférence est une nouvelle étape d’un processus engagé à Rabat en juillet 2006 pour établir un « partenariat étroit » entre pays d’origine et pays de destination face au flux d’immigration ouest-africaine vers l’Europe.

Elle faisait suite à une crise dramatique dans les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla (nord du Maroc), à l’été 2005, lorsque des milliers de candidats africains à l’émigration s’étaient heurté aux murs dressés à la frontière.

Depuis, l’Europe est confrontée au drame d’immigrants africains qui, au péril de leur vie, cherchent à gagner ses côtes sur des embarcations de fortune.

A l’issue de cette deuxième conférence, Européens et Africains devraient adopter un programme sur trois ans pour progresser vers une gestion concertée des flux migratoires, combinant aide au développement, organisation de la migration légale et lutte contre l’immigration irrégulière.

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La préfecture du Loiret recrute des policiers bénévoles

Posté par mnr45 le 22 novembre 2008

La préfecture du Loiret recrute des policiers bénévoles Police%20Nationale La préfecture du Loiret vient de lancer un appel à candidatures d’un genre nouveau. Il s’agit de recruter des bénévoles pour «un service volontaire citoyen (SVC) de la police nationale». Une sorte de «réserve citoyenne» gratos née de la loi de sécurité intérieure du 18 mars 2003, modifiée par la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance. Ce recrutement de citoyens vise, selon la terminologie ministérielle, à «mobiliser et regrouper des personnes qui veulent exprimer leur citoyenneté de manière active au bénéfice de la collectivité, aux côtés du service public de la police nationale». En d’autres termes, à rapprocher les citoyens de la force publique.

Les candidats doivent être âgés de 17 ans au moins et remplir les conditions physiques liées aux missions du service. Mais attention: «La participation au SVC ne confère au citoyen volontaire aucun pouvoir de police ; il agit en qualité de collaborateur occasionnel du service public», souligne l’offre de recrutement. Le recruté sera donc considéré comme «non policier», mais devra «se conformer aux instructions qui lui (seront) fixées et il (sera) soumis aux règles prévues par le code de déontologie de la police nationale».  Les futures recrues devront assurer des missions d’accueil et d’assistance dans les commissariats, de sensibilisation au respect de la loi, d’interventions en milieu scolaire et de suivi des victimes. Les citoyens bénévoles, qui seront frappés d’une «broche insigne portant les mentions Citoyens Volontaires Police Nationale RF» ne disposeront d’aucune prérogative de puissance publique, d’aucun pouvoir de police, ni administratif, ni judiciaire.L’engagement est valable pour une année renouvelable par tacite reconduction.

Sources : LibéOrléans du 20/11/08
Commentaire : Quel est l’interet ? Déjà que la Police Nationale n’a aucun pouvoir face aux racailles de notre pays, à quoi vont servir les Citoyens Volontaires ? Et qui va bien vouloir accepter ce job non rémunéré ? Redonnons déjà le pouvoir à la Police, qu’ils puissent arreter les hors-la-loi comme cela devrait être fait depuis longtemps !!!!

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Tabassé pour un appel de phares …

Posté par mnr45 le 18 novembre 2008

Dimanche 9 novembre à Gien (45), un jeune couple rentre tranquillement chez lui quand une bande de « d-jeunes » beurs en BMW refuse la priorité à un rond-point. Manquant de leur rentrer dedans, le couple leur fait un appel de phares pour leur signaler leur erreur au code de la route …

Mais les beurs, en bande, n’ont guère apprécié cet avertissement et se sont arrêtés au stop qui suivait. Et là, ces « barbares » ont sorti leur barre de fer du coffre (bien-sûr, tous les honnêtes gens se promènent avec une barre en fer) et se sont acharnés sur le pauvre conducteur français, lui ouvrant le crane. Il a frôlé la mort pour avoir fait un appel de phares à un conducteur qui était, de plus, en tord !!??

Il a été emmené d’urgence à l’hôpital de Tours où mercredi a eu lieu une opération neurochirurgicale, durant plus de 5 heures et réalisée par deux chirurgiens ! Il va aujourd’hui mieux mais la douleur est toujours là..

Aujourd’hui, mes 2 amis ont décidé de porter plainte pour préjudice moral & physique avec intention de donner la mort !

AUCUN JOURNAL LOCAL N’A ANNONCE CE FAIT DIVERS DANS SA TRIBUNE !! UNE HONTE !!

Quand le gouvernement va t il réagir ? Une fois qu’ils auront buté tous les honnêtes citoyens Français de souche ?

 

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Lutte contre l’immigration irrégulière dans le Loiret

Posté par neptuneparisi le 18 novembre 2008

Vu sur le site de la préfecture du Loiret (Extrait) :

 
Expérimentation dans le département du dispositif de revalorisation de l’aide au retour
L’ensemble des services concernés par la lutte contre l’immigration irrégulière dans la région Centre se sont rassemblés, le 6 octobre dernier, à la Préfecture de Région, autour de M. Patrick STEFANINI, Secrétaire Général du Comité Interministèriel de Contrôle de l’Immigration (C.I.C.I.).
M. STEFANINI a particulièrement sollicité les services autour de la réussite du nouveau dispositif d’aide au retour pour les demandeurs d’asile déboutés. La revalorisation de l’aide au retour des étrangers en situation irrégulière a été l’un des points forts de cette réunion. Ce dispositif doit rendre beaucoup plus incitative l’aide au retour des étrangers en situation irrégulière présents sur le territoire national. Gérée par l’Agence Nationale de l’Accueil des Etrangers et des Migrations (A.N.A.E.M.), l’aide passe de 156 euros à 2 000 euros pour un adulte isolé, 3 500 euros pour un couple, puis 1 000 euros par enfant mineur jusqu’au 3ème enfant et 500 euros par enfant supplémentaire. Par ailleurs, l’Etat prend en charge, pour le bénéficiaire et sa famille, les frais de voyage depuis la ville de résidence en France jusqu’à la destination de retour dans le pays d’origine. Versée en deux fois (une partie en France et une partie par le consulat français dans le pays de retour), cette aide peut se doubler à l’arrivée, d’un accompagnement social. ..

 

Commentaires : on croit rêver! Des gens présents de façon illicite sur le sol français, sont en plus payés pour retourner dans un endroit qu’ils n’auraient jamais du quitter! Ce genre de décison peut créer exactement l’effet inverse : imaginez pour ces peuplades, toucher 3500 euros (sans parler des enfants) pour un aller-retour France / Afrique, c’est le rêve.

Messieurs les blaireaucrates censés lutter contre l’immigration irrégulière, je vous propose, d’une, d’arrêter d’essayer de penser (pas la peine vous n’y arrivez pas), et de deux, de puiser des solutions dans les programmes des nationaux (le MNR en tête bien sûr). Ou encore mieux : que l’on prenne vos salaires pour financer le programme de retour, et vous, vous irez à la pêche ; vous serez tout aussi efficaces tout en occasionnant de substantielles économies aux contribuables français (de souches). 

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Un chef taliban menace Paris dans une video

Posté par neptuneparisi le 18 novembre 2008

2008-11-18 07:20:07
DUBAI (AFP)

 

Un chef militaire des talibans menace d’entreprendre des actions contre Paris si les Français ne se retirent pas d’Afghanistan, dans une vidéo diffusée lundi par la chaine de TV arabe al-Arabiya.

La vidéo, dont al-Arabiya n’indique pas comment elle lui est parvenue, ni de quand elle date, contient également une revendication de l’opération en août dernier au cours de laquelle 10 soldats français ont été tués en Afghanistan.

Elle montre un chef militaire, identifié comme Farouq et dont la voix est doublée en arabe, proclamant que les Français « entendront notre réponse à Paris » si les troupes françaises ne sont pas retirées d’Afghanistan.

La France, qui participe à la Force internationale d’assistance à la sécurité (Isaf) de l’Otan et à l’opération américaine Enduring Freedom, a déployé 2.600 hommes en Afghanistan même, et quelque 700 autres dans les pays voisins et dans l’océan Indien.

Le responsable taliban revendique dans cette vidéo l’opération du 18 août, qui avait fait 10 tués et 21 blessés parmi les forces françaises à une soixantaine de kilomètres de Kaboul. Cette action avait déjà été à l’époque attribuée aux talibans, et la presse française avait publié des photos de talibans portant des uniformes de soldats français tombés au combat.

Des photos des victimes de l’embuscade du 18 août ont aussi été trouvées début septembre sur un homme arrêté alors qu’il préparait un attentat en Afghanistan, selon un responsable afghan.

 

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Bagarres nocturnes entre bandes rivales à Paris, plusieurs blessés

Posté par neptuneparisi le 17 novembre 2008

2008-11-16 16:31:55
PARIS (AFP)

bagarre1.jpg 

Une bagarre entre deux bandes rivales s’est produite samedi vers 19H30 dans le Forum des Halles à Paris au cours de laquelle trois policiers ont été légèrement blessés ainsi que l’un des protagonistes, a annoncé dimanche (bien dimanche) la Police urbaine de proximité (PUP).

Selon la PUP, la bagarre a impliqué quelque 25 personnes appartenant à la bande de la Gare du Nord et à une autre bande qui dit s’appeler la « Mafia-Def » (mafia du quartier de la Défense).

Ils étaient armés de battes de baseball, de barres de fer et de bombes de gaz lacrymogène.

Trois policiers ont été légèrement blessés et un des protagonistes de la bagarre, blessé à la clavicule, a été hospitalisé.

Pour Alain Gardère, directeur de la PUP, il s’agit de jeunes issus de la petite et de la grande couronne parisienne qui « utilisent les transports en commun pour se retrouver sur un terrain d’affrontement » comme ce fut le cas samedi soir au Forum des Halles situé à l’interconnexion des lignes A du RER, venant de l’ouest, et B venant du nord de Paris.

D’ailleurs les sept personnes interpellées, âgées de 16 à 21 ans, et qui se trouvaient toujours en garde à vue dimanche après-midi, sont originaires de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Clamart, Bagneux et Nanterre (Hauts-de-Seine), Argenteuil (Val-d’Oise) et Versailles (Yvelines), a précisé à l’AFP M. Gardère.

Pour M. Gardère, « dans 90% des cas » les mouvements de ces groupes de jeunes venant de banlieue vers Paris sont rapidement détectés par la centaine de patrouilles quotidiennes de la police des transports ou par les caméras de vidéosurveillance.

Il a d’ailleurs précisé que pour le seul mois d’octobre le service régional de la police des transports (SRPT) « a procédé à 1.687 interpellations » dans les transports d’Ile-de-France.

Mais samedi soir la présence des deux groupes n’a été « repéré qu’au dernier moment », selon M. Gardère, précisant que la police étant rapidement arrivée sur place, « ils n’ont pas eu le temps de s’affronter ».

Vers minuit, c’est une autre rixe qui a éclaté rue Sauffroy (XVIIe), près de la cité Guy-Môquet (XVIIe) entre deux groupes de jeunes originaires des XVIIe et XIXe arrondissements et au cours de laquelle un jeune homme âgé de 19 ans a été légèrement blessé au visage et au corps d’un coup de cutter.

A l’arrivée de la police les protagonistes avaient disparu et le blessé, dont les jours ne sont pas en danger, a été transporté à l’hôpital Bichat.

Dans le même temps samedi soir, entre 19H00 et 22H00, une importante opération de police mobilisant plus de 100 fonctionnaires s’est déroulée dans les cités « Curial-Cambrai » et « Orgues de Flandres » dans le XIXe arrondissement de Paris où les bagarres et règlements de compte se sont multipliés ces dernières semaines.

Lors de cette opération cinq personnes, dont deux en possession d’armes blanches et trois pour infraction sur la législation sur les étrangers, ont été interpellées.

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170 emplois supprimés d’ici 5 ans à l’usine McNeil d’Orléans-La Source

Posté par mnr45 le 11 novembre 2008

Le laboratoire pharmaceutique, filiale de Johnson et Johnson, spécialisé dans la fabrication d’antitussif, va être cédé au groupe Famar. La direction promet d’éviter les licenciements secs.

170 emplois supprimés d'ici 5 ans à l'usine McNeil d'Orléans-La Source art_p7779

La rumeur courait depuis plusieurs mois au-dessus du site d’Orléans-La Source. D’ici cinq ans, le laboratoire pharmaceutique McNeil, filiale du groupe américain Johnson et Johnson, devra supprimer 170 postes sur les 452 de l’usine orléanaise. Un nouveau coup rude pour l’économie départementale, même s’il semble que la pérennité du site, un moment gravement menacée, soit dorénavant assurée.

Ce plan social est la conséquence directe de la cession prochaine du laboratoire au groupe pharmaceutique Famar. Jusque-là sous bannière américaine, McNeil devrait rentrer sous le giron de ce groupe grec déjà présent à Orléans, dans le quartier Saint-Marceau, près de l’hippodrome. Dans cette optique, les deux sites de production devraient être regroupés à La Source, mais on ne dispose pas, pour le moment, d’informations complémentaires à ce sujet.

Problème de « sous capacité »
Reste la crainte des salariés : « On sait par expérience comment cela peut se passer quand un sous-traitant est obligé de répondre à la commande d’un laboratoire. Les rythmes de travail sont susceptibles de changer selon la demande, c’est un mode de fonctionnement très différent de celui de la pharmacie », explique ainsi Manuel Grandchamp, secrétaire CE, syndiqué CGT.

« Ma volonté était de sauver le site. Maintenant que c’est fait, notre objectif est très clairement que tous ces départs s’effectuent sans départs contraints, sur la base du volontariat et de prises de retraite », déclare le directeur du site, Philippe Debacker.

Ce dernier explique en substance que son unité souffrait d’un problème de capacité, « de sous capacité exactement, puisque nous cherchions depuis pas mal de temps un partenaire pour nous apporter du volume de production ».

Car si McNeil, implanté sur le site d’Orléans-La Source depuis 1971, fabrique quelques médicaments phares comme, par exemple, la fameuse solution de bain de bouche Extril, ou de nombreux antitussif, ses lignes de production permettent d’aller bien au-delà.

Les partenaires sociaux vont être maintenant consultés afin d’établir un plan d’accompagnement et un plan de départs volontaires. En apprenant cette nouvelle, le conseiller général du canton d’Orléans-La Source, le communiste Michel Ricoud, s’est dit « profondément préoccupé par la situation chez McNeil et pour les salariés concernés », s’inquiétant en outre de « la dégradation de l’emploi sur La Source ».

Une prochaine réunion se tiendra le 18 novembre. « Nous mettrons en place la suite du calendrier et nous demanderons, si besoin, la nomination d’un expert », confie Manuel Grandchamp.

Sources : La République du Centre 9/11/2008

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Cruauté envers des chats dans un hyper : six personnes en garde à vue

Posté par mnr45 le 11 novembre 2008

Sur cette image extraite d’une vidéo, un chien détenu dans une cage attaque un chat. Le maître du chien, membre du service de sécurité d’Auchan, à Olivet, a été licencié depuis.Cruauté envers des chats dans un hyper : six personnes en garde à vue art_p7750
Ex-salariés dans le service de sécurité d’Auchan, à Olivet, quatre agents ont reconnu les faits, tandis que leur responsable hiérarchique et son adjoint ont nié toute responsabilité.

Suspectés d’avoir pris part à des actes de cruauté à l’encontre de chats, six ex-salariés ou salarié de l’hypermarché Auchan d’Olivet ont été placés en garde à vue pour quelques heures, ces dernières semaines, au commissariat d’Orléans. Une affaire, révélée dans nos colonnes le 4 septembre, et qui mettait en évidence la manière dont des agents de sécurité de cette enseigne tuaient, en dehors des heures d’ouverture, et selon des méthodes barbares, des chats errants.

Certains petits félins ont été ainsi jetés en pâture à un chien dans une cage, ou gazés avec du gaz carbonique issu d’extincteurs. Des photos et un film en témoignent. Une trentaine de chats auraient ainsi été tués, entre 2007 et 2008, sans que ce chiffre ne puisse être jamais confirmé.

Lorsque l’affaire a été mise sur la place publique, et après des mises à pied durant l’été, cinq responsables et agents du service de sécurité de l’hypermarché ont été licenciés, et un réintégré ensuite. Les sanctions professionnelles ont précédé une enquête judiciaire complète. De source proche du dossier, six personnes ont été placées en garde à vue, entre octobre et novembre, tandis qu’un chef d’équipe a quitté le département depuis que l’affaire a éclaté.

Parmi les personnes gardées à vue, quatre ont reconnu les faits, tandis que le chef de la sécurité et son adjoint ont nié toute participation et toute connaissance de ces actes.

Le directeur du magasin, qui a été entendu, aurait dénoncé la prolifération de chats errants dans et autour de son site, tout en affirmant qu’il se serait contenté d’en aviser le responsable de la sécurité. Rien, dans l’enquête menée par les policiers de la sûreté départementale, ne semble infirmer ces dires.

Aucune poursuite encore retenue
Une confrontation générale a été organisée afin que les responsabilités des uns et des autres soient plus clairement définies. À l’issue de celle-ci, aucune poursuite n’a été engagée à l’encontre des six personnes.

Cela ne signifie en rien qu’elles ne seront pas poursuivies pour « sévices graves ou actes de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou captif », l’enquête n’étant pas close. Un délit qui peut être sanctionné par deux ans de prison et 30.000 euros d’amende. Le parquet d’Orléans, qui dirige les investigations, n’a pas souhaité s’exprimer sur les suites judiciaires. « J’attends que justice soit faite de manière exemplaire », indique pour sa part Françoise Wurthlin, de l’association « L’école du chat », installée à Fleury-les-Aubrais. Une association qui souhaite ardemment que l’impunité souvent accordée à ceux qui martyrisent des chats soit enfin levée.

sources : La République du Centre du 7/11/2008

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