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Compte bancaire de Sarkozy: deux Congolais en garde à vue à Paris

Posté par mnr45 le 22 octobre 2008

Deux Congolais ont été interpellés mardi en région parisienne dans le cadre du piratage du compte bancaire personnel de Nicolas Sarkozy et placés en garde à vue à la brigade criminelle à Paris, a-t-on appris de source proche du dossier, confirmant une information de RTL. Lire la suite l’articleIl s’agit de deux ressortissants de la République démocratique du Congo (ex-Zaïre), arrêtés en région parisienne, et qualifiés de « petits escrocs », selon la source proche du dossier, qui n’a pas donné d’indication sur le lieu de l’interpellation.Les policiers sont remontés jusqu’à eux grâce à des « traces informatiques », a précisé cette source.
Les suspects « ne savaient sans doute pas qu’il s’agissait du compte du président » de la République, a-t-on ajouté de même source. Ils se sont servis des coordonnées bancaires du chef de l’Etat pour ouvrir, a-t-on poursuivi, un ou plusieurs abonnements de téléphones portables.

Il s’agit « d’un classique piratage informatique comme il en existe beaucoup », a-t-on affirmé en confirmant qu’il y aurait « d’autres victimes » comme c’est souvent le cas dans ce genre d’affaire.

Courant septembre, le chef de l’Etat avait déposé plainte après avoir constaté qu’une ou des personnes s’étaient servi des coordonnées de son compte bancaire personnel de Neuilly-sur-Seine.

Le procureur de la République de Nanterre (Hauts-de-Seine), Philippe Courroye, avait aussitôt saisi la brigade criminelle du 36 quai des Orfèvres ainsi que la brigade financière.

Les deux personnes interpellées ont été mises en garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle, 36 quai des Orfèvres, à Paris, a-t-on ajouté. Leur garde à vue peut durer jusqu’à 48 heures.

 

Compte bancaire de Sarkozy: deux Congolais en garde à vue à Paris logo Sources : AFP via Roland

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L’antiracisme à l’origine de la crise financière

Posté par mnr45 le 22 octobre 2008

Les prêts des banques à des noirs insolvables
La crise financière est partie des Etats-Unis, comme en 1929, mais ses origines sont, cette foisci, bien différentes. Chacun a entendu parler des fameux crédits « subprime ». En anglais, « prime » signifie « excellent », « de première qualité ». Un crédit « subprime », c’est-àdire, mot à mot, « sous-excellent », est désigné par cet euphémisme parce que c’est un prêt de très mauvaise qualité, en ce sens que l’emprunteur a de bonnes chances de ne pas payer sa dette. Or, à partir de 1992, l’Etat américain a décidé de favoriser l’accession à la propriété de leur logement des membres des minorités ethniques, principalement les noirs et les « Hispaniques », comme on appelle aux Etats-Unis les métis de langue espagnole. Il a, dans ce but, utilisé deux organismes théoriquement privés, mais assujettis en réalité à la tutelle publique, et joliment surnommés Fannie Mae et Freddie Mac, pour alimenter sans limite le marché du refinancement des prêts au logement, et pour ainsi faire en sorte que les banques, sûres de pouvoir se défausser de leurs créances douteuses sur des institutions paragouvernementales, consentent à prêter les yeux fermés à des noirs ou à des métis potentiellement insolvables.

La finance américaine dans le piège de l’antiracisme
En même temps, les banques se sont trouvées en butte aux accusations des groupes de pression antiracistes, sous prétexte qu’elles refusaient trop souvent de prêter aux membres des minorités. En 1995, l’Etat américain a donc renforcé une loi antidiscriminatoire de 1977, le Community Reinvestment Act, pour sanctionner les banques qui n’accompagneraient pas suffisamment la politique du logement dont nous avons parlé. Le piège s’est alors refermé sur la finance américaine. Comme l’écrit Vincent Bénard, président de l’Institut Hayek de Bruxelles, « les banques durent abandonner partiellement le rôle prudentiel qu’elle jouent habituellement lorsqu’elles refusent un prêt à une personne objectivement peu solvable » (Le Figaro du 9 septembre 2008). Les crédits « sous-excellents », souscrits principalement par des membres des minorités en question, ont fini par représenter au moins trois trillions (3.000 milliards) de dollars.

Les conditions de la paix raciale
Ainsi, si les banquiers américains ont bel et bien été irresponsables, ils ont été encouragés par l’extraordinaire démagogie des dirigeants politiques américains qui, pour des raisons idéologiques et électorales, ont incité les membres des minorités à s’endetter inconsidérément. Le résultat – après la chute des prix de l’immobilier, qui a entraîné celle des prêts « subprime » –, c’est qu’ils ont réussi à faire à la fois le malheur des noirs (et des métis hispaniques), dont on saisit les logements, et celui des blancs, qui doivent mettre la main au portefeuille pour renflouer les banques : c’est le plan Paulson, qui consiste, en quelque sorte, à faire financer les dettes des noirs par les impôts des blancs. Ce n’est pas ainsi que l’on pourra établir les conditions de la paix raciale !

 

L’antiracisme à l’origine de la crise financière henry_de_lesquen2par Henry de Lesquen
Président de Voix des Français-Renaissance 95 www.vdfr95.com

Merci à Roland ;-)

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Le Rachinel quitte le FN mais reste en politique

Posté par mnr45 le 22 octobre 2008

Le Rachinel Fernand Le Rachinel a décidé de quitter le FN mais il reste en politique et repartira « dans le cadre d’un rassemblement national ».

Presque 30 ans après son entrée au Front national, l’eurodéputé Fernand Le Rachinel claque la porte du parti d’extrême droite. Il nous explique son choix.« Fernand Le Rachinel, meilleur ouvrier de France, député au Parlement européen et conseiller général honoraire de la Manche a remis à Jean-Marie Le Pen le mardi 21 octobre sa démission du Front national. Il considère qu’il n’est plus possible de supporter davantage les accusations graves et infamantes portées contre lui par le Front national alors que, tout au long de sa vie professionnelle, ses qualités de droiture et d’exemplarité ont été reconnues par les acteurs économiques avec lesquels il a travaillé. Il estime que les méthodes utilisées contre lui sont indignes d’un mouvement politique respectable et déplore que ces agissements aient reçu l’approbation de Jean-Marie Le Pen. Il considère que la confiance personnelle et politique qu’il avait placée en Jean-Marie Le Pen a été trahie. » C’est par ce communiqué plutôt lapidaire que l’eurodéputé manchois, imprimeur du FN, a annoncé hier soir sa démission du parti d’extrême-droite. Joint au téléphone en direct de Strasbourg, l’eurodéputé revient sur cette décision.
« J’ai remis ma démission à Jean-Marie Le Pen ce mardi midi et c’est une décision mûrement réfléchie, explique l’élu frontiste. Il ne m’est plus possible de rester dans un mouvement politique avec lequel je suis devant la justice à cause de cet argent que j’ai prêté et qu’on ne me rembourse pas. Je n’y ai donc plus ma place. » Et l’eurodéputé frontiste avance également des raisons politiques.

« Épuration des cadres »

« Je suis un soldat fidèle et ça depuis mon entrée au parti en 1979. Mais il y a un contexte d’épuration des cadres au FN et ça depuis l’affaire Mégret. Malheureusement c’est un peu l’évolution de tout parti politique et de toute entreprise. On voit bien que ceux qui veulent succéder à Jean-Marie Le Pen n’ont pas la même conception. Il y a une mauvaise volonté évidente et j’en tire donc toutes les conséquences. »

Fâché d’apprendre que Marine Le Pen compte quitter la région parisienne et se présenter dans la région Nord-ouest aux prochaines européennes, Fernand Le Rachinel prévient. « J’entends être de cette bataille-là, avec Karl Lang, qui a toute sa légitimité dans cette région. Nous avons fait de bons scores aux dernières européennes et on n’entend pas se laisser faire. Je reste donc en politique et je partirai dans le cadre d’un rassemblement national avec des souverainistes, des gens de la société civile et certainement d’autres anciens du FN. Ce sera un regroupement des forces de droite. »

Recueilli par

Nicolas DENOYELLE.

Repère. Le tribunal de grande instance de Nanterre a nommé un expert dans le conflit financier qui oppose l’eurodéputé frontiste Fernand Le Rachinel à son parti. L’imprimeur réclame au FN le remboursement de 7 millions d’euros prêtés à titre personnel à l’occasion des élections législatives. L’argent servait à acheter des documents électoraux et des services aux candidats, notamment auprès de sociétés appartenant à Fernand Le Rachinel. L’expert sera chargé d’établir s’il y a eu, ou non, surfacturation de la part de Fernand Le Rachinel. Un argument développé par le FN pour justifier son refus de payer.
sources : Ouest-France

Merci à Roland ;-)  

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